jeudi, 27 novembre 2008
Episode 6 : où la blonde fait preuve d'un indéniable sens de l'obstination dans la crétinerie
Souvenez-vous, la blonde vient tout juste de découvrir que le futur-homme-de-sa-vie-qui-fera-drôlement-joli-à-son-bras-dans-les-dîners-en-ville-parce-qu'il-a-un-métier-pas-futile-lui continuait à fréquenter cet odieux site de rencontres alors qu’il a eu l’honneur de faire sa connaissance et devrait plutôt passer son temps à la couvrir de fleurs, de bijoux et autres déclarations enflammées en alexandrins.
Que faire ?
Elle pourrait utiliser son nouveau profil pour faire mariner l’odieux goujat avant le faire cuire à feu doux pour le déguster à lentes bouchées.
M’enfin ça risque d’être difficile, à moins de recruter Claudia Schiffer pour l’envoyer en rendez-vous à sa place
Elle pourrait cliquer sur l’option « ce mec est un boulet » de sa vraie fiche pour lui faire comprendre qu’elle n’est pas dupe. (ouais parce que comme c'est un site créé par des filles pour des filles, sur les fiches des z'hommes, quand on les visite on peut cliquer sur "ce mec est un boulet" concrètement, je sais pas bien à quoi ça sert mais je suppose que c'est fait pour se défouler ou alors ça fait baisser les points)
Mais c’est un peu s’exposer à passer pour une fille aigrie, ce que la blonde n’est pas, je tiens à le préciser.
Elle pourrait aussi, insidieusement, grâce à son faux profil, glisser ici ou là quelques conseils dévastateurs de séduction pour pourrir à vie toutes les futures relations amoureuses d’ONGman
Elle pense aussi une seconde à passer un coup de fil anonyme à MSF pour harcèlement sexuel et prévenir la Halde dans la foulée.
Mais comme le masochisme de la blonde n’a aucune limite, elle décide quand même de…
Lui envoyer un mail (je sais j’ai honte)
histoire d’être vraiment sûre de chez sûre de sûre à 179% qu’il n’en a rien à péter de sa tronche n’a pas tout à fait été séduit par la pourtant délicieuse personne qu’elle est.
La blonde est adepte de la dernière chance (et surtout de s’acharner quand la situation semble pourrie de chez pourrie)
Elle lui envoie donc un mail sur son adresse perso (avec son identité de blonde, pas celle du faux profil, vous l'aurez compris) et lui propose l’air de rien un ciné.
Genre, non, c’est pas du tout pour te violer pendant les bandes annonces, je fais ça comme ça (mais peut-être aussi que je te violerais bien pendant les bandes annonces, peut-être, peut-être pas, ce sera la surprise), un peu par hasard mais quand même ça me ferait un peu plaisir de te revoir.
Il répond immédiatement – et le cœur de la blonde fait floc floc floc de nouveau devant sa réactivité – pour s’excuser du silence relatif (relatif, tu en as de bonnes mais les excuses c’est toujours bon à prendre) mais qu’il a eu teeeeeeeellement de boulot (c’est sûr passer son temps à draguer des profils bidons sur des sites de rencontres, ça peut vite devenir hyper chronophage, je comprends) qu’un ciné ça lui dirait vraiment bien (c’est pour ça que tu as attendu que je te le propose pour me le dire ?) que là il part en Auvergne chez ses parents mais qu’il rentre jeudi et qu’on a qu’à se tenir au courant pour les horaires tout ça à ce moment-là.
To be continued
08:45 Publié dans Au supermarché des mecs | Lien permanent | Commentaires (20) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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lundi, 24 novembre 2008
Size matters
Il n’y a pas longtemps, alors qu’on causait grec ancien et phénoménologie de la perception du point de vue de Kant avec la 400clics, la conversation a logiquement dévié sur les préservatifs.
C’est que la miss400 est une vraie mère poule pour moi, je vous l’ai déjà dit. (Et même que c'était pas plus tard que la semaine dernière) Et notamment, elle se préoccupe de mes fréquentations, de ma santé, tout ça, tout ça.
Et alors même qu’elle me recommandait de surtout bien penser aux Mannix si je voulais pas devoir faire face à l'arrivée impromptue d'une misscaca des conséquences fâcheuses qu'après on est obligé de partir au couvent pendant quelques mois pour éviter que le scandale ne rejaillisse sur notre famille, je lui confiais que personnellement, sans raison objective et longue étude comparative fiable, j’avais une très nette préférence pour les Durex, imaginant que ça venait sans doute d’un marketing plus efficace chez Durex que Mannix que du coup ça avait influencé mon esprit sans que j’en sois consciente. Ou alors que ça venait juste des chefs de produits de Durex qui casaient avec plus d’efficacité leur capotes dans les linéaires que les confrères de Mannix.
S’en est suivi un long débat passionné et passionnant sur le marketing des marques de la préhistoire à nos jours pour conclure que si je préférai Durex à mannix, selon miss400, ce n’était pas une question de marketing.
Non, non.
En fait, à en croire la très sage et cultivée miss400 si je préfère Durex, c’est pour une raison très prosaïque.
Parfaitement.
Selon une étude de grande envergure validée par Greenpeace et la DGCCRF et même la COB, il paraîtrait que les diamètres de base varient selon la marque.
Je sais c’est dingue.
Et le plus incroyable dans tout ça ?
C’est que, toujours à en croire la miss 400, il paraîtrait aussi qu’en fait, Durex, c’est fait pour les hommes bien membrés.
Sans blague ?
La miss400 surestime ma dévergonderie, moi j’étais pas au courant, pauvre innocente que je suis.
Et je suis sidérée d’avoir choisi la marque des gagnants de façon instinctive, sans doute un de mes super-pouvoirs de blonde que de faire le bon choix en matière de capotes…
Parce que pour ceux à qui les dites capotes ont servi, le moins que l'on puisse dire c'est que je sais vachement moins faire preuve de discernement... M'enfin, on peut pas tout avoir dans la vie, hein... Faudrait que je demande une formation là-dessus en janvier à Oualter… J'espère que c'est difable
Mais ne nous égarons pas. Parce que quand même.
Si on pousse un peu le raisonnement.
Sachant qu'encore aucun de mes ex amants ne s’est perdu dans l’un de mes préservatifs Durex, cela signifie-t-il donc que j’ai eu l’heur d’avoir à ma dispo des amants dans la moyenne haute question diamètre ?
Et est-ce que cela expliquerait pourquoi je n’ai pas souvenir d’avoir eu d’amants vraiment nuls au lit ? (bon en même temps, je suis du genre sélective d'entrée de jeu (t'embrasses mal, tu dégages, c'est la règle de la maison) et si ça n’évite pas les erreurs de casting, ça limite un peu les risques) Et si oui, cela signifie-t-il que la taille, en vrai, ça compte vachement ?
Question hautement métaphysique à laquelle je vous invite à répondre... (je sens que le débat va être passionné)
08:51 Publié dans Les pensées profondes d'une blonde | Lien permanent | Commentaires (15) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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vendredi, 21 novembre 2008
Episode 5 : où la blonde réalise que le monde des princes charmants est rempli de crapauds
Rappelez-vous. Dans l’épisode précédent, la blonde flashait grave sur un beau chercheur en épidémiologie, travaillant pour le bien de l’humanité, à savoir MSF.
Midinette jusqu’au bout des ongles, la blonde avait fantasmé sur sa rencontre et comme elle s’aveugle facilement – trois ans de relation merdique avec L’Ex ne lui auront définitivement pas servi de leçon – le jour j n’avait en rien attaqué son bel enthousiasme.
Pourtant, les jours qui suivirent, malgré ce qu’elle imaginait naïvement, ONGman ne donna aucune nouvelle.
Fichtre, se disait-elle, c’est étonnant tout de même.
Mais bon, toujours prompte à trouver des excuses à ceux qui ne le méritent pas, elle se disait aussi :
"il n’a pas internet chez lui, ça doit être difficile"
"il doit déménager à la fin de la semaine il est débordé"
"il bosse beaucoup depuis qu’il est rentré"
…
Comme vous l’aurez deviné, les blondes sont d’une naïveté frisant la crétinerie congénitale. (et inversement)
Pourtant, tout au fond d’elle, la voix de la lucidité cherchait à lui faire entendre raison : « un type, s’il ne te relance pas dans les trois jours qui suivent votre rencontre, c’est qu’il n’a pas accroché ».
Et chacun y allait de son petit conseil :
« tu devrais le relancer, c’est peut-être ce qu’il attend » : bin voyons, si un mec flashe, il n’attend pas que vous le relanciez, il se dépêche de le faire avant qu’un autre ne vous mette le grappin dessus
« attends une semaine, pour voir ce qu’il fait et relance-le l’air de rien, ça va le faire mariner » : si un mec s'en fout de ta pomme il ne risque pas d'être touché si tu le fais mariner, au pire, il ne peut que trouver la situation plaisante et t'en vouloir le jour où tu y mets un terme en le relançant. M'enfin ce que j'en dis, hein, y parait que ch'uis nulle en psychologie de bazar masculine (c'était l'avis de L'Ex mais je le soupçonne de confondre masculin et gros con égoïste... oup's, pardon, j'ai dit que j'arrêtais de dire du mal de lui gratos. Promis, je le ferai plus).
Histoire d’en avoir le cœur net, la blonde, naïve peut-être, mais pas complètement née de la dernière pluie, se crée un faux profil sur le site. (je sais, c'est moche)
Mais en vrai, c'était pas pour le piéger vraiment, hein, c'était juste pour savoir s'il se connectait à internet, genre pour essayer de savoir si c'était normal ou non qu'il ne m'écrive pas.
Genre purement innocent comme acte.
Elle commence par surveiller l’activité d’ONGman, qui s’est connecté, comme de par hasard pour la dernière fois... il y a quelques heures. Pile en dehors des heures de bureau.
Voilà qui n’augure rien de bon.
Comme la blonde aime se faire souffrir, crac, avec son nouveau profil bidon, elle met ONGman dans son panier direct. Rien que pour voir comment il réagit à la sollicitation de quelqu'un qui le drague.
Alors qu'au fond, elle sait bien qu'il va lui répondre "je suis navré mais j'en aime une autre et je suis tellement tétanisé que je n'ai toujours pas réussi à le lui dire"
A la place, que fait ONGman ? il envoie un mail et engage la conversation avec le faux profil.
SALAUD, SALAUD, SALAUD !!!!!
Et même que lorsqu’elle ne répond pas, il la relance.
SALE ENFOIRE DE POURRITURE DE FAUX HUMANITAIRE !!!!!
La blonde n'a pas pleuré (c'est pas une chochotte comme tous ces cons qui bossent sur les virus chez MSF) mais elle s'est furieusement interrogée sur ce qu'elle allait faire du petit blaireau qui osé se foutre d'elle impudent qui n'a pas réalisé qu'elle était la femme de sa vie.
To be continued...
09:46 Publié dans Au supermarché des mecs | Lien permanent | Commentaires (14) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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mercredi, 19 novembre 2008
Big day

Alors voilà, normalement, aujourd’hui, je devais vous servir la suite de mes aventures avec ONGman mais finalement, ce sera pour demain.
Bin voui. Je sais c’est triste mais c’est la life.
Parce qu’aujourd’hui est un grand jour.
Carrément.
Et pourquoi me direz-vous ?
Eh bien parce que.
Quoi vous avez rien remarqué ?
Me dites quand même pas, charmants lecteurs et trices que vous n’avez rien vu !
Et oui, c’est ça vous avez deviné (vous êtes vraiment trop forts) j’ai…
j’ai une nouvelle bannière !!!!!!
Et ouaip.
Que même qu’elle est personnalisée rien que pour MOI que même c’est pas n’importe qui l’a fait.
Farpaitement.
Puisqu’il s’agit de la merveilleuse miss400 qui bien que jeune maman n’en oublie pas pour autant ses responsabilités de directrice éditoriale et artistique de ce blog… C’est merveilleux.
Alors, qu’est-ce qu’on dit ?
MERCI MISS400 !!!!
08:53 Publié dans 24h de la vie d'une blonde | Lien permanent | Commentaires (25) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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lundi, 17 novembre 2008
Episode 4 : la blonde rencontre ONGman, son futur prince charmant
Rappelez-vous. Dans l'épisode précédent, la blonde a enfin réussi à ferrer une proie potentiellement intéressante.
Et non contente d'attirer son attention, la proie en question, aka ONGman, veut même la rencontrer.
Je sais c'est dingue.
Malgré leurs emplois du temps chargé, ils arrivent à trouver un créneau, pour le samedi qui vient.
Autant vous dire que la semaine est rudement longue jusqu’à samedi.
Que le jour J je choisis mes fringues avec soin pour faire sexy sans verser dans la provoc ou le vulgaire, classe sans faire cyrillus, soignée sans donner l’impression que c’est fait exeuprès et maquillée tout en faisant croire que oui, bien sûr, nigaud, ce teint de pèche il est totalement naturel. Pour vous, humbles lecteurs, tout ça tient d'une logistique totalement improbable et surtout pénible, mais sachez que pour nous, les blondes, c'est le quotidien.
Mais revenons à nos moutons.
On se retrouve donc près du canal de l’Ourcq pour une balade...
Ouais, je sais, c'est la honte.
Mais je lui pardonne cet accès de boboisme, il a le droit, il va sauver le monde, c’est pas le moment de faire la snob anti-bobo, de toute façon, c'est un défaut que j'aime déjà bien chez lui, c'est normal, c'est sûrement mon prince charmant à moi que j'ai pour la vie. Si.
Bin ouais, parce que je suis comme ça, moi : pas niaise à moitié, non. Totalement et irrémédiablement tarte. Parfaitement.
Je le trouve, aveuglée par le mimétisme-tout-ça-que-c'est-'achement-bien-expliqué-par-R'né-Girard-si-si, très beau. Carrément.
Et très objectivement, il est effectivement grand et bien carré genre protecteur sans faire bodybuilder, il a sourire un craquant et puis... je ne vous l'avais pas dit ? Il va sauver le monde.
Et puis on cause à bâtons rompus de plein de trucs, je lui pose des questions, lui aussi, on se balade longuement, je m’efforce de sourire le plus possible pour bien lui montrer mes magnifiques fossettes qui vont censément le faire fondre.
C'est obligé, c'est mon plus produit à moi que j'ai.
Parce que pour le reste, il a forcément deviné qu'on est intellectuellement vachement en phase (et puis s'y sait pas encore que j'aime pas les bobos, je compte pas me dénoncer) c'est certain, il ne me reste donc plus qu'à le charmer grâce à ma beauté légendaire.
Il me parle de son métier, chercheur en épidémiologie pour MSF et je trouve ça super classe alors que ça doit bien être un peu chiant comme boulot et puis après la balade, on se pose dans un petit troquet, on discute encore des heures et que même qu'on se rend compte qu'on a habité pas loin l'un de l'autre quand on était petit et que même qu'il connaissait le lycée dans lequel j'étais et je me dis que c'est trop grave un signe, ce point commun... (bien sûr je lui dis pas, ch'uis pas totalement tarée, mais je note l'info en silence en prenant un air pénétré hyper intelligent mais un peu mystérieux tout ça)
Hélas ! Toute bonne chose ayant une fin, on décide quand même de rejoindre nos amis respectifs pour la soirée. Et il est a-bso-lu-ment certain qu'il le regrette mais je dois être forte pour deux. Il ne faut pas aller plus vite que la musique et surtout se faire désirer à mort si on veut ferrer sa proie sinon il veut pas se marier avec nous parce qu'on est trop facile.
Et comme non seulement il va sauver le monde (je crois que j'avais oublié de le préciser) mais il est galant (et déjà tellement amoureux de moi qu'il ne peut pas se passer de ma présence) il me raccompagne jusqu’à mon métro. Je sais, c'est encore plus un signe qu'une bague à vingt plaques ou le fait d'avoir grandi à quelques mètres l'un de l'autre en attendant que le destin nous réunisse pour toujours.
Et puis il me fait la bise, et puis il me dit « bon, j’espère qu’on se fera une autre sortie très vite »
J'acquiesce avec un enthousiasme sincèrement content sans montrer à quel point cette phrase me comble de joie totalement extatique (je suis restée célibataire trop longtemps, ça a fini par me monter au cerveau) et assure gentiment que ça me ferait plaisir.
On discute une minute encore et hop je m’engouffre dans le métro avec un sourire indécrochable de jeune mariée comblée. (ch'uis niaise, vous dis-je)
Sur le chemin, je lui envoie un SMS (bin oui, moi, les inconnus je leur donne jamais mon numéro de téléphone, c’est un principe même s’ils prétendent sauver le monde je préfère vérifier qu'ils sont vraiment canons avant et pas des vendeurs d'assurance vie) pour le remercier de la balade. La réponse ne traîne pas : « de rien, merci pour ta très charmante compagnie, plein 2 bisous, ONGman »
Je ne relève pas l'utilisation du langage SMS, nonnonon. C'est pas grave s'il sait pas faire une phrase normale par SMS, pas plus grave que d'être un bobo, et il faut qu'il ait de menus défauts que je pourrais m'empresser de corriger c'est ce qui le rend encore plus charmant que trop canon. Et d'ailleurs, s'il a utilisé cette abréviation ridicule ce n'est pas parce que c'est un gros geek mais surtout qu'il était pressé de me faire savoir à quel point il était sous le charme et je ne peux que le comprendre...
La suite au prochain numéro...
09:58 Publié dans Au supermarché des mecs | Lien permanent | Commentaires (13) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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vendredi, 14 novembre 2008
Les stats d'octobre.... heuuu, désolée, j'ai pas mon dictionnaire des rimes sur moi
ado boutonneux : c’est trop beurk, va acheter du biactol
blonde qui susse : n’amasse pas mousse ?
cahiers de la compétitivité avocats : ouh bin y’a du boulot
la femme de mon prof : elle est bonne ?
petasse blond : le secret, ou du moins l’un des secrets, du style en littérature, c’est de savoir utiliser le mot juste sans passer par des périphrases et circonvolutions répétitives et inutiles (exactement pile ce que je viens de ne pas faire, t’vois) et là, dans ton cas, pétasse blond, c’est trop. Tu pourrais très bien caractériser l’idée de pétasse par blonde et celle de blonde par pétasse (encore que) le tout étant de savoir si tu veux induire l’idée de pétasserie par la couleur capillaire ou l’idée capillaire par la pétasserie. Ou alors c’est parce que tu parles d’un homme qui se comporterait comme une pétasse et là tu joues sur la juxtaposition de deux termes qui ne vont pas ensemble et malgré le rendu peu joli et pas français, ça reste, dans l’idée un effet de style mais c’est pas tout à fait abouti, tu peux faire mieux à mon avis. On se revoit donc le mois prochain.
accordeon musette : tu fais ce que tu veux mais ce sera sans moi, j’ai déjà donné
atelier apec : j’ai mal pour toi
bizutage entre fille : c’est un super jeu, ça s’appelle secret girl et on s’échange tous nos secrets en ricanant comme des ânesses sauf que j’y ai jamais joué, et que c'est l'un de mesp lus grands traumatismes d'enfant (ça et ne pas avoir eu le droit de m'abonner au club des amies de barbies) parce que quand je voyais la pub ça avait l’air trop bien
degradation involontaire trottoir : ah. Bin écoute, moi je peux t’aider sur les dégradations involontaires de portes de caves (la mamie du huitième, si tu me lis, je pense à toi) encore que, j’ai pas forcément bien géré le truc, mais pour le trottoir ça va être plus compliqué. N’empêche, je me dis, pour dégrader un trottoir, même involontairement, faut y aller… comment tu t’es débrouillé ? tu t’es cru en Bosnie ou quoi ?
déprime-post-traumatique : je comprends, ce n’est facile pour personne. Mais en vrai je m’en cogne un peu, tu vois, c’est pas de ma faute si t’es déprimée à cause du choc traumatique que t’as causée la vue de ton époux faisant des recherches sur le net sur femme susse pénis chien... D'ailleurs, est-ce que je te gonfle avec mon célibat, moi ? Ou mon petit ami du moment qui va pas le rester longtemps et qu’il va falloir que je me fade une discussion de rupture et que ça me gonfle ? Non ? Bon bin alors.
femmes lettonnienne : et c’est vraiment moins cher que les russes ? Tu peux nous préparer un budget pour demain ? (ouais, c'est le nouveau jeu chez Oualter on demande tout la veille pour le lendemain, c'est vachement plus drôle)
fetes aux usa la nuit femmes debridees hommes affames : ça me semble un bon premier jet (sans jeu de mot, allons, allons, petit dépravé) pour un titre de film porno mais c’est un peu long… je pense qu’en ne gardant que femmes débridées, hommes affamés, c’est plus percutant, tu peux même inverser : femmes affamées, hommes débridés ça peut le faire aussi, y’a un genre de clin d’œil à l’homme en tant qu’objet sexuel face à une nympho qui est un sujet récurrent de fantasme auprès de la gent masculine
grossechaude : j’vois pas d’qui tu parles
info:http://catel.canalblog.com : si tu veux des infos, le plus simple c’est d’aller là
info:http://margariteno.blogspot.com/2008/07/respect-des-lois-v : figurez-vous qu’il y a un endroit au Venezuela qui s’appelle Margarita (oui, oui, comme le coktail) où on peut louer pour 400 Euros un appartement face à la mer avec accès direct à la plage couchage 6 personnes de 135 m². Que même il y a un parking en sous sol (c’est plus pratique que sur le toit je suppose) la télé avec les chaînes câblées et aussi et surtout une surveillance de la résidence 24h sur 24. Bon sinon, il y a aussi une maison, heuu, pardon, une villa, sur trois niveaux avec piscine, cuisine extérieur (sic !) mais une autre qui est américaine (en amérique du sud, mais oui) 3 chambre 3 salles de bain, une salle de sport, un bureau, un parking pouvant accueillir jusqu’à six voitures, un jardin (je sais c’est dingue) et même qu’il y a des arbres fruitiers. Mais attention ce qui fera vraiment la différence de ce bien avec les autres c’est qu’il a… (suspense maxi) il a UN WC VISITEUR !!!!!!!!!! et tout ça pour la modique somme de 180 000 €. C’est trop bête d’avoir tout perdu à la bourse parce que sinon, j’achetais direct par paypal et tout. Même si je sais d’où que c’est vraiment Margarita (pas dans mon verre pour le moment en tout cas et c’est bien dommage)
lulu la chaudasse : ah, tu parlais donc de Lulu, enfin tout s’éclaire
Message personnel : eh oui Blackmilk, je comprends, tu es déçu de ne pas voir de blonde dévêtue cette fois-ci mais je t'avais prévenu, (oh punaise, ça rime, ça y est je suis une pouetesse, moi aussi) fallait me le demander gentiment. Si tu veux que ça change le mois prochain, tu sais ce qu'il te reste à faire....
09:39 Publié dans Gogol est mon ami | Lien permanent | Commentaires (12) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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mercredi, 12 novembre 2008
Episode 3 : le jour où la blonde tombe virtuellement in loooove
Je vous le disais la dernière fois, il n’y pas que des boulets sur ce site, sinon, j’aurais viré mon profil depuis longtemps…
Et notamment un type qui a choisi un pseudo intelligent, semble pas trop mal sur les photos, a une annonce bourrée d’humour, bref, enfin quelqu'un un poil cultivé qui a du caractère, de la personnalité et moi j’aime ça.
La conversation s’engage entre nous, il a de la répartie, semble pas trop con, a compris qu'une conversation ça se mène à deux et que ce n'est pas seulement à la fille de poser des questions tout le temps.
Et, au cours d'une discussion, alors qu'il me plait déjà bien, il me révèle qu’il bosse pour une ONG... et comme je suis une vraie midinette mon cœur fait floc floc floc.
Ouaaaaah... un humanitaire... Moi, ça me laisse toute chose...
Genre un homme que je pourrais admirer d’avoir des convictions et d’aller au bout de ces dernières ? (nan parce que j'en connais plein qui sont contre la société de consommation mais qui contribuent largement à sa bonne santé et j'y vois là comme un genre d'incohérence qui choque l'esprit germanique qui me caractérise si bien)
Je nous voyais déjà...
Moi ramenant les sous à la maison (je sais, c'est un crime fait à ma race de blonde mais que voulez-vous...) pendant qu’il sauverait le monde et on se moquerait réciproquement de nos activités et il serait beau et sentirait le sable chaud inculquerait des valeurs humanistes à nos enfants (moi j’aime pas les gens alors je crains d’être un mauvais exemple pour une progéniture future) qui seraient siiii fiers de leur papa qui fait des trucs vachement sérieux au Sahel et même qu’il est plus fort que Bernard Kouchner.
En même temps, je me disais, t’emballes pas ma fille. Le truc est tellement parfait qu’il doit sûrement mentir. En fait il vend des assurances en porte à porte et il fait un mètre trente au lieu des 1,85 annoncés et il est gros et chauve et moche. Des hommes pareils, ça peut pas traîner sur des sites de rencontre, ça doit lever des minettes les doigts dans le nez toutes les cinq secondes (alors que c'est pas très gracieux de se mettre les doigts dans le nez, même pour un humanitaire) et donc ne pas avoir le temps d'envoyer des mails à des blondes sur les sites de rencontres, c'est pas possible.
Il était en mission au Sahel (disait-il mais c’était sûrement faux, hein, puisqu'il était trop beau pour être vrai et donc faisait surement 1m30 et vendait des assurances) il revenait dimanche est-ce que ça me faisait envie de le rencontrer ?
Tu m’étonnes john ! un peu que ça me fait super trop grave envie à mort. (enfin bien sûr, j'ai mis la réserve qui sied à ce genre de réponse, vous vous doutez...)
Telle une collégienne, je surveille mes messages en attendant qu’il me propose une date, ce qu’il ne tarde pas à faire, eh ouais, même qu’il est allé se connecter exeuprès à un cyber café rien que pour pouvoir me parler et fixer une date avec moi, je suis pas la seule à avoir acroché, cette fois, c'est sûr, c'est enfin la légende urbaine qui se réalise.
Nos agendas étant assez chargés (et moi, voulant avoir du temps pour me préparer avant de le voir, genre pas échevelée après une journée de boulot) Rendez-vous est pris pour le samedi qui suit.
Je suis sur mon petit nuage toute la semaine.
En plus, maintenant, on s’écrit directement sur nos adresses mails perso sans avoir à passer par le site et on s’envoie tout plein de mails avec pléthore d’humour à l’intérieur et une foultitude de pensées profondes tout autour pour faire joli.
Que même qu’une fois, tenez-vous bien, il s’inquiète de me voir tarder à répondre et pis il conclue tout ses mails par bisous. C'est sûr il est grave accroc aussi et c'est bien normal, une blonde qui fait la potiche sur des colloques avec des avocat-caca le jour et écrit des romans qui ne verront jamais le soleil se lever dans un rayonnage de librairie la nuit, ça fait forcément fantasmer n'importe qui et un humanitaire encore plus, c'est évident.
La suite au prochain épisode...
10:50 Publié dans Au supermarché des mecs | Lien permanent | Commentaires (10) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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lundi, 03 novembre 2008
Paye ton générateur de connerie

Bon, ben moi, je connaissais déjà le générateur d’insultes, alias l’insultron, le générateur automatique de déclarations d’amouuuur, alias la DAO, mais on en rêvait tous, Walter l’a fait : il existe désormais un générateur automatique de mailing tout calibré comme il faut comme si c’était un vrai service PAO qui l’avait fait alors qu'en fait c'est nous et on peut virer tous les gens de la PAO pour faire des économies et rendre heureux les bataves.
C’est beau le progrès quand même…
En plus, quand on sait que ça a été créé pour nous faire gagner du temps, être plus réactif dans nos campagnes marketing, franchement je trouve que c'est hyper touchant, comme attention.
Ben oui, avant c’était long :
- il fallait descendre le programme au 2ème étage, et vu qu’on est au 4ème, et que l’ascenseur est toujours en panne, bonjour la baisse de productivité
- en plus comme on est tatillon on fait toujours plein de corrections inutiles, et nos chefs en rajoute toujours une ou deux à la dernière minute pour faire bonne mesure, le chef de la PAO, ça le gonflait
- et puis comme la PAO c’est pas un centre de profit (=qui rapporte du CAAAAA$$$$$$$$$$$$HHHH) on passait son temps à embaucher des intérimaires incompétents pour pas grever la masse salariale (oui, oui, c’est bien connu les intérimaires, ça coûte peut-être plus cher mais ça compte pas dans la masse salariale alors comme ça on se fait bien voir chez les bataves), bref, le temps qu’ils sachent et comprennent nos procédures à la con, leur contrat était fini et on se retrouvait comme des nases à signer un BAT alors que le produit dont il faisait la promo était déjà passé de mode.
Maintenant, on n’aura plus jamais ces problèmes d’insécurité dans les ascenseurs, ou d’intérimaire à la rue, on fera tout nous même.
Attention, là, je vois déjà d’ici les mauvais esprits marmonner mesquinement : « ah ouais, gagner du temps ? Mon œil, c’est surtout pour réduire les effectifs de la PAO, puisque c’est un centre de coût et pas de profit ». Et là, je dis : non ! Enfin, sauf pour la stratégie de Walter, c’est bien vu, l’analyse du business model, je met 20 sur 20 à tes objectifs quali, mais comme t’as pas fait ton quanti, je peux pas te donner de prime, tu comprends, ce serait pas très logique.
Bref, tout ça pour dire que maintenant, il a été créé un genre d’interface dans laquelle on pourra modifier nous même nos « mailing », avec tout plein de réactivité et de rapidité, pour piquer les parts des concurrents qui sont de toute façon meilleurs que nous rapport qu’ils conçoivent des produits pour leur client et non pour faire des produits et faire du double digit comme des gros malades et redevenir les chouchous des mangeurs de gouda.
Soit.
Entre temps, on nous a installé une première version d’interface pour mettre tous nos produits en ligne sur notre site internet qu’on croirait que c’est un projet de classe de 4ème tellement il est moche et mal foutu (et je parle même pas des erreurs genre mauvais numéro de téléphone ou de fax) sans avoir à passer par la PAO, genre pour gagner du temps (et le temps…)
Moi, je suis une grosse raclure de capitaliste alors je suis toujours pour gagner en réactivité et en temps et plus de pognon aussi.
Mais y’a des limites.
Parce que l’interface est très capricieuse quand on veut rentrer un produit. Genre :
- toujours cliquer sur enregistrer après chaque action, sinon, la suivante annulera peut-être la précédente, encore que c’est pas sûr, des fois oui, des fois non, mais bon, dans le doute…
- cliquer sur enregistrer toutes les 10 secondes parce que comme on est pauvre (ben oui, avec 5 millions de marge c’est quand même la misère par chez nous) des fois, ça coupe, ou les plombs sautent, ou alors c’est encore des blagues des concurrents qui décidemment ont vachement peur de nous alors qu’ils ne savent même pas qu’on existe tellement on est peanuts et qu’on n’a jamais communiqué sur nos produits (on sait jamais, des fois que sur un malentendu ils se vendraient, ça ferait du boulot pour les équipes de relation client et ils ont pas le temps) même si maintenant ça va changer grâce à l'interface
- cliquer sur enregistrer régulièrement parce qu’au bout d’un certain temps, on est éjecté de l’interface et on doit se reconnecter sans qu’aucune des modif faites jusqu’ici ne soit prise en compte. (ce serait moins drôle, sinon, quand même)
En gros, le mot d'ordre, vous l'aurez compris, c'est qu'il faut enregistrer tout le temps et c'est quand même une activité hyper épanouissante intellectuellement.
Pourtant, même si c’est un peu pénible, cet outil, à force on s’y fait, et on oublie presque que c’est vraiment con une interface.
Depuis, devant notre acclimatation à ce truc qui marche jamais comme on veut le succès de ce nouveau process, on a décidé de passer au stade deux : l’interface, le retour. Maintenant, avec on peut tout faire : mettre en ligne, créer un mailing, un faxing et même que ça fait micro-onde parfois.
Mais attention, il y a des petites choses à savoir là aussi :
Le calibrage du détail du produit, mais on ne sait pas à combien il est limité, et tant que ça rentre pas dans la maquette, ça fait « la page est introuvable » quand on clique sur « générer le mailing » pour voir à quoi il ressemble.
Mais des fois, ça marque ça aussi parce qu’il y a trop de gens connectés à l’interface (environ 30 personnes en comptant très très large), du coup, à force de réduire le texte, quand ton aperçu s’affiche enfin, tu as pour présenter ton produit 3 pauvres lignes insignifiantes, genre pas très me-better comme positionnement
Autre astuce : normalement, sur la une du mailing, on a le visuel qui s’affiche. Et ben là, il ne s’affiche pas si les caractéristiques du produit dépasse 600 signes (bien évidement il aura fallu s’exciter 3 heures sur l'interface et avoir appelé 10 personnes différentes pour avoir la réponse, parce que bon, comme ça, moi, ça ne m’est pas apparu comme hyper évident et logique comme relation de cause à effet, mais il parait pourtant que si)
N’envoyez jamais de mail aux responsables du projet, ils ne vous répondront pas. Et lorsque vous les croiserez 3 jours plus tard, et que, aimable vous leur direz « au fait, j’ai trouvé la réponse à mon problème » ils te diront « ah bon ? je sais pas, j’ai pas lu ton mail » Heureusement que basculer tous les mailings sur l’interface c’est ZE TOP PRIORITY, parce que là tout à coup, j’ai eu un doute
Pareil, pas de messages sur le répondeur, il faudra appeler environ toutes les 2 minutes, jusqu’à obtenir gain de cause, et surtout, surtout NE JAMAIS demander « je te dérange ? »
Dernière petite trouvaille, dans nos mailing nous faisons des lettres de marketing direct pour expliquer au con qui a déjà reçu au moins 10 fois la pub par fax, mail et courrier, et qui ne l’a toujours pas acheté (ou déjà, d’ailleurs, on sait jamais, sur un malentendu) pourquoi il doit acheter notre produit, censément vachement meilleur que celui des autres. Bien évidemment, les arguments tels que « pitié, j’ai besoin de tunes », « t’es pas obligé de t’en servir, envoie moi ton chèque, ça suffira bien », « tu t’en fous que ça soit nul et cher, c’est remboursé par ta boite », et « si tu continues à pas acheter je prends ton N° de portable et je le rentre dans la base de donnée en Numéro de fax » sont formellement interdits.
Ça correspond pas aux valeurs à Oualter.
Du coup, il faut broder un peu.
Genre faire des jolies phrases pour appâter le chaland, avec de la mise en forme qu’elle est trop classe : des petits tirets, des trucs en gras, en souligné, en italique, tout ça.
Le problème ? Bin l’interface, elle reconnaît pas le copié collé de Word, ça la fait planter, et du coup, ça ne retient aucune des corrections que tu as faites. Et inutile de dire que ça parait évident pour tout le monde aussi, sauf pour les utilisateurs.
Mais attention, tout n’est pas nul, dans cette interface, non !
Conscient de ce problème de copié collé, on a investi dans un super développement : l’option « Word clean ».
Tu cliques dessus et ça nettoie ton texte.
Génial, non ?
Ok, je clique là-dessus, et que vois-je ? Ben plus rien, il clean tellement super bien word que ça efface tout, ta lettre, ton visuel, et toutes les caractéristiques que t’as passé trois à rentrer entre quatre plantages. J’A-DO-RE !
Bon, à part ça, je me suis posée une question hyper fondamentale. Qu’est-ce qui gagne entre le calibrage du produit trop long et la lettre copié collé de word pas word cleanée ?
C’est vrai, quoi : qui fout le plus le bordel sur ce générateur de connerie ?
La lettre de marketing direct ou le produit ?
le fond ou la forme ?
Après vérification, il semblerait que ce soit le produit qui gagne.
Comme quoi, finalement, on ne se fout pas de la gueule du client chez nous, le contenu importe plus que la mise en page, et ce malgré le nouveau crédo en cours chez Oualter « mieux vaut un client mécontent, que pas de client du tout ». C'est beau
12:07 Publié dans In bed with Walter Krewure | Lien permanent | Commentaires (18) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : vie de bureau, management, world company, multinationnale, holding, business, marketing |
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