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04.06.2008
Vidéo : vive les JO de Pékin, vive le Tibet
Une fois n’est pas coutume, voilà une petite vidéo dont vous me direz des nouvelles (promis, celle-ci, elle n’est pas chez toi, miss400, tu pourras pas m’accuser de plagiat) c’est mignon, doux, sucré et plein de bons sentiments, enjoy…
09:44 Publié dans Mes vidéos de blonde | Lien permanent | Commentaires (23) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : jo de pékin, boycott, politique, tibet, intérêt économique, chinois



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Commentaires
E.n.c.o.r.e.
Ecrit par : S express | 04.06.2008
S_Express : moi aussi, je suis complètement fan
Ecrit par : une blonde dans la ville | 04.06.2008
Peux pas regarder les vidéos ... Grrrr !
Ecrit par : risette | 04.06.2008
Risette : je comprends ta frustration, mais c'est une impossibilité temporaire, rassure-moi ?
Ecrit par : une blonde dans la ville | 04.06.2008
Et ben, on n'a qu'à tous vivre à poil. A POIL!!!
Ecrit par : Bernie | 04.06.2008
ptain même chez Ikea, en fait, c'est du made in china, alors qu'ils nous font iech depuis 30 ans avec leur pin des forêts du grand froid...
Ecrit par : Les400clics | 04.06.2008
Bernie : t'as raison, vive le naturisme
miss400 : keuouaaaa ? Tu veux que les meubles d'Ikéa ils viennent pas du pays de Jürgen que c'est son grand-père qui est allé les couper en forêt lui-même ???????
Ecrit par : une blonde dans la ville | 04.06.2008
P.a.r.f.o.i.s. - je peux faire c.o.u.r.t.*
* Va pas me faire croir' que ça t'a pas filet une secousse nerveuse, que même que j'en soye cap'.
Ecrit par : S express | 04.06.2008
bein non... Ma carte vidéo et son ne marche plus....
Quelle mr*** !!!
Ecrit par : risette | 05.06.2008
S_Express : je vois ça.
Secousse nerveuse ? au fond, j'ai toujours dû savoir que tu étais capable de grandes choses.
Risette : ah oui, je te comprends... dis-toi que quand tout sera rentré dans l'ordre tu te taperas une bonne tranche de rigolade.
Ecrit par : une blonde dans la ville | 05.06.2008
Un régal !!
(Et mon billet? Tu m'as laché? Le mien est bientôt prêt :) )
Ecrit par : L'abbé | 05.06.2008
[Je pourrais presque inaugurer un nouveau genre... Après le "n.o.u.v.e.a.u. roman*" : le "n.o.u.v.e.a.u. commentaire"]
Toi-même**.
* Fais comme si tu savais ce que c'est [parce que moi pas] : j'en ai entendu parler au cours d'une soirée où j'ai donné le meilleur de ma personne il y a quelques siècles. Deux fins lettrés n'ont pas réussi à me faire comprendre ce qu'il y avait dans le produit...
** Je connais "le c.o.r.b.e.a.u. et le r.e.n.a.r.d.", au quai ? ? ?
Ecrit par : S Express | 06.06.2008
L'abbé : nan je t'ai pas lâché mais l'inspiration me fuit. J'ai commencé plusieurs choses et ne suis allée au bout d'aucune mais je ne renonce pas, je t'assure.
s_Express : les nouvelles expérimentations, je suis pour. (le nouveau roman, un peu moins mais bon, il faut que jeunesse se passe)
** eh oh, m'traite pas, hein !
* je fais toujours comme si je savais ce que c'est. Les aspirants écrivains et l'orgueil, t'eais ce que c'est, hein...
** hiiiiin ? cette fois j'ai pas compris, c'est normal ?
Ecrit par : une blonde dans la ville | 06.06.2008
I - Alors : continuer à esclavager les spin doctors qui brainstorment sur mes commentaires.
II - C'était deux membres de ma garde très rapprochée* [pour écarter les importuns : tout le temps je reçois des lettres de docteurs en médecine m'implorant de léguer mon corps à la science de telle sorte qu'ils puissent pontifier devant leurs étudiants lors de la dissection de mon cérèbre]. Tous deux ont déserté l'éducation nationale : l'un pour devenir journaliste, l'autre pour devenir écrivain [c'est lui le seul de ma proche connaissance à s'être affronté au monde de l'édition que même je t'en parlais jadis dans un précédent épisode]. A force de demander : "oui, mais... P.o.u.r.q.u.o.i. appelle-t-on ce style n.o.u.v.e.a.u.r.o.m.a.n. ?", le journaliste en devenir a fini par m'électrocuter d'une ou deux phrases, parce que malgrè tous mes efforts - je n'y ai strictement rien entravé. Alors, puisque j'ai commencé : je vais continuer à laisser le nouveau roman où il est.
III - Pas l'orgeuil, pitié... La colère, la gourmandise, la luxure - tout ce que tu veux : mais pas celui-là [Honnêtement ? Je pense que c'est le pire - et vas pas me faire croire que : je suis sur que tu ne l'es pas véritablement vraiment... Et tu ne veux pas me faire de la peine : ce monde est déjà rudasse, tu sais]
IV - De lire "j'ai toujours dû savoir que tu étais capable de grandes choses", ça m'a filé un court-jus qui a réactivé le sens caché du Corbeau et du Renard, la bluette qui prend sa source dans une Fontaine. Voilà tout.
* Encore la semaine dernière, deux Bernard [Debré & Accoyer - aussi bons praticiens qu'ils sont politiquement désaxés : et à les observer à l'Assemblée, je parierais qu'ils doivent être d'excellents praticiens...] se battaient en bas de chez moi pour m'arracher une promesse écrite, c'est dire jusqu'où ça va... Alors j'ai du prendre mes dispositions pour assurer ma tranquillité.
Ecrit par : S Express | 06.06.2008
S Express :
II – Je m’en tiens à une définition plus vague mais plus facile, le nouveau roman, c’est un truc où le style et les considérations auto-centrées priment sur l’intrigue. Je sais pas si j’ai juste mais c’est l’analyse que j’en garde. Comme tu l’auras compris, je n’en suis pas très fan.
III – bon d’accord, je ne vais pas te faire cette peine, quoique, je suis un peu orgueilleuse quand même, mais j’appelle ça plutôt de l’amour-propre, genre pouvoir continuer à avoir du respect pour moi, quoi, et je trouve ça important, l’air de rien. Surtout si on a tendance à se mésestimer comme je le fais un peu trop souvent. Une sorte d’équilibre.
IV – ah d’accord…
* et ça fait quoi d’être l’objet incessant de toutes les convoitises ?
Ecrit par : Une blonde dans la ville | 09.06.2008
I - Que veux-tu que je te dise ? Le nouveau roman,
- peut-être que j'en ai lu à l'insu de mon plein gré [mais alors vraiment], peut-être que je le fuis avec succès
- Je sais que cette religion littéraire a un pape [c'est ce qui se dit dans mon bloc] en la personne de feu Robbe-Grillet mais... C'est tout.
- à choisir je préfère la "nouvelle vague" [enfin : au moins un de ses apôtres]
II - Grâce te soit rendue. Et c'est... Mieux [l'argumentation a de meilleures fondations]
III - Verbatim* :
"Si tu m'en crois, Mademoiselle : plutôt que de,
Tu gagnerais du temps à t'accepter telle que."
IV - On s'éloigne du sujet, non, China girl ? Bah quoi ? Tu m'entraines, tu m'entraines... Et le sujet de la note, un peu ? A quoi ça sert qu'une blonde dans la ville elle se décarcasse ???
V - Il en résulte
- [dans un premier temps] une forte poussée d'érotomanie
- [Dans un second temps] le souvenir raisonnée & attristée que je ne réprésente pour la médecine qu'un sujet d'étude alors que je suis un être humaiiiiiiiiiiin !!!
* Extrait de H.e.l.l.h.e.a.v.e.n., "Pensées pour le matin, le midi & le soir", Collection "D'étranges enfants sont nés sou le giscardisme", Edition forcément limitée
Ecrit par : S Express | 09.06.2008
Dis donc, j’avais oublié e répondre à ce commentaire alors queje croyais l’avoir fait, c’est moche…
I – si cette religion a un pape, alors elle est sauvée, c’est le principal…
et c’est qui l’apôtre de la nouvelle vague que tu aimes bien ?
II – Merci. Sans fondation, une argumentation prend souvent l’eau
III – C’est pas faux. (le tout c’est d’appliquer c’est souvent plus compliqué)
V – l’érotomanie des fois c’est bien. Ah bon tu es un être humain ? Je croyais qu’on était tous des avatars ici-bas…
Ecrit par : Une blonde dans la ville | 13.06.2008
I - Les papes, c'est [toujours] mauvais signe : Robbe-Grillet ou l'exception qui confirme la règle [ce qui est vrai &, en la circonstance, bigrement arrangeant]
II - Il est de bon ton de dire qu'on aime Jean-Luc G.o.d.d.a.m. : rien à [C.E.N.S.U.R.E.] - alors,
* Pierrot m'a rendu f.o.u.
* M.a.r.i.a.n.n.e. m'a laissé "à bout de souffle"
* "Made in USA", ça - c'est de la marque de f.a.b.r.i.q.u.e. !
* [Et la musique étant possédante...] www.nouvellesvagues.com
III - Disons : principe élementaire d'architecture de la personnalité...
IV - Laisser-faire, laisser-aller. La pratique n'a rien de très compliquée : http://www.deezer.com/track/237175
V - L'érotomanie, des fois - c'est très drôle : surtout pour se sortir d'une situation ubuesque...
VI - Entre la créature [mes détracteurs] & le bipède [mes zélateurs] : mon coeur balance...
P.S. : désolé pour cette intermède, mais... Obligé de repenser à ton histoire d'édition... Parce que mes lectures sont circulaires [je relis souvent les mêmes livres, sur lesquels j'aurai comme bloqué], alors que je cherchais quelque chose à lire qui soit bien bien et ne me laisse pas sur ma fin [et j'ai des attentes compliqué, en ce moment], je tombe en rayon sur le livre d'un blogueur... Je ne ferais pas de commentaire [même s'il en appellerait des hectares !!!] : Andy Vérol, "les derniers cowboys français". En voyant ça, je me suis dit : "[C.E.N.S.U.R.E.] de Christ, il l'a fait..." Non, vous n'écrivez pas la même chose [ou plutôt : si ej ne sais ce que tu caligraphies, je devines que c'est un tout autre genre] mais, quelque part, le message est simple et clair... Accroche-toi. Voilà.
Ecrit par : S Express | 13.06.2008
- En même temps avoir Robe-grillet pour pape, moi je serai pas très fière, je préfère de loin mon ami Gustave.
II – c’est drôle, hier soir, j’ai pas entendu que du bien de la nouvelle vague. Qu’est-ce qui t’y plait, à toi ?
III – Exact.
IV – Le principe est simple, la mise en exécution beaucoup moins, c’est le fameux avantage de l’homme : on a un cerveau. Mais parfois,c’est un inconvénient.
V – Je n’avais jamais essayé, mais je retiens l’idée. (en plus ça ferait un billet génial)
VI – il faut un équilibre en tout
P.S. : La démarche d’Andy V. me parait un peu différente dans la mesure où il a compris qu’un travail marketing de fond pour faire son autopromotion était nécessaire pour sortir du lot (je ne dis pas que cela réduit forcément la qualité de sa production, je ne le connais pas, je serais bien malvenue de juger) s’accrocher, oui, y croire, bien plus encore. Et réseauter, hélas. Ce qui est très loin d’être ma tasse de thé. Un rien d’éducation désuète où on m’a conditionnée pour que tout succès soit le fruit pur et brut du travail et non de la politique. Alors que dans notre monde, sans marketing, un génie n’est rien. Ou presque rien. (et je ne dis pas par là que je suis un génie, juste qu’il est très compliqué d’exister à son modeste niveau sans se mettre en cène)
Ecrit par : Une blonde dans la ville | 16.06.2008
I - Ne connaissant pas grand chose à la science du nouveau roman, j'apprécie davantage l'attitude de Robbe-Grillet face à l'Accadémie [et une épée d'immortel ne vaut guère plus qu'un bon coupe-papier]. Ses manières pour refuser de se couler dans le moules des convenances de la Coupole m'ont tapé dans l'oeil*. M'avait l'air plutôt rock n roll.
II - Pour la cinématographie : Godard demande de s'accrocher. Pas par amour de faire faire des heures sup' au cerveau mais plus parce qu'il y a plein de choses à y voir. Ses films [dumoins ceux que j'ai vu] ne sont presque plus terriens et faut bien dire que j'aime assez l'espace, sans en abuser. Après ? Ce sont des personnages, des situations où la gravité & le comique arrivent même à se mêler, ce qui n'est pas aisé - qui emportent mon adhésion. Les autres auteurs de la nouvelle vague, je n'ai pas grand chose à en dire [sauf Truffaut que je trouve un peu feu follet, aussi], en tout cas pour l'instant : zont qu'à attendre leur tour. Pour la m.i.s.i.h.q... "nouvelle vague" me proposait [je veux dire, à moi, rien qu'à moi, hein] parfaitement de revisiter une jeunesse berçée par "la new wave" et de me retrouver tout à fait dans les reprises de "Don't go", "Teenage kicks" [la version originale met rend...], "Too drunk to [C.E.N.S.U.R.E.]", "In a manner of speaking", "guns of brixton" [et disons que : j'aime aller aux "clash" - Joe Strummer était un demi-Dieu*], "Love will tear us apart" [même si je préfère largement les reprises de Squarepusher ou Susanna & the magical orchestra], etc...
III - "on a un cerveau. Mais parfois, c’est un inconvénient". Disons que j'ai du mal à faire court : disons que tu viens de le faire pour moi.
IV - C'est arrivé une fois. Une situation drôlement oblique. L'érotomanie m'a permis de remettre les pendules à l'heure, d'arroser mes arroseurs... J'ai réglé ça à ma façon : et la fin de l'histoire fut heureuse...
V - Je suis en train de me dire que je suis peut-être un garçon parfaitement équilibré, alors... [pas une soudaine montée d'immodestie, non : juste... Une évidence plutôt comptable. Un système d'auto-compensation de mon caractère dont le solde n'est pas négatif]
VI - [J'en dirais le moins possible : parce qu'il ne s'agit pas que de moi mais aussi de lui. S'il veut faire savoir certaines choses de lui, il lui revient de les dire ; et pour les plus audacieux : ils n'ont qu'à le lui demander, a.h.a.h.a.h.a...] : il se trouve que je l'observe depuis ses débuts dans la blogosphère et lui connait les miens. Nous nous sommes croisés par ordinateur interposé avant de nous croiser [cette année] en véritablement vrai : rarement rencontre m'a autant percuté.
VII - Trouver une accroche : quelque chose qui souligne l'intérêt, met en surbrillance l'originalité. Se mettre en scène ? Ok, d'une certaine manière mais... Jusqu'à un certain point. Trop jouer de la mise en scène c'est à terme - dénaturer l'essence même de ce que l'on veut dire/écrire/faire. Le fond plutôt que la forme : ou réussir la parfaite alchimie entre les deux. Y a - je crois - encore une question de timing littéraire : on n'est pas forcément là "au bon moment". Le bon moment pour "soi" [ pour se dévoiler, écrire] n'est pas forcément le bon moment pour être perçu/reçu/accueilli. Là la question du réseau peut intervenir, il peut ouvrir des portes : mais c'est une épée à double-tranchant alors, biensûr : le travail avant tout. Le reste ne peut être qu'une force d'appoint. [C'est peut-être con à dire mais] Je préfère les gens qui fon,t les choses par passion & pour lesquels les choses marchent parce qu'ils s'efforçent de proposer leur vision - quitte à mettre à certain temps avant de pouvoir jouir d'un succès bien mérité. Je pense à Verol. Je pense à Pénélope Jolie-Coeur [j'ai découvert ses dessins il n'y a pas si longtemps : ils me font mourir de rire]. Le reste ? Faut pas m'énerver : alors quand je pense au milieu littéraire, je pense à faire des phrases dangereuses. J'aime la volonté, l'originalité, ceux qui osent - mais je n'aime pas les Copains & les Coquins. La poudre aux yeux, ça ne prend pas avec moi : je suis certes myope mais, à ma manière - ma vue est excellente. Alors l'aspect "le monde impitoyable de la création artistique" [littéraire et/ou musicale], je m'en tiens à bonne distance. K.i.k.i. veut vendre son âme a le droit mais c'est sans moi. K.i.k.i. veut proposer un voyage singulier à destination de tel ou tel univers qui lui est propre et/ou qu'il veut faire partager, n'est pas loin d'avoir mon attention...
VIII - [C'est bien sérieux et je n'aime pas être sérieux très longtemps - dumoins, pas si c'est dispensable... Je sais que je dois avoir écrit bcp : alors autant te laisser digérer ça avant d'enchainer sur l'autre commentaire - et le temps me presse]
* D'accord : mais il faut savoir être excessif, un peu ! La pondération, c'est quand même homicide, comme truc...
** Mais les grand hommes étant voué à un destin souvent tragique, Carrère d'Encausse a du prier très fort pour qu'il quitte cette terre : ce qui est arrivé en février dernier, alors même que je commençais à être intrigué par Robbe-Grillet
Ecrit par : S Express | 16.06.2008
I - Ne connaissant pas grand chose à la science du nouveau roman, j'apprécie davantage l'attitude de Robbe-Grillet face à l'Accadémie. Après tout une épée d'immortel ne vaut guère plus qu'un bon coupe-papier. Ses manières pour refuser de se couler dans le moules des convenances de la Coupole m'ont tapé dans l'oeil*. M'avait l'air plutôt rock n roll.
II - Bon :
- Pour la cinématographie : Godard demande de s'accrocher. Pas par amour de l'auto-mutilation du cortex cérébral [le faire travailler en heures sup', quoi] mais plus parce qu'il y a plein de choses à voir. Ses films [dumoins ceux que j'ai vu] ne sont presque plus terriens. Et faut bien dire que j'aime assez l'espace. Sans en abuser. Après ? Ce sont des personnages, des situations où la gravité & le comique arrivent même à se mêler, ce qui n'est pas aisé - qui emportent mon adhésion. Les autres auteurs de la nouvelle vague, je n'ai pas grand chose à en dire [sauf Truffaut, que je trouve un peu feu follet, aussi], en tout cas pour l'instant : zont qu'à attendre leur tour.
- pour la m.i.s.i.h.q. : "nouvelle vague" me proposait [je veux dire, à moi, rien qu'à moi, hein] parfaitement de revisiter une jeunesse berçée par "la new wave" et de me retrouver tout à fait dans les reprises de "Don't go", "Teenage kicks" [la version originale met rend...], "Too drunk to [CENSURE]", "In a manner of speaking", "guns of brixton" [et disons que : j'aime aller aux "clash" - Joe Strummer était un demi-Dieu*], "Love will tear us apart" [même si je préfère largement les reprises de Squarepusher ou Susanna & the magical orchestra], etc...
III - "on a un cerveau. Mais parfois, c’est un inconvénient". Disons que j'ai du mal à faire court : disons que tu viens de le faire pour moi.
IV - C'est arrivé une fois. Une situation drôlement oblique. L'érotomanie m'a permis
- de remettre les pendules à l'heure
- d'arroser mes arroseurs
- j'ai réglé ça à ma façon : et on en m'ennuie plus avec cette drôle d'aventure... ;-]
V - Je suis en train de me dire que je suis peut-être un garçon parfaitement équilibré, alors... [pas une soudaine montée d'immodestie, non : juste... Une évidence presque... Comptable. Un système d'auto-compensation de mon caractère dont le solde n'est pas négatif]
VI - [J'en dirais le moins possible : parce qu'il ne s'agit pas que de moi mais aussi de lui. S'il veut faire savoir certaines choses de lui, il lui revient de les dire ; et pour les plus audacieux : ils n'ont qu'à le lui demander, a.h.a.h.a.h.a...] :
- il se trouve que je l'observe depuis ses débuts dans la blogosphère [alors, puisque j'ai vu jusqu'à la génèse et que cela me laisse, en bien, tout interdit : oui - je vais acheter son livre] et lui connait les miens
- nous nous sommes croisés par ordinateur interposé avant de nous croiser cette année en véritablement vrai : rarement rencontre m'a autant percuté.
VII - Trouver une accroche : quelque chose qui souligne l'intérêt, met en surbrillance l'originalité. Se mettre en scène ? Ok, d'une certaine manière mais... Jusqu'à un certain point. Trop jouer de la mise en scène c'est à terme - dénaturer l'essence même de ce que l'on veut dire/écrire/faire. Le fond plutôt que la forme : ou réussir la parfaite alchimie entre les deux.
VIII - Il y a - je crois - encore une question de timing littéraire : on n'est pas forcément là "au bon moment". Le bon moment pour "soi" [se dévoiler, écrire] n'est pas forcément le bon moment pour être perçu/reçu/accueilli. La la question du réseau peut intervenir. De même, le réseau peut ouvrir des portes : mais miser dessus essentiellement est une épée à double-tranchant. Alors, biensûr : le travail avant tout. Le reste ne peut être qu'une force d'appoint.
IX - [C'est bien sérieux tout ça, Jésus : et je n'aime pas être sérieux très longtemps - dumoins, pas si c'est dispensable...]
X - [C'est peut-être con à dire mais] Je préfère les gens qui fon,t les choses par passion & pour lesquels les choses marchent parce qu'ils s'efforçent de proposer leur vision - quitte à mettre à certain temps avant de pouvoir jouir d'un succès bien mérité. Je pense à Verol. Je pense à Pénélope Jolie-Coeur [j'ai découvert ses dessins il n'y a pas si longtemps : ils me font mourir de rire]. Le reste ? Faut pas m'énerver : alors quand je pense au milieu littéraire, je pense à faire des phrases dangereuses. J'aime la volonté, l'originalité, ceux qui osent - mais je n'aime pas les Copains & les Coquins. La poudre aux yeux, ça ne prend pas avec moi : je suis certes myope mais, à ma manière - ma vue est excellente. Alors l'aspect "le monde impitoyable de la création artistique" [littéraire et/ou musicale], je m'en tiens à bonne distance. K.i.k.i. veut vendre son âme a le droit mais c'est sans moi. K.i.k.i. veut proposer un voyage singulier à destination de tel ou tel univers qui lui est propre et/ou qu'il veut faire partager, n'est pas loin d'avoir mon attention...
* D'accord : mais il faut savoir être excessif, un peu ! La pondération, c'est quand même homicide, comme truc...
** Mais les grand hommes étant voué à un destin souvent tragique, Carrère d'Encausse a du prier très fort pour qu'il quitte cette terre : ce qui est arrivé en février dernier, alors même que je commençais à être intrigué par Robbe-Grillet
Ecrit par : S Express | 16.06.2008
II – ok je le note et je m’en félicite, faudrait que je re-regarde des Godard, ça déjà dû m’arriver mais je n’en ai gardé aucun souvenir.
- je retiens les noms concernant la musique
III – merci, c’est classe !
VII – Je crains malheureusement que dénaturer le fond de ce que l’on souhaite dire n’est plus un problème. Tout le monde est là pour vendre, à commencer par soi même et j’observe depuis peu une escalade des accroches et du choc provoqué destiné à souligner l’intérêt et mettre en surbrillance l’originalité. C’est ça qui me dérange un peu. Je ne veux pas faire partie de ce cirque.
VIII – je suis d’accord avec toi, tout autant sur le fait qu’il ne faille pas tout miser sur le réseau, mais je ne suis pas convaincue que cela soit possible sans.
X – je partage ton point de vue.
Ecrit par : Une blonde dans la ville | 17.06.2008
I - Je conseille fortement "Pierrot le Fou" et "A bout de souffle". Mais, quelque part : le sentiment que l'on ressent à la fin de ses films est un peu étrange... Mitigé. Moins sur la qualité que sur l'impression laissée. Je crois.
II - C'est tes oreilles : les miennes sont déjà enchantées.
III - Oui, vendre : mais tout artiste est libre de choisir comment se vendre. Sans trop y laisser de son entièreté. Ou alors cela tient de la prostitution - et c'est illégal que m'dit le code pénal. Des accroches, oui : mais revenons sur Pénélope Jolie-Coeur [je ne sais si tu connais mais, dans le cas contraire, je t'invite à aller faire un tour sur son site]... Elle dessine. Elle propose son univers. Ce qui accroche c'est davantage son humour & ses idées fantasques qu'une marche forcenée pour se distinguer des autres dessinateurs... Alors, si tu ne ne veux pas faire partie de "Dallas"*, il ne tient qu'à toi de terminer ton grand oeuvre & de te contenter de l'envoyer à ceux dont c'est le travail de vendre leur âme pour t'assurer une retraite dorée.
IV - T'écris que t'es d'accord avec moi : je sais lire entre les lignes, tu sais... Je sais très bien que tu écris ça parce que tu as peur que si tu me contredis je multiplie les phrases par v.e.n.g.e.e.e.e.e.e.e.e.e.a.n.c.e. Chuis pas né de la dernière pluie mais durant la sécheresse de 1976 alors à d'autres...
* La réponse est oui : j'adorais cette série [C'est d'ailleurs une preuve de bon goût reconnue]. Et la réponse est oui : plus jeune, j'ai reçu un coup de téléphone de ma future inamorata du moment pendant un épisode : je lui ai dit qu'il ne fallait pas faire des choses comme ça. Elle a racroché et rappelé pendant le générique de fin. Le pire ? On n'était même pas encore ensemble [et je n'avais d'yeux que pour elle] que je trouvais à lui faire un cake pour un détail comme ça. Et, su rle coup : il me paraissait vraiment normal qu'elle n'appelle pas pendant Dallas. Je sais, je sais. Mais mon cerveau a évolué, depuis. C'était l'anecdote du jour.
Ecrit par : S Express | 17.06.2008
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