vendredi, 29 mai 2009
Votre semaine du 1er juin, que du bien
Après une pause New Yorkaise, vous serez heureux, j’en suis persuadée de retrouver votre horoscope pour la semaine qui vient.
Bonne semaine à toutes z’et à tous !

Horoscope Balances
Amouuuur, gloire et beuuutéééé
Couples : Côté amour, période de paix et de quiétude, grâce au soutien de nombreuses planètes placées en harmonie. Plus la fin de la période approchera, et plus vous vous sentirez heureux de vivre.
Heureusement que les planètes sont là pour vous soutenir parce que visiblement ce n’est pas votre conjoint(e) qui le fait… Mais bon, visiblement ça ne vous dérange pas plus que ça puisque vous serez heureux de vivre. Eh oh ! Bande de lopettes, faut pas vous laisser faire. Moi je dis qu’une petite scène de ménage pour dénoncer ce manque de soutient flagrant s’impose !
Mon conseil : sortez le service de belle-moman, c’est le moment où jamais de vous en débarrasser.
Célibataires : Vos tendances extrêmes dans votre quête amoureuse risquent de refaire surface. Vous aimerez courir d'aventure en aventure à la recherche de l'être mythique. Si vous le trouvez, vous ne le quitterez plus, même si cela est susceptible de provoquer un scandale. Mais il est infiniment plus probable que vous n'arriviez pas à étancher votre soif d'absolu.
Quelqu’un vous a dit que le prince charmant c’était des âneries ? Non ? Et le père Noyelle ? Bon il est temps que je vous affranchisse : la perfection, ça n’existe pas et c’est tant mieux, parce que c’est très chiant.
Mon conseil : ne vous inscrivez pas sur un site de rencontres vous allez avoir envie de vous suicider.
La citation de la semaine pour garder le moral
"La politesse est la première et la plus engageante de toutes les vertus sociales" (J. Locke)
« La politesse ne devrait jamais empêcher les gens de dire ta gueule quand c’est nécessaire » (T. Gueule)
Horoscope Scorpions
Amouuuur, gloire et beuuutéééé
Couples : Côté coeur, tout sera un peu chancelant ou sujet à des revirements. Vous-même serez porté à de brusques changements de sentiments ou par un désir de jouer avec les attachements. Les relations que vous avez formées resteront ainsi assez instables, et vous ne ferez rien pour les consolider car l'envie de vous amuser sera plus forte que tout. Vous vivrez au jour le jour sans penser aux conséquences.
Vivre au jour le jour quel pied. Jouer à rendre son partenaire complètement taré, le faire tourner en bourrique, le rendre jaloux, faire des scènes… Vous allez vivre une semaine géniale je vous envie (et pas seulement parce que vous avez un compagnon, hein).
Mon conseil : ne virez pas dans l’hystérie non plus, ça devient tout de suite moins charmant…
Célibataires : Vos amours subiront des hauts et des bas en raison des tendances générales de votre caractère, lesquelles seront amplifiées par l'action de Pluton. Il est à noter que ce sont surtout les autres qui rechercheront votre compagnie et non le contraire. Vous ne serez pas très fleur bleue, même si vous en donnez parfois l'impression.
Les scorpions sont des enfoirés de premier ordre qui mènent leur monde à la baguette et obtiennent tout ce qu’ils veulent (parce qu’ils sont aussi manipulateurs) c’est bien connu, et c’est ce qui en fait des personnes recherchées, mais faut pas s’étonner qu’ils ne soient pas très fleur bleue c’est pas trop dans leur code astral de base (mais j’ai pas dit que c’était des enfoirés sans cœur ni conscience, hein, qu’on soit bien d’accord). Pas étonnant non plus que vous n’ayez pas besoin de rechercher la compagnie des autres vous êtes des bombes ambulantes.
Mon conseil : faites pas trop semblant d’être fleur bleue, l’autre pourrait le croire et c’est pas gentil de jouer avec les sentiments des autres
La citation de la semaine pour garder le moral
"L'homme qui a le plus vécu n'est pas celui qui a compté le plus d'années, mais celui qui a le plus senti la vie" (Rousseau).
« Là où ça sent l’homme, ça sent la merde » (Allais)
Horoscope Sagittaires
Amouuuur, gloire et beuuutéééé
Couples : De grands sentiments vous animeront et pourront vous apporter des joies appréciables dans le domaine du coeur. Si, en plus, vous êtes du deuxième décan, vous aurez devant vous une période qui a toutes les chances de vous mettre en vedette et de faciliter vos succès amoureux.
Alors. Faudra qu’on m’explique. Vous êtes en couple. Et vous allez connaître des succès amoureux ? Genre tromper doudou/Marceline cette semaine ? Mais c’est pas bien ! Enfin notez que seuls ceux du deuxième décan vont se livrer à des actes que la morale réprouve avec quelqu’un d’autre que leur compagnon(e). Les autres se contenteront d’être bêtement heureux comme des cons.
Mon conseil : Durex, la marque des gagnants
Célibataires : La passion vous tombera sur la tête comme un boulet de canon. Elle sera puissante, impétueuse, et vous laissera hagard devant votre téléphone. Bref, votre maladie sera très grave et pratiquement incurable.
Encore une victime de la passion ! Victime qui en plus va se faire poser un lapin un vendredi soir et rester planté devant son téléphone/I-Phone/MSN/compte mail yahoo en espérant voir un signe de l’objet de son affection (dépendance serait plus juste) sans succès. Vous n’auriez pas fait la connaissance d’un virologue travaillant chez MSF, des fois ? Nan parce que ça y ressemble, de loin…
Mon conseil : tenez-vous loin des ONG-man et ONG-girl, mangez un bon truc bien gras qui retape, et sortez vous saouler avec vos amis
La citation de la semaine pour garder le moral
"C'est le plus grand soupir qui fait le plus beau vers" (Sully-Prudhomme).
« c’est le plus gros chèque qui fait le meilleur pot de départ » (ex DG de Oualter)
Horoscope Capricornes
Amouuuur, gloire et beuuutéééé
Couples : Côté coeur, vous irez de surprise en surprise et ce, pour votre plus grand plaisir. Si vous avez une chance à saisir, ce sera celle du changement. Toutes les transformations radicales qui affecteront votre vie sentimentale - rencontre, mariage, et même rupture vous permettant de refaire votre vie - seront bénéfiques. Ne soyez pas timoré, prenez des initiatives. Souvenez-vous : en amour, seule la routine tue !
La vache, il n’y a pas que les sagittaires et les scorpions qui vont avoir une vie maritale perturbée cette semaine. C’est le tremblement de terre astral ou quoi ? Parce que bon, d’accord, la routine dans une relation c’est la mort assurée mais quand même, y’a des limites, parce que là, en clair ça signifie : lundi matin vous croisez un gros moche dans le métro, c’est une rencontre, hop vous passez la journée à faire des galipettes avec lui, hop vous êtes virés, hop vous rompez et divorcez, installez le gros moche chez vous… Et revoilà la routine. Au chom’du en prime…
Mon conseil : choisissez plutôt de rencontrer un beau riche
Célibataires : Ce ne sera peut-être pas le moment rêvé pour des engagements définitifs fleurant l'oranger, car vous ne serez vraiment pas dans votre assiette. Prenez le temps de la réflexion. En attendant, acharnez-vous contre un punching-ball pour passer vos humeurs acides !
C’est quoi des engagements qui sentent l’oranger ? Bon c’est pas très grave. Visiblement vous allez rencontrer cette semaine un salaud d’enfoiré affectif (dont la typologie est en cours de rédaction, promis un jour je le finis et le publie) qui va vous rendre folle, ou une saleté de petite garce manipulatrice qui va jouer avec vos nerfs.
Mon conseil : tire-vous sans donner de nouvelle, il/elle rappliquera au galop (et si ce n’est pas le cas, choppez au vol les ex des sagittaires au vol, ils doivent être trop sonnés pour protester)
La citation de la semaine pour garder le moral
"Je me presse de rire de tout, de peur d'être obligé d'en pleurer" (Beaumarchais).
« des fois il vaut mieux en rire qu’en pleurer » (Oualter devant son compte de résultat du semestre)
Horoscope Poissons
Amouuuur, gloire et beuuutéééé
Couples : Vous aborderez la période avec de bonnes résolutions : remettre de l'ordre dans vos amours, arracher les mauvaises herbes du doute et de l'ennui, et dissiper une fois pour toutes les derniers malentendus. Mais ce sont là des choses qui ne sont pas aussi simples à faire qu'à dire. Heureusement, les influx de Vénus stimuleront votre volonté et mettront les résultats à la hauteur de vos exigences et de vos espérances. Quoi qu'il arrive, persistez dans votre désir très honorable de faire peau neuve en matière amoureuse.
Bon ça se confirme, c’est semaine agitée pour tout le monde. Mais on ne pourra pas reprocher aux poisson de faire là quelque chose d’utile. Les mauvaises herbes ça étouffe les bonnes et c’est pas comestible. Alors arrachez à tour de bras : l’ex collant, la copine en plein divorce qui vous prend pour son psy à sa dispo 24 sur 24, et profitez-en pour revendre les enfants que vous aimez le moins. Nan moi je dis, vravo, ça mériterait d’être élu signe de la semaine.
Mon conseil : désherbage ne signifie pas déforestation, hein…
Célibataires : La période s'annonce particulièrement chaude sur le plan amoureux. Vous serez prêt pour une révélation sensuelle ou un grand incendie passionnel. Amoureux, vous vous montrez très décidé à séduire l'objet de vos désirs par n'importe quel moyen. Par votre fougue, votre ardeur et votre enthousiasme devant la vie, vous saurez emporter la décision.
La vache… je pourrais pas être poisson, moi cette semaine ? Parce que si je lis bien entre les lignes vous allez ajouter une ligne à votre CV sexuel grâce à l’apprentissage d’un truc vraiment nouveau (l’orgasme ? hihihih nan j’déconne, je vote pour les menottes) ou un coup de foudre qui va ébranler la ville toute entière. La classe… Tout ça juste avant de vous transformer en diane chasseresse/Alexandre le conquérant et de faire prisonnier votre proie dans votre toile/l’enlever sur votre fier destrier. C’est la classe…
Mon conseil : bin j’en ai pas
La citation de la semaine pour garder le moral
"La parole a été donnée à l'homme pour déguiser sa pensée" (E. Young).
« Les fringues ont été données aux hommes pour cacher leur pensées libidineuses »
Horoscope Verseau
Amouuuur, gloire et beuuutéééé
Couples : Une affaire de coeur qui s'est formée récemment se développera à votre entière satisfaction et vous fera passer des moments gais et heureux. Votre joie sera plus grande encore si vous participez avec enthousiasme aux souhaits et projets de l'être aimé.
Ah… Bon, les verseaux, désolée mais cette semaine vous allez devenir un gros larbin au service de l’Autre, Doudou ou Marceline. Qui va vous extorquer des sourires admiratifs, des yeux embués par la fierté à chaque fois qu’il/elle ouvrira la bouche même si c’est pour dire passe-moi le sel ou le temps c’est rafraîchit. J’ai honte pour vous.
Mon conseil : prenez un amant
Célibataires : Vous nagerez dans le romantisme absolu. Vous vivrez un vrai roman fleuve, fait de passion soudaine, de mots murmurés, d'idylle secrète. Rêvez autant que vous voudrez ; mais, sachez que vous serez très sujet aux mirages.
Ah bien. Autant les poissons c’est ZE signe de la semaine autant les verseaux, du 1er au 7 juin vont se vautrer dans la niaiserie, le gagatisme et le bonheur idiot le plus répugnant, je suis pas fière de vous, les enfants, vous avez intérêt à vous reprendre…
Mon conseil : ne vous mettez pas en couple cette semaine, contentez-vous d’une histoire de cul, sinon, vous ressemblerez à vos congénères du paragraphe du haut et franchement c’est trop la honte.
La citation de la semaine pour garder le moral
"La véritable science enseigne, par-dessus tout, à douter et à être ignorant" (Mguel de Unamuno).
« quand on est verseau cette semaine, il vaut mieux être totalement ignorant de son comportement » (la blonde)
Pour les Gémeaux, les Lions, les Vierges, les Béliers, les Taureaux et les Cancers, avancez d'un pas, vous n'êtes pas sélectionnés pour aller en finale. J'plaisante, c'est chez MISS400 que ça se passe. Bonne fin de oui-kend à tous et bon début de la semaine.
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mercredi, 27 mai 2009
La crise, je suis ni pour ni contre mais faut que ça s’arrête

Vous avez remarqué comme depuis quelques trop longues semaines la crise est au cœur de tous les débats ? (bon d'accord, un peu moins depuis le débarquement du Grouike Virus mais j'en parlais là)
Chez Oualter en tout cas, ça tombe à point nommé pour tout justifier et notamment le plongeon du chiffre d’affaires alors que sur mon domaine, on vit du budget que l’entreprise est obligée de dépenser quoi qu’il arrive chaque année. Surtout quand on sait que dans le monde merveilleux de la batavie, crise ou pas crise, tu fais tes 19% d’EBITA ou tu dégages et qu’on n’en parle plus, merci.
Alors la crise, je veux bien que notre nouveau chef s’en serve dans ses justifications à la con pour expliquer la baisse du chiffre quand c’est juste qu’il a fait prendre du retard dans la commercialisation de notre offre 2009 (et que même il est parti pour remettre ça en 2010) mais je suis pas sûre que ça convainque très longtemps.
En revanche, là où l’argument crise réussit à convaincre tout le monde, même nous, pauvres pommes, c’est quand les chefs d’entreprise s’en servent pour expliquer les charrettes dont la liste est impressionnante : Caterpillar, Beneteau, Heuliez, sony, arcellorMittal, etc, etc… Mais je vais pas faire mon antikapitaliste de base. Non. (parce que je suis une pourrie kapitaliste en vrai qui est pour la sélection naturelle et puis qu’aime pas les pauvres, c’est dit. Mais chut, les gens bien aiment les pauvres de loin et s'ils ne les voient pas et ne les entendent pas dans les les lieux publics)
Non.
Je ne vais pas davantage parler des boites qui font pression sur leurs fournisseurs en utilisant l’argument que c’est la crise quand ils ne sont pourtant pas impactés par cette dernière (spéciale dédicace à mon ex-voisin qui se reconnaîtra)
Toujours non.
Je vais plutôt parler du truc de dingue que j’ai entendu à la tévé le seul jour où j’ai regardé les infos (j’aurais pas dû) parce que je m’ennuyais très fort et n’avais pas envie de bosser sur la grande œuvre en cours. (je suis une feignasse)
Et c’est quoi l’info de dingue ?
Akesski parait, les impôts locaux devraient augmenter prochainement.
Moi je dis : merci le pouvoir d’achat c’est pas comme ça qu’on va relancer l’économie.
Et pourquoi donc que les impôts locaux ils vont augmenter, me direz-vous ?
Si, si, prétendez pas le contraire c’est la question que vous aviez sur le bout de la langue.
Eh bin pour Paris c’est rapport au tramway de merde qui a coûté vingt bras, trois couilles et quarante-deux yeux juste pour empêcher les non intra muros de pénétrer dans la sainteté Paris-Kapitale-de-la-mode-et-des-bobos, principauté de delanoë Ier el magnifico que les impôts ils ont pas été augmentés depuis longtemps alors bon faudrait voir à pas abuser.
Soit.
Mais c'est pas tout et encore moins le premier argument.
Non, en vrai, surtout, dans toutes les grandes villes c’est rapport qu’avec la crise et bin les gens ils achètent moins dans l’immobilier sans compter que les prix de l’immobilier bin ils baissent alors ça fait moins de revenus dans les caisses alors bon, tu vois, nous on a besoin de vivre aussi.
Moi je dis, face à ça, après, tout est permis…
Je pense donc que prochainement je vais :
- Demander une augmentation à Oualter pour faire face à la crise
- Exiger la hausse des taux de rentabilité de mes placements
- Négocier la baisse des mensualités de mon prêt
- Arrêter de payer mes achats à la caisse du Monop
- Ne plus payer mes impôts
- Boire des coupettes à l’œil au Crillon.
Et après je partirai en vacances pour me remettre de toutes ces émotions dues à la crise.
07:01 Publié dans Les pensées profondes d'une blonde | Lien permanent | Commentaires (11) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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lundi, 25 mai 2009
Le virus Grouike ne passera pas par moi

A l’attention de Madame 400 Clics
Docteur en virologie – Spécialiste du Grouike Virusse
Chère Madame la Docteur,
Je suis avec avidité vos très précieux conseils sur comment se prémunir de la contractation du virus Grouike, ce que d'aucun appelle la grippe porcine, la grippe mexicaine (ce qui est bien un peu discriminatoire) ou la grippe A.
Comme vous le savez, je suis récemment partie à Nouillorque dans le but de loger dans un quatre étoiles, faire les boutiques, boire des cokeutails et puis aussi un peu découvrir la ville.
Pendant tout mon séjour, j’ai bien fait attention à ne pas fréquenter de porcs, à me tenir éloignée des tousseurs et autres ambassadeurs du Mexique et Yucatanais. De la même manière, je n'ai bu qu'une fois de la bière mexicaine et j'avais bien pris garde à porter un masque
Pourtant, hélas, cent fois hélas, le dernier soir, mon frère a voulu m’emmener dans un resto chic.
L’Aquavit que ça s’appelle. C'est des spécialités de Norvège et le tenancier ressemblait à un pakistanais encore que je n'ai pas eu confirmation. Normalement, zéro risque.
En entrée, on a pris du champagne et après on a commandé du vin et pris un ou deux plats en accompagnement.
Le premier plat était fort bon même si j’ai pas tout bien identifié ce qu’il y avait dans le dedans.
Le deuxième, c’était du King Salmon, qu'y disaient. Rien à voir avec le Porc, vous me répondrez. J’y viens.
En effet, dans mon assiette il y avait un objet non identifié que le maître d’hôtel a qualifié d’oyster, nom commun pour désigner une morve géante, la preuve :
Aussi, chère Madame la Doctoresse, je m’interroge : pouvons-nous attraper la grippe du grouike en avalant par mégarde une morve géante servie dans un restaurant Norvégien tenu par des pakistanais ?
Vous remerciant moultement par avance de votre réponse, je vous prie d’agréer mes plus vives salutations très respectueuses mais néanmoins chaleureuses.
Madame La Bonde de la ville.
11:33 Publié dans 24h de la vie d'une blonde | Lien permanent | Commentaires (10) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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vendredi, 22 mai 2009
En différé de Nouillorque-citi : la fin de journée à Central Park
Après une grosse première partie de journée au rythme effréné – mea culpa – mon frère visiblement exténué veut finir le moment par une pause à central park (moi, on m’avait plutôt dit de faire ça le dimanche matin mais bon, vu qu’on n’est pas sûr qu’il ne pleuvra pas des cordes dimanche matin, autant faire un maximum de choses alors qu’il fait beau : j’obtempère)
On se remonte donc tout Brodway jusqu’à central park et là, il faut bien l’admettre, cette fois, je suis rincée, les pieds en feu, le dos ruiné.
Notre premier geste une fois arrivé est de nous assoir comme des loques sur un banc.
Là, je sors mon guide pour voir ce qu’il y a de chouette à Central Park « oh ça suffit avec ton guide » me lance Raoul-Emile. Eh mais quoi, t’étais bien content de le trouver mon guide lorsque tu voulais monter dans l’empire state ou voir le Flatiron, non ?
Soit, je le range. Mais note quand même qu’il faudrait surtout aller voir la Bethesda Fountain & Terrace, le Belvedere Castle et le bow Bridge.
A la place, Raoul-Emile veut se balader au hasard et à chaque fois que je tente de prendre un chemin qui semble mener vers des trucs un peu construits (genre le Belvedere castle) il prend là où il n’y a que des arbres et de l’herbe et des cureuils qu’il pourra photographier à loisir.
Au troisième ralage « mais heuuu, on n’a même pas vu la Bethesda fountain » il finit par justifier chacune des routes qu’il prend par « mais c’est pour aller voir ta terrasse » alors qu’au fond, il ne sait même pas où il est vraiment dans le park.
Pourtant, on finit par tomber dessus un peu au hasard.
C’est une fin de journée ensoleillée, les gens courent, mangent un morceau sur le pouce en discutant, décompressent après le boulot. Juste devant la fontaine il y a un groupe de Six ou sept petits jeunes qui tentent des passent de break dance devant plusieurs objectifs, ceux des touristes et celui d’un homme qui semble professionnel.
On s’assoit et on profite du spectacle en silence. Faut dire qu’on n’a le courage de rien ce soir-là.
Juste après, en repartant en début de soirée, on se fera un très bon resto grec (alors qu’on n’est pas vraiment sapé comme des princes) du tonnerre.
06:53 Publié dans 24h de la vie d'une blonde | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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jeudi, 21 mai 2009
La journée de la mort qui tue
(et cette fois-ci, vous aurez droit à mon boudoir perso à moi que j'ai)
Le jeudi, il avait plu des cordes, on était rentré lessivé de chez lessivé…
Vendredi matin… il est 6 heures du mat passés et j’ouvre un œil… Mais… dis donc il fait vachement jour et en plus c’est de la vraie lumière, là, genre il ferait pas un genre de petit rayon de soleil ?
Je me lève pour aller vérifier, ouvre un rideau, lève les yeux vers le bout de ciel au-dessus du building qui nous fait face… OUI !!!! Si Dieu existe il est américain, les ricains ont raison : il fait beau !!
Comme je suis une blonde, malgré notre levé plutôt matinal, je mets des plombes à choisir ma tenue pour la journée.
Bin oui, un premier rayon de soleil ça se fête, merde !
Au programme de la journée :
Gramercy, Flatiron, Chelsea et leurs environs ; l’empire state building, Macy’s, New York Library, Bryant Park, le tout pas forcément dans cet ordre.
La veille, Raoul-Emile devait nous driver mais ça l’a vite gonflé, cette fois-ci, pour éviter tout malentendu on a décidé de faire l’itinéraire grosso modo avant ensemble et après, je prenais les choses en main.
Je vous l’ai déjà dit, question visite, je suis un tyran, je veux tout voir et tout comprendre (ou presque)
Le matin, Raoul-Emile se montre vachement coopératif, le beau temps sans doute, et je le traîne partout : la maison de Theodore Roosevelt, the Library at the players (club s’adressant aux acteurs comptant parmi ses membres Mark Twain, Thomas Nast et Churchill) The National Art club – juste à côté – (club regroupant des artistes qui en échanges d’un tableau ou d’une sculpture étaient membre à vie ce qui a permis au National Art Club de se constituer un fond conséquent mais qu’il ne montre au public qu’en de rares occasions) les bâtiments sont chouettes à voir, ont une certaine signification mais ça s’arrête là.
Devant la bonne volonté évidente de mon frère, je continue : Gramercy Park, très agréable quand il y a un petit rayon de soleil et que l’on veut faire une petite pause après avoir admiré :
Le flatiron building
Le Metropolitan life insurance company et Le new york life insurance company
Et la cour d’appel de l’Etat de New York qui a vu passer entre ses murs Charlie Chaplin, Fred Astair, Harry Houdini ou Edgar Allan Poe PHOTO
Ther little church around the corner qui doit son nom au pasteur d’une église voisine, refusant de célébrer les funérailles d’un acteur tombé dans l’oubli depuis avait lancé « on n’a qu’a l’enterrer dans la petite église, là, au coin de la rue » depuis c’est devenu l’église des gens de théâtre et, au-delà de cela, un très chouette bâtiment.
Là-dessus je décide – erreur fatale – d’enchainer avec l’immeuble général des postes qui est censé être vachement beau. Beau certes mais excentré, Raoul-Emile en a déjà plein les pieds.
Et puis surtout, lui, ce qu’il trépigne de voir depuis le début, c’est l’empire state (pour la vue, vous comprenez) et puis l’endroit, là, où qu’il y a plein de lumières partout (Time square, quoi) Soit.
Va pour l’empire state.
Têtu le grand frère mais sympa, il se demande si vertigeuse comme je suis-je vais supporter de monter 86 étages. Bof, moi, du moment que l’ascenseur n’est pas panoramique, tout va bien.
Si j’avais su…
C’est là que commence une insupportable attente. D’abord pour la fouille (on n’y coupe à aucune visite) puis pour les tickets, puis pour prendre l’ascenseur.
Et l’air de rien, entre crapahuter des heures sur le bitume et attendre en file indienne, perso, j’ai choisi mon camp.
Au bout de deux heures, ascenseurs, attente, re-ascenseur du 80 au 86ème étage puis re-attente et enfin l’observatoire…
Cela valait-il le coup ? Oui même si une grosse foule compacte est à déplorer pour en profiter vraiment et je n’ai aucune idée du meilleur créneau horaire pour l’éviter… Mais le panorma, l'air de rien, coupe assez le souffle :
Après ces longues heures, vers 16heures, en hypoglycémie sévère ça a été mon tour de taper un caprice : je voulais un hot dog et un bretzel, là, maintenant tout de suite.
On s’est néanmoins traîné jusqu’au Bryant park pour dévorer notre festin.
Avant d’aviser de la suite des opérations.
Mon frère était mort, moi un peu aussi mais pas encore rassasiée de tout ce qu’il y avait à voir dans le quartier.
On décide donc un compromis : il ira à un magasin de photo pas loin et moi chez Macy’s.
Et là, c’est la découverte d’un monde à part : le rayon robe de princesse… des trucs parfois très beau, parfois ultra kitch ou tout simplement minipute mais j’y suis restée des heures (oui parce que le reste m’avait pas trop tapé dans l’œil) mais j’ai résisté.
Retour à Bryant park vers 16heures et direction Time Square.
Et là question lumières partout qui clignotent on a été servi. Moi qui ne suis franchement pas déco racoleuse, j’ai trouvé ça… comment dire… intéressant…
Ensuite je voulais continuer par le Rockfeller center, Raoul-Emile beaucoup moins et il a préféré me traîner de force à Central Park
La suite au prochain épisode
04:46 Publié dans 24h de la vie d'une blonde | Lien permanent | Commentaires (7) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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lundi, 18 mai 2009
Grine-ouiche, Soho et compagnie
(c'était juste de vous montrer les fenêtres de notre chambre)
La veille ils avaient annoncé de la pluie et il avait fait beau. Ce jour-là, en descendant devant l’hôtel pour prendre un café au frais, je constate qu’il fait super lourd. Je décide donc, suite à la journée de la veille où j’avais dû me trimbaler mon matériel comme une manante toute la journée de voyager léger.
A la dernière minute, mon cher et tendre frère me conseille vivement de quand même prendre mon manteau car, selon l’expression consacrée dans la famille de la ville « on sait jamais ».
Comme je suis une petite sœur obéissante (à mes heures) j’obtempère.
A contre cœur.
Parce qu’il fait super lourd dehors et qu’en sortant du métro à Union Square, ça se confirme.
Je suis certes obéissante à mes heures mais assez pénible aussi, donc j’avoine copieusement Raoul-Emile (hé ! C’est pas son vrai nom, hein…) de m’avoir obligée à prendre ce foutu manteau de m… qui va m’encombrer toute la foutue journée.
Raoul-Emile avait à la base décidé de prendre les choses en main question visite rapport que c’était moi qui avais fait le guide la veille. Mais très vite il déclare « heuuuu on peut aller par là, ou par là, c’est comme tu veux »
Bin quoi, Raoul-Emile, c’est par où ? Faudrait savoir ! Tu guides ou tu guides pas aujourd’hui ?!
C’est que Raoul-Emile, sachez-le, est un dingo de photo. Il m’avait déjà grave gonflée gentiment amusée lorsqu’on était allé en Ecosse avec ses foutues vues pour lesquelles il fallait s’arrêter toutes les trente secondes.
Là, on n’est pas en voiture et je suis plus patiente alors je le laisse prendre ses photos mais ça m’agace de le voir mitrailler sans même savoir ce qu’il prend en photo (la veille il avait photographié le city hall en se doutant que c’était une mairie mais sans savoir ce que c’était… Ouais, hein, Raoul-Emile, t’as bien la honte, là ?) là, il veut partir à l’aventure, sans doute à la recherche de vues et moi je suis psychorigide, j’aime savoir ce que je vois. Et comme j’ai pas préparé d’itinéraire (je sais, je suis super chiante en vacances, sachez-le, ou alors faut me driver complet mais si vous me laissez prendre le contrôle des opérations, je deviens un vrai tyran) je reprends le train en marche un peu à l’arrache. Mais bref. Matinée très sympa dans les environs d’Union Square, puis balade encore plus sympa dans Greenwich, sorte de petite enclave de verdure aux allures de villages (justement).
Le ciel se couvre, on s’arrête pour manger dans un espèce de resto péruvien – vide… - en nous moquant des pauvres gens qui se baladent et ne tardent pas à se prendre la saucée du siècle.
Qu’est-ce qu’on est malin de nous être mis à l’abri juste à ce moment-là, nous dirons-nous…
Ça nous apprendra…
La suite de la journée, c’est little italy et little china.
Little italy, c’est mignon tout plein, super vivant, un vrai moment ailleurs. Lorsque nous arrivons à little china les choses se gâtent. Déjà, c’est beaucoup moins mignon et charmant et surtout, on se prend des seaux de flotte pas possible à tel point que manteau ou pas, on se met à l’abri sous un auvent. Au bout de cinq dix minutes, on commence à saturer d’attendre à ne rien faire, décidons que ça s’est calmé et repartons. Mon œil.
Ce qu’il faut savoir à Nouillorque c’est que malgré tout ce que l’on peut dire, les infrastructures, c’est pas vraiment ça. Le métro est un peu pourri mais les rues sont pires : crevassées, cabossées, dégoudronnées…
Alors quand il pleut, les caniveaux se transforment en lacs.
Devant un feu rouge, ne vous avisez pas de rester trop près du trottoir c’est la douche garantie (Raoul-Emile en a fait l’expérience).
Quant au moment de traverser c’est toujours une expérience à quitte ou double. Jusqu’ici, j’avais vachement bien négocié mon affaire : jamais trop prêt de la route, toujours évité les flaques. Alors que nous attendons à un feu, mon frère me fait remarquer que c’est un vrai fleuve sous nos pieds. Et au-delà du débit, c’est surtout plutôt profond pour une petite rigole de pluie (et puis surtout c’est vachement profond pour une naine comme moi). Je trouve un passage un peu plus à sec, Raoul-Emile fait montre de passer ailleurs et me regarde avec insistance genre ne t’éloigne pas, je me rapproche, remarque que c’est pas terrible par là… hésite et là, c’est le drame. Une espèce de vieille peau me pousse et je n’ai pas d’autre choix que de sauter à pied joint dans la marre qui m’arrive à mi-mollet.
Voilà. C’est la fête, je suis trempée jusqu’aux os.
Little China donc, ce sera rapide et en claquant des dents, même.
Comme la pluie ne semble pas vouloir cesser, Raoul-Emile pour détendre l’atmosphère propose un musée, justement il a entendu parler du musée d’art contemporain pas loin. Je rétorque en râlant « ouais, si on nous laisse rentrer alors qu’on dégouline et qu’on ressemble à des clodos ».
Raoul-Emile me traîne jusqu’à l’adresse du dit-musée. Qui est introuvable. Secrètement, là, maintenant tout de suite je ne rêve que d’une douche brulante, le musée je m’en cogne, je veux rentrer à l’hôtel et mettre des habits secs. Mais Raoul-Emile est du genre têtu. Il demande ma carte. Il n’a la même adresse sur son plan que sur son guide. Il ne comprend pas, s’entête et décide de s’arrêter dans un café pour qu’on se réchauffe devant ma mine renfrognée. On prend un café brulant, je montre un peu plus de bonne volonté et consulte mon guide. Et pauv’nul moi j’ai pas cette adresse, tu le sors d’où ton truc ?
Raoul-Emilie qui n’aime pas voir son orgueil de mâle bafoué surtout par sa petite sœur rétorque avec beaucoup de dignité « mais heu d’abord mon guide date un peu et puis ta carte dit la même chose, il doit y avoir une erreur ou alors le musée a fermé »
Ah oui ? Très bien, je lis : « New Museum of Contemporary Art […] le musée s’est installé depuis peu à sa nouvelle adresse depuis peu dans un bâtiment étonnant… » Mouahahahaharf ! ouh le nul !!
Bon d’accord, j’ai pas vraiment dit ça et à la place j’ai fini mon café et je l’ai suivi dans des rues plutôt glauques à Bowery street que même que j’ai cru qu’on allait nous vendre du crack.
Alors. Le musée ? Question bâtiment vraiment étonnant, je vois pas mais il faut avouer qu’on a loupé la terrasse qui était fermée. Sinon, le musée n’ayant – je cite – pas de fond permanent, il organise trois ou quatre expositions par année et celle-ci était sur le thème younger than Jesus, titre claquant s’il en est mais dont je n’ai pas bien vu le rapport avec la choucroute. Beaucoup d’image de violence, de sexe, de matraquage techno visuel et sonore, de simili reportages où on trouve toujours bien l’occasion de montrer quelques nichons et des sexes masculins de façon détachée, non, c’est pas du voyeurisme c’est de l’art.
Bref, des choses qui ne m’ont pas parlée (mais l’art contemporain et moi on est un peu fâché, je vous l’accorde) et qui m’ont davantage donné un goût de racolage facile et violent que d’art. (mais Raoul-Emile a beaucoup aimé)
La fin de la journée étant plus clémente on décide de fêter ça en se baladant dans Soho et Tribeca mais trop au pas de course pour en profiter vraiment… avant d’achever la journée par une balade dans East village que je vous recommande : notamment la balade par little ukraine et les rues autours de cooper union et saint-mark’s.
Pour nous achever, nous sommes retournés aux abords d’Union Square pour dîner dans un resto au doux nom de Colonials . Sans doute une ambiance étudiante typique : resto style hall de gare, cuisine ouverte, mais bruyante au possible. A tel point qu’il s’est agi, je crois du dîner le plus court de ma vie. (et pourtant c’était bon mais rien que pour le cadre, je déconseille fortement le resto.
Le lendemain, j’ai pris les choses en main, question visite, parce que bon, depuis que j’organise des évènements pour le grand Kapital Batave je suis devenue pénible question organisation (alors qu’à la base le bordel et moi, c’était une équipe qui gagnait toujours) et tout de suite, Raoul-Emile a beaucoup moins rigolé…
16:26 Publié dans 24h de la vie d'une blonde | Lien permanent | Commentaires (9) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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jeudi, 14 mai 2009
En direct live de Nouillorque city : à la conquête de la liberté
La veille, on s’était secrètement réjoui de ne pas tomber sur des français toutes les trente secondes. C’est sûr, les gros français, on ne risquait pas de les trouver à l’American folk art museum… (hihihihi)
Mais là, ça va changer…
On est arrivé tôt, il fait encore très frais, le temps est couvert, ça pue l’averse. Je me suis tellement caillée la veille que cette fois-ci j’ai prévu le coup : triple couches de pulls à manches longues, écharpe, casquette (de fille hein, la casquette, pas le truc de base-ball, je tiens à le préciser, je suis une touriste tout à fait sortable) et manteau. Inutile de vous dire qu’au bout de trois heures le soleil s’était levé et je crevais déjà de chaud… La blonde a toujours un flair infaillible, sachez-le.
La balade commence mal. Je n’arrive pas à récupérer une foutue MTA by pass valable une semaine dans les distributeurs de Grand Central et, une fois arrivés sur notre quai, on se rend compte qu’il y a bien deux quais mais aucun n’indique quelle ligne y passe et encore moins sa direction.
Nan mais c’est quoi ce pays ?
Dans ma ville de blonde, un quai, une direction, une ligne. Faut être débile léger pour se tromper.
Et si on complique le jeu en prenant l’exemple du RER, il y a des panneaux d’affichage qui indiquent quelles stations seront desservies ou pas.
Non mais alors.
Là, on sait qu’un métro va passer, ce sera le 4 ou le 5, on sait pas, ça dépend ça dépasse, ça desservira notre station ou pas, ça dépend ça dépasse. (bon d’accord, là où on veut aller est desservi par le 4 ou le 5 mais quand même, et puis encore oui bon d’accord, y’a qu’à regarder sur le plan quelles stations sont en train local ou express, je suis de mauvaise foi mais c’est pas de ma faute, le matin, je suis rarement d’humeur)
Coup de bol, on monte dans le bon et notre station est desservie. Mais quand même, je tiens à le dire, pour la première fois de ma vie je me suis retrouvée complètement larguée dans des transports et jusqu’ici, au hasard de mes pérégrinations, cela ne m’est jamais arrivé, même quand il a fallu prendre le bus à Dublin, le métro à Lisbonne ou à Madrid. Parfaitement.
Mais bref, je vais pas râler, hein. Je l’ai suffisamment fait sur le moment. (je suis pas du matin vous dis-je)
A l’arrivée à Withehall Street, les quelques moments de largage sont récompensés. Battery Park est un vrai nid de verdure, la ville est là, à quelques mètres et on l’entend à peine.
Devant nous, on aperçoit la statue de la liberté qui nous fait coucou avec sa torche. (dites coucou à la statue de la liberté)
On se promène le long du port, découvrons l’endroit où les premiers immigrants posèrent le pied, continuons la balade jusqu’à ground zero.
Honnêtement, c’est la partie de la ville la plus vilaine jusqu’à présent. C’est dû aux travaux, c’est certain, au temps boueux, au contraste avec Battery park et le port que nous venons de quitter.
Retour à l’embarcadère pour prendre le ferry jusqu’à Liberty Island. Et là, ça pullule de touristes en général et de français en particulier. A tel point qu’on se demande bien si les gens causent vraiment l’anglais dans ce pays.
Balade autour de la statue pause pour dénicher cette splendide boule à neige désormais propriété de Miss400 (et j’ai été sympa je ne t’ai pas prise celle qui faisait boite à musique aussi version king size modèle)
petite pause sous les arbres avant de reprendre le ferry jusqu’à la terre ferme.
La blonde a été très téméraire enfant elle est devenue un peu plus craintive pour ne pas dire trouillarde en vieillissant. Autant vous dire que débarquer la dernière du ferry, elle n’a pas aimé du tout. Bin oui, une bonne centaine de gros touristes débarquant, vous le croirez ou non mais ça fait grave tanguer les ferry. Mais elle a été digne et n’a pas vomi ni hurlé « on va tous couler les blondes et les décolorées d’abord, donnez-moi un gilet de sauvetage viiiiiiite ! »
En partant, dernier petit tour sur les docks et sea port (je sais j'ai pas pris le plus joli point de vue):
Petite parenthèse par le Civic Center pour voir la NYSE et le City Hall, le tout histoire de rejoindre Brooklyn Bridge.
Ça faisait quelques heures qu’on l’apercevait de loin en loin et mon interrogation depuis le début était : est-ce que je ne vais pas avoir la frousse de ma vie de monter sur ce truc sachant qu’à chaque fois que je mets le pied sur un pont, ma première pensée est : « et si justement ce jour-là, ce con-là lâchait et nous précipitait dans le vide ».
Réponse : non.
Le panorama est impressionnant, la tranquille organisation qui y règne est amusante, les vélo d’un côté, les piétons de l’autre et personne ne sort de sa ligne (alors qu’en France je vous raconte pas le bazar que ce serait).
A recommander donc dans ce parcours :
- Battery park et la promenade le long de l’hudson River
- Le pont de Brooklyn et la balade autours de NYSE et du city hall
Les guides vous parleront de Ground Zero (rien à voir à part se sentir un peu voyeur et respirer des gravats) Le world financial center, certes impressionnant mais sans intérêt ; Liberty Island qui ne vaut pas vraiment le détour (à mon sens) même si la balade en ferry fut agréable, perso, je miserai plutôt sur Statten Island que nous n'avons pas eu l'intérêt de faire.
Voilà, la prochaine fois nous vous causerons de pluies diluviennes (ça changera...hihihihihi)
04:25 Publié dans 24h de la vie d'une blonde | Lien permanent | Commentaires (7) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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mardi, 12 mai 2009
En dircet de Nouillorque city : la déconfiture
Après une arrivée sous le signe de l’émerveillement, nous partons pour notre première virée dans la grande pomme.
Ce matin, il pleut. Mon frère veut voir les nations unies, ce n’est pas loin nous y allons donc. (qu’est-ce que je suis sympa comme fille, quand même vous remarquerez)
La veille, au hasard, de notre promenade nous étions tombés sur Grand central station, sorte de gare saint Lazare si on doit donner un équivalent parisien mais en deux fois plus beau, clean et impressionnant (et visiblement plus grand aussi). Nous repassons devant ce matin, retrouvons le Chrysler Building entr’aperçu aussi la soirée précédente.
La veille j’avais entendu avec bonheur ma première sirène de police et d’ambulance avec bonheur, ces bruits-là étaient, pour moi, typiques des US et de cette ville. Le lendemain, au bout du dixième hurlement de sirène en moins de soixante minutes j’ai déjà les oreilles qui bourdonnent. Sans parler de la pluie qui est maintenant battante et que le vent rend encore plus agressive.
A quelques rues des nations unies petit détour par Tudor city en bas duquel on a une très chouette perspective sur l’Empire State.
Voilà, ce sera le moment calme de la journée car après, ce sera la grande solitude. J’ai beau avoir deux pulls, mon manteau, une écharpe et une casquette pour me protéger du froid, je suis frigorifiée et trempée jusqu’aux os. Se réfugier dans l’aile à touristes des nations unies ne suffit pas à me dérider.
Nous décidons de continuer notre exploration et d’aller se réchauffer au MoMa.
Bonne idée.
Sauf que. A blonde, blonde et demi, nous ne faisons pas gaffe, nous gourons d’entrée et atterrissons au musée folklorique (American Folk Art Museum). Ne me demandez pas pourquoi, les absents ayant toujours tort, je désignerai donc mon frère comme le coupable impardonnable de cette erreur grossière.
Pensant vraiment être au Moma on se demande bien en quoi ce musée peut être aussi réputé alors que s’entassent guenilles, tapisseries de grands-mères et autres vieilleries qui, si elles témoignent sans aucun doute du folklore américain ne nous paraissent pas avoir grand-chose à voir avec ce que nous nous attendions à trouver au Modern Museum of Art. Nous ressortons passablement déroutés. Avant de comprendre notre bévue.
Il est 16 heures, un peu tard pour attaquer le vrai MoMa, nous nous échouons donc dans un coffee shop sans âme.
Cette deuxième journée s’achèvera sur un léger goût d’échec.
03:55 Publié dans 24h de la vie d'une blonde | Lien permanent | Commentaires (8) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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samedi, 09 mai 2009
En direct de New-York : le premier jour
Lors de mon dernier message sur ces ondes j’étais déjà dans les airs.
Me posant plein de questions :
- est-ce que mon vol pour New York me paraîtra aussi long et pire chiant que celui que j’ai fait pour aller au Mexique (il y a quatre ou cinq ans, je précise) ?
Réponse : non. Parce que voler sur air France au lieu d’un vieux charter tout pourri ça change la vie : j’ai passé huit heures à me gaver des séries à la con, de films et de manger comme on gaverait une oie. Du coup, malgré un petit coup de mou au bout de la sixième heure, j’ai quand même trouvé que c’était passé super méga vite. Bon par contre, évidemment, à l’atterrissage un peu musclé pour cause de temps tout pourri j’ai bien un peu failli arracher mes accoudoirs de fauteuil.
- Est-ce que ma super chambre au Waldorf sera pas un tout pitit cagibi près du local clim vue sur les poubelles ?
Pas davantage. J’en veux pour preuve ça :
et ça (mon boudoir personnalisé) :
et ça (l'entrée de la salle de bain) :
Inutile de vous le préciser quand je suis rentrée dans la chambre et découvert chaque pièce (bon d’accord, une chambre un genre de boudoir et une salle de bain ça fait pas non plus un hôtel particulier à découvrir) j’étais comme une dingue
- Est-ce qu’après 8 heures de vol, je saurais me débrouiller pour retrouver mon hôtel ?
Bon me fader les contrôle d’immigration, puis la douane (mais comme j’avais bien précisé que je n’emmenais pas de drogue avec moi, ni de matière animale, forcément ça a été rapide)la récupération de valise, le temps de trouver les taxis nous voilà partis dans une folle virée pour rejoindre l’hôtel, entre brutales accélérations, klaxonnages en tout genre et bouchons. Arrivée au Waldorf gérée d’une main de maître par le personnel, on vous dépose, on prend vos valises, vous allez à la réception, une charmante hôtesse tout ce qu’il y a de plus cordiale et avenante valide votre réservation, vous done un plan s’enquiert de votre pays d’origine et vous informe que vos valises seront amenées dans quelques minutes.
Dès le soir même, nous partons pour une rapide découverte des lieux. Ici il est dans les 19 heures, chez nous il est dans les une heure du mat’ forcément, on est un peu dans la brume. Et on n’est pas les seuls. Il fait humide, un peu de bruine et on découvre l'Eùpire State building la tête dans le brouillard :
Bref, un premier jour certes chargé mais déjà plein de promesses…
Allez, une dernière petite photo pour la route :
La suite au prochain numéro !
D'ici là, bon oui-kend à tous !
17:53 Publié dans 24h de la vie d'une blonde | Lien permanent | Commentaires (7) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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lundi, 04 mai 2009
Décollage immédiat

A l’heure où vous lirez ce billet, je serai dans l’avion (que j’essaierai de ne pas louper cette fois) pour Nouillorque.
Je sais vous avez bien les boules mais c’est la vie.
Il est fort probable que je ne puisse pas me connecter de là-bas et puis j’aurai autre chose à foutre mais si je le peux (par exemple parce que la grippe porcine aura contaminé tout le monde et que tout sera fermé et que je serai la dernière survivante), comptez sur moi pour vous inonder de photos et de billets histoire de bien vous écœurer. Bin ouais, c’est moche mais je suis une vraie pourrie.
Si ce n’est pas le cas, sachez néanmoins que ce sera pour votre pomme quand je rentrerai. En attendant, on va procéder à un léger break ici.
Allez, j’vous laisse faut que je prépare ma valise… Gniark, gniark gniark
13:53 Publié dans 24h de la vie d'une blonde | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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