« Episode 9 : fifi, riri et loulou sont dans un bateau | Page d'accueil | Episode 10 : psychopathe et simplet sont dans un bateau »

16.04.2008

Je ne suis pas une Dilettante mais je me soigne

1253661686.JPGJ’ai toujours eu une affection particulière pour les éditions du Dilettante. Affection innée que je ne sais comment m’expliquer mais qui se nourrit de plusieurs petites choses :
1/ J’aime l’indépendance revendiquée et assumée de la maison. Comme tous les éditeurs son directeur n'est sûrement pas exempt des tares dont souffre cette profession mais sa maison est l’un des derniers bastions qui n’est pas gouverné par un fond de pension ou des actionnaires âpres au gain.
2/ Ils ont eu la bonne idée d’éditer un copain l’année dernière, pour son premier roman, et si cela m’a donné quelques espoirs j’ai été contente aussi que son talent – car il en a – soit reconnu.
3/ Moi qui me suis toujours reprochée d’être trop dilettante dans mes activités littéraires, je trouvais le clin d’œil amusant. 

Lorsque j’ai sélectionné les maisons auxquelles j’allais envoyer la grande œuvre, la question du Dilettante s’est posée. Evidemment, je sais que ma prose – trop longue, pas assez stylée et un sujet trop commun – ne correspondait pas à la ligne éditoriale de la maison. Mais, qui sait, on ne perd rien à tenter sa chance.

Je l’ai envoyé sans y croire, sans même espérer la moindre réponse.

Jusqu’à présent j’ai reçu trois lettres de refus. Une de Plon – les premiers – courrier hyper standard et dont la rapidité m’a fait supposer que la chose n’avait pas été lue, une autre de Flammarion, pareil, une de Grasset, cette fois très détaillée et riche d’enseignement à bien des égards (avec même quelques compliments pour la route).

Samedi dernier, j’ai reçu une quatrième réponse. Du Dilettante.
Personnalisée, elle aussi.
Mais bôôôôôôôôcoup plus directe et expéditive.

Alors voilà. L’année dernière, au cours des interminables séances de correction sur le manus’ avec L’Ex où impitoyablement il a souligné toutes mes lourdeurs, mes approximations lexicales, certaines constructions bancales, de timides effets de style plutôt pas aboutis voire ridicules, j’ai dû faire le triste mais implacable constat : je n’ai pas de style. Alors que, dieu seul sait pourquoi, j’avais toujours cru le contraire. Peut-être que le vitriol qui prend quelques libertés avec le français, ça passe pour des billets mais sur un roman, ça se transforme en grosse bouillie prétentieuse et imbitable qui nuit au reste, à savoir l'histoire. Inlassablement, j’ai gommé les imperfections, lissé l’écriture pour la rendre, à défaut de stylée, moins lourde.

Effort souligné par Grasset qui qualifie l’écriture d’agréable et facile d’accès.
Ma lectrice au Dilettante a été moins sympa.

Cette brave dame (qui a au moins le courage de signer sa critique, contrairement au charmant relecteur anonyme de Grasset que je serais pourtant bien allée remercier d'un becquot lors de l’inauguration du salon du livre et c'est pas blagues. En plus d'avoir tout lu et de le résumer intelligeamment, il/elle m'a fait pas mal de compliments) estime que, compte tenu du thème abordé, il aurait fallu, pour que mon récit soit intéressant, l’accompagner d’une vraie écriture. (bam, prends toi ça dans la tronche, choupette… J’ai le droit de ramasser mes dents avant de lire la suite ?)
Or, mon histoire est longue, convenue (ailleuuuuuuu ! mais tu vois pas que tu m’as déjà sonnée ? T’as vraiment besoin d’en rajouter pour m’achever ?) et mon style relativement trivial. (a y est cette fois, je suis au tapis avec peu de chance pour que je me relève un jour. Toi, choupette, tu maîtrises à la perfection l’art de l’estocade et du climax)

Voilà, le constat n’est pas facile à entendre mais il confirme l’un de mes plus gros doutes déjà soulignés par d’autres : j’écris mal et, malheureusement, avoir du style, ça ne s’invente pas.

Dans un monde parfait régi par le fric et le marketing, il existe une solution pour chaque problème, même si cette solution ne soigne pas le mal diagnostiqué.

Et les très indépendantes Editions du Dilettante aiment le style mais n’en perdent pas le sens du commerce pour autant.

A la lettre de refus était joint un dépliant commercial. Non pour me vanter leurs romans. Non, non. Un vrai mailing ciblé en fonction de mes besoins. Une maison d’édition partenaire, pour des auteurs très exigeants, publiant et diffusant des ouvrages utiles aux jeunes écrivains et aux poètes. (je cite)
Et que retrouvons-nous dans ces ouvrages pour auteurs très exigeants ?
Audace, annuaire à l’usage des auteurs à la recherche d’un éditeur, 150 questions sur l’édition, SAFÊLIVRE guide des salons et fêtes du livres, etc. Et sans oublier des packs groupés à tarifs préférentiels. Evidemment, vu la raclée que je venais de prendre, ces ouvrages ont éveillés mon intérêt et j’ai eu envie d’en acheter quelques uns. Mais je me suis retenue à temps, c’est pas que je sois contre les progrès mais je préfère prendre des cours dans un atelier d’écriture plutôt que de me taper un énième bouquin sur comment se faire éditer pour pas cher.

Le procédé m’a quelque peu surprise avant de me faire sourire. Voilà une opération de marketing direct réussie ou je ne m’y connais pas. Walter devrait en prendre de la graine.

Trackbacks

Voici l'URL pour faire un trackback sur cette note : http://uneblondedanslaville.hautetfort.com/trackback/1519057

Commentaires

Pfff! n'importe quoi! même si je n'ai pas lu ton manuscrit, tout ce que je lis ici m'incline à dire que je ne suis pas du tout d'accord! Tu as du style et même beaucoup, personnellement je trouve! C'est juste que ça les dérange parce que c'est pas leur style à eux!
Te décourage surtout pas!

Ecrit par : Ovidette | 16.04.2008

Chère Ovidette : encore une fois, je soutiens qu'entre écrire des billets plus ou moins courts et ne pas lasser un lecteur dans un roman (plutôt très long), le challenge n'est pas le même. Autant ici je peux me permettre quelques raccourcis avec le bon français écrit autant dans un roman, les adverbes en pagaille, les aproximations lexicales, les phrases trop longues les images trop imagées fonctionnent moins bien, ça finit par devenir lassant et indigeste.
Et s'il ne s'agissait que d'adhésion à un style préformaté, un Jean-Paul E. ne m'aurait pas écrit (si je dois résumé) c'est gentil mais pas pour Grasset. (et je ne lui en veux pas, question style, le bonhomme est une sommité)
Néanmoins je ne me décourage pas, je te rassure. Non parce que mon but ultime dans la vie est d'être éditée (nombre de jeunes auteurs confirmeront que vu le pet mouillé qu'est un premier roman publié dans la masse des best seller sans la moindre promo, ce n'est pas une fin en soi) mais parce que j'aime tout simplement écrire, voire, ne peux m'en passer, ce qui est différent... ;)
En tout cas, merci de ton soutien, ça fait plais' !

Ecrit par : Une blonde dans la ville | 16.04.2008

Tu devrais peut être vue ta grande expérience faire passer une annonce ... Future écrit vaine propose à toute personne voulant s'inscrire sur meetic, match ou tout autre site d'écrire pour vous un profil susceptible de pouvoir atteindre l'âme soeur ... Et puis tu peux même y trouver un avantage certain !
Sinon plus sérieux on tire toujours plus de bénéfices de ses échecs.

Ecrit par : renard-enigmatic | 16.04.2008

il te reste l'autopublication on the ouèb. Certains ont fait des succès comme ça, après avoir été refusés partout.
et moi, ton style, jl'aime bien. Ouais je sais ça console pas, je m'appelle pas JPE mais bon

Ecrit par : les400clics | 16.04.2008

Tu sais, je crois que le style se travaille, tout simplement. Je crois qu'il faut être à la fois humble et courageux, et recommencer, relire, remanier. Bon, pour un roman je ne sais pas, mais pour des textes écrits que l'on veut améliorer, ce genre de travail plutôt minutieux, ennuyeux, donne des résultats.

Ecrit par : fanette | 16.04.2008

je trouve que la petite plaquette "l'édition pour les nuls" diminue de beaucoup la pertinence du message.
Ceci dit, le fait que madame Odile Etante se soit immergé dans l'œuvre est un bon point,la critique est forcement acceptable quand elle est basée sur un vrai boulot de lecture. Ceci dit... dans une 10 aine d'années je serais super fier de dire.. 'ah oui je me rappelle... les dilettantes lui avaient refusé son premier bouquin'
merci pour ce futur et implacable moment de fierté vincienne.

Ecrit par : kritiko vince | 16.04.2008

Fanette a raison : si l'écriture est un plaisir, c'est aussi un travail et surtout, c'est une école de patience et de persévérance. Continue d'écrire en essayant de voir où son tes points faibles, et surtout fais confiance au temps et à l'expérience. Un premier roman est rarement aussi réussi qu'on le pense (expérience personnelle). C'est peu à peu que tu vas voir apparaître ton véritable style. Mais il faut du temps, comme pour tout, d'ailleurs. (cliché !). Bon courage.

Ecrit par : Porky | 17.04.2008

En ce qui concerne l'écriture (et en totale adéquation avec ma position sur d'autres sujets), je crois d'avantage en l'acquis qu'en l'inée.

De la sueur, du sang et des larmes avant les palmes Blondinette :)

Ce n'est que le début de l'aventure, à toi de faire que tous ceux qui semblent croire en toi (et dont je fais bien évidemment partie) ne soient pas déçu par un abandon précoce et irréfléchi.

Mais je ne m'en fais pas, ca ne te ressemblerait pas. Et puis superblondie est là pour veiller au grain.

Ecrit par : Blackmilk | 17.04.2008

Renard énigmatic : oui, je devrais faire ça, ce serait super amusant en plus...
On tire toujours plus de bénéfices de ses échecs ? Mouais, pour savoir faudrait que je puisse comparer avec des réussites et en ce moment, bon, disons que ça va être difficile...

miss400 : merci pour tes encouragements, ça console plus que tu ne le penses. L'autopublication, c'est une chose à laquelle je n'arrive pas à me résoudre encore, faut bien le dire... Maybe some day...

Fanette : du travail, encore du travail, une relecture et des corrections minutieuses et impitoyables, ça a été toute l'histoire de ce roman, il est probable que j'y ai mis un peu trop de moi pour accepter l'échec avec un simple haussement d'épaule. Pour le style, je ne suis pas sûre que ça puisse s'inventer, même avec du travail. A peine puis-je espérer gommer mes imperfections pour rendre le texte moins lourd (c'est ce que j'ai fait pour ce roman d'ailleurs) mais je crains un peu que le style soit inné ou non. Et comme il ne semble pas l'être chez moi...
Sinon, sur le fond, je suis bien d'accord avec toi et on peut me reprocher beaucoup de choses mais certainement pas d'avoir manqué d'humilité face à ce travail. Maintenant, ce qui m'effraie c'est d'avoir à recommencer et de me dire que je n'en serais peut-être pas capable pour un deuxième.

Vince : j'ai pas dit que la critique n'était pas acceptable, juste qu'elle faisait pas du bien, ce n'est pas tout à fait pareil, tu en conviendras...
Merci pour cette vision d'avenir prometteuse mais... comment dire... p'têt que lorsque j'aurais 40 ans, j'aurais abandonné toute velléité littéraire (pour le plus grand soulagement de ma famille) et me contenterais d'élever des moutards idiot au fond d'une banlieue avec des bigoudis sur la tête.

Porky : je suis la première à être consciente que l'écriture est un travail mais je m'en suis sans doute rendue compte un peu tard.
Ce que tu dis sur un premier roman est très juste, quelque part, je le sais sans doute que l'attachement très sentimental que j'ai pour celui-là m'empêche d'être complètement lucide car pour l'instant, j'ai l'impression que je ne pourrais jamais faire mieux. Ce qui est inquiétant ;)

Ecrit par : Une blonde dans la ville | 17.04.2008

Blackmilk : mouais, mouais, mouais… Ce n’est que le début de l’aventure mais ce début semble confirmer mes doutes les moins avouables alors ce n’est guère encourageant, tu en conviendras. Et puis soyons un peu lucides : je suis pas la seule à tenter d’écrire et pas la dernière dont les manuscrit finiront au pilon sans jamais atterrir dans une librairie. Dire que j’abandonne est un peu exagéré mais j’avoue que l’idée m’effleure l’esprit de temps en temps. En tout cas merci pour les encouragements (fais gaffe quand même à ne pas cacher des encouragements sous de la culpabilisation gratuite, c'est pas bon pour l'éducation des enfants, si je dis ça, c'est pour le futur junior...;))
quant à superblondie, elle peut non plus me materner, en vrai elle a sa life de superhéroïne à mener

Ecrit par : Une blonde dans la ville | 17.04.2008

une note d'espoir, blonde, j'ai plus de 40 ans et je ne correspond pas à la vision de cauchemard que tu dépends. en fait, je suis tout le contraire et je suis fière d'avoir encore des rêves et la force de les réaliser. beaucoup de mes copines d'école sont devenues ce que tu décris et en sont heureuses, mais il existe aussi d'autres voies.
il est clair que tu aimes écrire pour raconter des trucs (certains aiment écrire pour le plaisir de l'écriture mais personnellement je n'aime pas quand le contenant prime sur le contenu), mais je pense que pour le moment il te manque une source de trucs vraiment intéressants à raconter. j'espère que tu ne le prends pas mal, hein? plein d'auteurs publiés écrivent "bien" mais ils n'ont rien à dire et c'est franchement flagrant. je ne pense pas que ton style soit un problème en soi, le jour où tu auras quelqu'un chose de vraiment original à raconter, tu trouveras les mots pour le décrire.
nombreux sont ceux qui disent que j'écris bien et que je devrais écrire "pour de vrai" etc. et c'est vrai qu'au lycée je raflais la meilleure note en français. déjà je n'ai pas de blog, alors un bouquin...les 17 dernières années j'ai vécu en anglais (entre autres) quasi exclusivement et c'est à travers le Net que j'ai re-découvert le plaisir d'écrire dans ma langue. mais il faudrait que j'aie envie de raconter une histoire, or cette envie n'existe pas (encore) en moi. toi tu as des envies, c'est déjà la moitié du chemin, les meilleurs premiers romans ce sont ceux qui sont inspirés de la vie de l'auteur, et certains ont des vie plus intéressantes que d'autres, ils ont déjà un avantage. le problème c'est que des auteurs comme Amelie Nothomb ou Camille Laurens restent nombrilistes avec leur auto-fiction et même si cela se vend bien, je trouve cela plutôt creux...
je ne sais pas si ce que je te raconte peut te donner du grain à moudre mais comme tu essaies de faire ton "auto-critique" constructive je tente mon grain de sel...

Ecrit par : columbine | 18.04.2008

Columbine : merci pour ce point de vu intelligent, une fois de plus. Effectivement, je me focalise sur le style dont je manque cruellement mais tu n'as pas tort de rappeler que des Laurens qui écrivent bien ne racontent pas grand chose, elle se contente de jouer sur les mots et même si elle le fait très bien, ça reste un peu lassant.
Est-ce que j'ai quelque chose à raconter en ce moment ? Pas vraiment, c'est sans doute pour cela que je suis frappée d'incapacité littéraire depuis la fin de la grande oeuvre. Cela étant, pour la grande oeuvre, justement, je croyais avoir quelque chose de pas trop con à dire... Cela n'a visiblement pas été suffisant pour convaincre.
Maintenant, nous sommes bien d'accord, la publication d'un manuscrit dépend de tellement de facteurs extérieurs (le bon moment, les bonnes mains, le bon jour, la bonne concurrence, etc, etc...) qu' il est difficile d'édicter des règles.
Merci pour le grain à moudre il est effectivement très constructif et même qu'il me rebooste pas mal.

Ecrit par : Une blonde dans la ville | 18.04.2008

disons que le titre de ton bouquin avait de quoi faire peur au lecteur le mieux disposé à ton égard (encore un roman du genre de plus en plus éculé "chick lit"). une qualité précieuse dans la vie c'est de bien savoir choisir les gens qui te donnent des conseils. je ne sais pas à combien de personnes tu as fait lire ton manuscrit/demandé l'avis pour le titre, mais gageons que sur le titre, tu n'as pas bénéficié du meilleur conseil. dans mon domaine, je dois publier et ceux qui te veulent du bien se doivent être tes plus féroces critiques, parce qu'une fois que c'est soumis à un comité de lecture, c'est soit accepté soit refusé mais tu n'as plus aucune influence dans le processus.

Ecrit par : columbine | 18.04.2008

Columbine : si tu savais combien je regrette d'avoir choisi ce titre... (mais c'est pas sympa pour L'Ex de critiquer ses conseils même si ça m'a fait sourire)
Mais c'est quand même un peu de la chick lit, ce que j'ai fait, je vais pas tenter de faire croire le contraire...
Sinon, si j'en crois Grasset et Plon (si je me souviens bien) je suis quand même passée en comité de lecture ce qui signifie qu'ils sont allés plus loin qu'un simple rejet face au titre, titre qui peut toujours être modifiable par l'éditeur... non ?

Ecrit par : Une blonde dans la ville | 18.04.2008

Les lecteurs des maison d'édition ont selon moi des objectifs à atteindre, comme n'importe quel commercial lambda. Si ton manuscrit ne correspond pas pile poil à la démarche marketing du moment de l'éditeur, il a beaucoup moins de chance d'être agréé et cela n'enlève rien à sa qualité. Avoir mené la démarche à son terme, et écrit un roman en entier -et non pas dix débuts d'histoire jetés dans un tiroir - (et là je parle en connaissance de cause) c'est déjà faire preuve d'une constance exceptionnelle. Et qui sait si cette constance ne te mènera pas à la réussite?
Et puis la chick lit, je n'ai rien contre, et les maison d'édition non plus apparemment puisqu'on en trouve tant dans les librairies!

Ecrit par : sarmentanne | 19.04.2008

Sarmentanne : c'est vrai et c'est aussi comme cela que je le prends, une première expérience réussie parce que menée à son terme mais ça fait jamais plaisir de se faire jeter, surtout sur un courrier désagréable... ;)
ouaip, t'as raison, la chick lit c'est mode je devrais surfer sur la vague... remarque non, c'est sans doute trop tard, je vais plutôt me mettre au porno, plus lucratif et vendeur...

Ecrit par : une blonde dans la ville | 20.04.2008

d'accord avec sarmentanne pour son commentaire sur blonde, tu as été jusqu'au bout, c'est immense.

en revanche, pour la chick lit (j'ai connu cela à ses débuts, Bridget Jones, le livre avait fait un tabac Outre-Manche, j'avais la bonne tranche d'âge et j'ai adoré mais j'avoue ne pas avoir lu d'autres romans du même style après celui-là), je pense qu'il est plus dur de percer maintenant parce qu'il y a beaucoup de concurrence et que le genre n'est plus original...

Ecrit par : columbine | 21.04.2008

Columbine : j'en plaisantais, mais je suis d'accord avec toi et ce n'est pas complètement mon style en littérature. Ce qui ne rend pas les choses plus faciles pour autant, il me manque justement une vraie originalité.

Ecrit par : une blonde dans la ville | 21.04.2008

Ecrire un commentaire