07.07.2008

De quoi nourrir votre propre réflexion personnelle intérieure métaphysique

1975096801.jpgSachez-le (mais je pense que vous le savez déjà depuis biiiiiien longtemps) je suis sympa. 

Et non seulement je suis sympa, mais j’ai à cœur de vous accompagner dans le développement de vos compétences pour être en mode projet sur la montée en puissance de votre intelligence, comme aurait pu le formuler Grominet. (ce qui est super avec les formules de Grominet c’est qu’elles ne veulent tellement rien dire qu'elles fonctionnent pour tout)

Alors voila, chaque semaine, le service Doc de Walter m'envoit une revue de presse, ou plutôt, une revue des sommaires de magazines, sélectionnés sans que je sache exactement comment. Ce qui en soi est plutôt gentil, mais, grosse flemmarde que je suis, je ne le lis presque jamais. Faut dire que la lecture s’accumule sur mon bureau, vu que mon chef a jugé utile de m’abonner à toutes les revues de la maison et entre le mensuel des déchets, l’hebdomadaire des dématérialisés ou l’essentiel de la fiscalité des baux commerciaux extracommunautaires, si vous voulez, mon cœur balance. Enfin non, pardon, c’est les publications que je balance. (sachez que je respecte l’environnement mais que pour une raison qui m’est inconnue on ne peut pas me désabonner, non, non, la dame elle a dit, pas possible, ça me demanderait trop de travail, je fais pas)

Mais bref, revenons à nos moutons.

Cette semaine, allez savoir pourquoi, j’ai décidé de jeter un œil à la revue de presse. Et figurez-vous que dans la revue de presse des sommaires, on avait celui des grands dossiers du magazine Science Humaines. Mais oui monsieur, madame, exactement. Et même qu’ils ont des grands débats, chez Sciences Humaines, oui, oui, presque aussi métaphysiques et passionnants que dans La semaine du déchet responsable, genre :

Mon chien est-il libre : oui, je l’ai abandonné sur une aire d’autoroute

La conscience est-elle un organe : ben oui, ça fait souffrir

Le bonheur est-il obligatoire : non, certainement pas, et encore moins chez moi (le bonheur ça rend crétin, rappelez-vous)

Mémoire : n’oublie pas d’oublier : de te souvenir ?

A-t-on besoin d’autrui : pas moi, en tout cas, et ça vaut mieux, j'ai pas d'ami 

Comment vivre sans dieu : achetons-nous des psy

La matière peut-être penser ? peut-on raisonnablement estimer que les ordinateurs pensent à leur manière ?

A-t-on besoin de la vérité ? : moi, pas trop en ce moment

Pouvoir : et si nous aimions être dominés ? Oh oui ! Domine-moi, Grominet !

La morale est-elle naturelle : faut croire que non mais je suis ouverte à la discussion, seulement si tu me payes. 

Sur ces bonnes paroles et ces innombrables sujets de débat sur lesquels je vous laisse rebondir à votre guise, je vous laisse, je vais lire le mensuel des annonces classées et polluantes

30.06.2008

En mai requête ce qui te plait

blonde6.jpgAllez, on ne se relâche pas, c’est l’heure des stats de mai

biotrotters : mais c’est quoi bon sang un biotrotter !!! Quelqu’un peut-il m’expliquer ? C’est comme un genre de bioman sauf qu’en fait il fait de la course hippique ? C’est ça ?

chez les grècs : ouais, c’était bien. On a causé mecs avec Aphrodite, politique avec Athéna, inconstance masculine et vengeance avec Héra, poésie et arts avec Apollon et j’ai repoussé les avances de ce vicelard de Zeus. Sinon, un animateur m’a draguée aussi, mais j’ai dit non, je suis contre les clichés, même en vacances.

colonel chabert themes balzac theatre : ça sent le bac et les branleurs du fond de la classe qui se réveillent pour trouver des commentaires de texte tout fait. Compte pas sur moi, fallait bosser, je suis pas du genre partageuse. En plus le colonel Chabert j’ai jamais fini ça m’a trop fait chier. Bon courage quand même.

grossechaude : toi-même

julie sa barbie sa copine oh ouais !  Aller on s’abonne au club des amies de barbies et après on va piquer la trousse à maquillage de maman et on se maquille à la truelle pour ressembler à des miniputes !

salaupe cherche mec : et je suppose que si elle cherche, elle va trouver, hein, comme qui fait le malin, tombe dans le ravin.

les caractére de bobo et bobette : alors bobo, il vit souvent sur la rive droite, il achète des yaourtières et fait comme s’il aimait vivre simplement alors qu’en vrai il touche vingt plaques par mois (minimum) et ne sait pas vraiment ce que c’est qu’un pauvre. Mais il n’est pas égoïste pour autant, hein, non, non, il vote à gauche et achète responsable.
Bobette, c’est la femme idéale de bob (c’est ici) et je ne la connais pas personnellement alors je peux pas trop parler d’elle.

managère promotion : ah je vois. Grominet est passé par ici, donc. Tu sais que pour ta promo au Comex, c’est un peu foutu ou tu n’as pas compris qu’à partir du moment où on négociait le montant d’une transaction ça signifiait qu’on partait de la boite, en général pour toujours. J’espère que t’as quand même pensé à négocier ta bagnole de faux riche avec le mange disque sous les fesses en même temps, au moins… Ah non ? dommage…

ouare : pas croyable… figurez-vous que c’est pas seulement l’orthographe fantaisiste de war mais aussi un lieu, un forum de jeu (le canard café et ouais !) et c’est même un ancien gardien de foute. C’est dingue, hein ?

loulou signification : heuuuu… y’en a pas vraiment en fait

pic saucisse : c’est ce qu’on dit d’un nez un peu proéminant qui tombe vers le bas (ah les lois de la gravité…)

rencontre sexe porno gratuit nice menton : heuuuu, bin là, je peux pas t’aider, je connais que les rencontres sexe porno vers paris, mais c’est payant.

réponses personnalisées du dilettante : ah, toi aussi tu t’en es pris plein la tronche ? Elle était comment la tienne, bien bien bien salée, ou un peu virulente ? Allez, tu me la montres que je me sente moins seule ?

shopingue : un vrai métier, je suis d’accord. Je te conseille le bon marché et même que je veux bien t’accompagner, seulement si c’est toi qui régales

superbes jambes bottxc3xa9es : oula, c’est un nouveau logiciel ?

superbes jambes bottées : ah non, c’est juste que rien que l’écrire te procure vraiment des sensations tellement incroyable que tu n’arrives pas à taper la fin de la phrase. Je comprends, ça me fait la même chose avec « Clive Owen est amoureux de moibfqfv46+gfd45+d54gsd(""("'(+94 »

testes de personalite : tu vas voir, celui de Match et puis aussi de sabredudésert_lascif, ils sont trop bien.

verrou cave : eh voisine, c’est toi ? Ouhouh ? Et reviens, c'était pour rire ! Si tu as suivi mes aventures de jeune délinquante qui fracasse les caves, tu te douteras que ça ne sert pas à grand-chose. Si tu n’es pas encore convaincu, bouge pas, je t’envoie L’Ex et Super blondie, ils te feront la démonstration sans problème.

marteau pour declouter : ah écoute, tu es au bon endroit. Sache néanmoins qu’on dit marteau arrache-clous, c’est mieux au Bricorama devant les vendeurs surtout si t’es blonde. Ensuite, conseil d’ami, je te suggère de te fournir aussi au préalable d’un pied de biche et éventuellement d’une superblondie. Là, tu es paré à te transformer toi z’aussi en délinquant juvénile et à fracturer toutes les caves de ton immeuble.

Ah oui, et cette fois j'ai rajouté l'image d'une blonde moche parce qu'y en a marre de la concurrence.  

30.04.2008

Non, rien de rien, non, je ne regrette rien

2094143756.JPGHier, j’avais rendez-vous chez le médecin. Bin oui, ce sont des choses qui arrivent, surtout quand on veut vérifier que son genou est opérationnel pour reprendre le sport.

Comme toujours dans ce genre d’endroit, la table basse centrale est recouverte de magazines féminins (car c’est bien connu, les hommes ne vont jamais chez le médecin, sauf menottés, sauf à l’article de la mort) plus ou moins récents, plus ou moins en bon état.

Un cosmo me fait de l’œil. J’ai toujours considéré que ce magazine était un torchon pour débile profonde sans jamais prendre la peine de le vérifier, c’est le moment où jamais.

Le numéro a beau dater de l'année dernière, la une est accrocheuse : on nous annonce les meilleures méthodes pour rencontrer un homme (voilà qui m’intéresse) et plein de révélations sur des positions inédites pour renouveler et pimenter notre vie sexuelle. Je sens que ça va être un grand bonheur de lire tout ça, je me précipite dessus avant qu’une matrone ne le fasse à ma place. (on ne se méfie jamais assez)

J’avais beau me douter que je trouverais cosmo vraiment affligeant, je n’avais aucune idée des proportions que cette affliction pourrait prendre.

Alors déjà, dans les petits articles du début, ça ne parle que des gens qui ont rencontré quelqu’un et moi, ce bonheur idiot de couples heureux juste parce que ça fait quinze jours qu’ils échangent leur salive et passent les 9/10ème de leur temps à des galipettes et ne connaissent pas encore les défauts de l’autre, ça m’agace.
Oui je suis aigrie et alors ? C’est tout de même pas de ma faute si tout le monde a l’air de tomber amoureux en deux minutes quand il me faut des mois et des mois, voire des années, pour arriver au même résultat, non ?
Pour éviter de faire monter bien inutilement ma tension avant mon rendez-vous médical, je passe rapidement les premières pages pour en arriver plus vite au grand article de fond qui a attiré mon œil. Alors, comment on fait pour rencontrer plein de mecs et tomber amoureuse toutes les deux minutes, je suis curieuse de découvrir la recette secrète, moi…
La demoiselle, auteur de petit bijou journalistique commence par la conférence de rédaction qui a donné naissance à cette brillante idée pas du tout éculée. Avec force de petits commentaires qui se veulent humoristiques. Désolée, chérie, mais t’es pas drôle, c’est pas subtil tes commentaires. Les lectrices, à moins d’avoir deux de QI ne se sentent pas concernées et par pitié, surtout, arrête de placer à chaque paragraphe que tu as lu Nietzsche.
1/ personne te croit vu tes capacités intellectuelles encore plus limitées que les miennes
2/ on s’en fout et puis si t’étais vraiment une intellectuelle, tu aurais pas fini chez cosmo mais aux échos alors arrête de la ramener, tu me feras plaisir.

Bref, ça ne part pas très bien, cette affaire, je sens qu’on va toucher le fond de la niaiserie pour décolorée décérébrée.
Après une intro donc aussi pénible que lourde d’imbécillité congénitale, l’idiote nous fait le débriefing de cinq mois et demi d’enquête pour rencontrer un mec.
Sur 4 pages.
Mal écrites, pas drôles et même pas crédibles une seule seconde. Elle ne fait même pas l'effort de rendre ça un tant soit peu crédible et réaliste. Elle nous parle des rendez-vous arrangés qui tournent court, de meetic et de ses insuccès (alors que je suis sûre qu’elle n’y a jamais mis les pieds parce qu’elle aurait pu trouver bien d’autres anecdotes drôles à raconter) et juste comme je commence à me dire qu’on fait plus que toucher le fond, on est vraiment en train de chercher du pétrole, la pigiste qui n’a jamais dû aller en quatrième et est en fait une lycéenne vu sa maturité digne d’une barbie m’achève avec sa conclusion tartignole. Car oui, figurez-vous que finalement, un mec, elle en a rencontré un par hasard, au moment où elle ne s’y attendait pas, comme ça paf, elle était en oui-kend chez une copine et le matin elle se lève et boum, elle tombe sur le canon, ancien ami de la copine qui comme de par hasard traînait par là.
Le pire ? C’est que je me doutais d’une conclusion de ce genre mais j’avais du mal à croire qu’on puisse nous infliger pareille insulte à notre intelligence.
Faudra pas me faire croire qu’elle a mis cinq mois pour pondre une sombre merde pareille, moi en dix minutes, sur un coin de table entre deux coupes de champagne au Crillon, je vous le refais et je suis prête à parier mon dernier Longchamps que ce sera plus drôle et plus « vrai » (déjà, ça ne se terminera pas bien). Et non je suis pas prétentieuse.

Comme je vous le disais, en plus de cette brillante étude, il y avait, juste après, un autre super dossier intitulé « sortons du lit » et résumant toutes les positions nouvelles à essayer avec son partenaire. (si on a la chance d'en avoir un mais ne revenons pas là-dessus)

Comme je suis toujours prompte à me cultiver et que mon médecin était à la bourre, j’ai lu cette charmante chose.
Le moins que l’on puisse dire c’est que ça n’a pas pu être écrit par une demoiselle qui aime les hommes…. Ou alors, plus probable, elle n’a pas testé les dites positions. Encore que, moi, même sans les avoir testées, juste avec les dessins censés illustrer le propos, on ne peut pas ignorer qu’au choix les hommes ont intérêt à être trèèèèèèèèèèèèèèèèès musclés s’ils veulent tenir le choc, ou alors je vois franchement pas le confort potentiel minimum pour pouvoir se concentrer sur ce qu’on fait et donc en profiter. Bilan, huit positions décrites, huit positions qui sont très loin de me tenter, sauf si vraiment, mon homme du moment a fait une bêtise et que je compte bien la lui faire payer (ou lui faire passer l’idée de consommer bibliquement notre relation)
Bref, je n’ai jamais acheté cosmo sans savoir pourquoi mais maintenant je sais et je ne regrette rien…

21.04.2008

Je suis futile mais je ne me soigne pas

505519954.JPGJ’aime à me considérer comme quelqu’un d’intellectuellement curieux. J’aime ressentir cette petite excitation à l’idée d’apprendre de nouvelles choses, cette boulimie de lecture, cette soif de découvrir de nouveaux auteurs, de nouvelles idées, de nouveaux points de vue, cette remise en cause permanente de mes convictions trop vite acceptées pour être toujours vraiment sûre de ce que je pense, cette recherche quotidienne de ce qui pourra nourrir mon besoin d’émerveillement artistique : le flottement léger après un film bouleversant, le coup de poing devant une photo captant la beauté du monde ou de ma ville préférée, la joie de relire cent fois une phrase merveilleusement construite, le rire candide devant une réplique parfaite.

Et pourtant, rien ne me plait plus que de finir un week-end, quelle que soit sa teneur, par le téléfilm bien pourri de RTL9 vers 18 heures. Pourquoi ? Impossible de le savoir. Sans doute parce que c’est rarement possible, ou l’idée d’une vague transgression ou le bonheur innocent de se vautrer dans la niaiserie sans complexe.

Dans un monde à la Hugo , je devrais n’aimer que les choses esthétiquement et artistiquement sophistiquées. Ne chercher que le parfait, le compliqué, l’exigeant.

Et pourtant, je reste persuadée que cette dose de légèreté me permet de ne pas devenir tout ce que je déteste dans le monde littéraire : pédante, prétentieuse, condescendante, snob.

Et, exceptionnellement, je ne culpabilise même pas de cet écart à l’engagement littéraire et artistique qui devrait être le mien. (alors que culpabiliser c’est mon job préféré dans la vie). Est-ce que cela m’exclura pour toujours d’un avenir littéraire reconnu ?

Très franchement je ne le crois pas, sans doute parce que je sais que je ne base pas toute ma vie dessus – même si je suis consciente des sacrifices que je commets néanmoins pour cette activité – et que cela me préserve très certainement de l’amertume si fréquente chez nombre de mes homologues apprentis écrivains qui eux ne pourront être heureux sans cette ultime consécration : avoir son nom sur un livre.

Quand finalement, et trop peu de gens le disent, être publié ne change pas la face du monde, cela n’est qu’un gros pet mouillé. La plupart des premiers romans, enfantés dans la douleur restent des anonymes et la déception de certains auteurs face à cette consécration silencieuse et dans l’indifférence générale est parfois bien plus grande que celle de recevoir une lettre de refus. (bon, sauf si elles viennent du Dilettante)

30.01.2008

Le débat du jour : sommes-nous tous programmés ?

Lundi, sur le chemin du boulot, une pensée désagréable, une de celles que je chasse régulièrement depuis quelques semaines est venue me polluer de nouveau l’esprit.

Et si tout était écrit ? Et si, en matière d’amour et de relations amoureuses, on répondait à des stimuli programmés à l’avance sans pouvoir le contrôler ?

Et si cette programmation faisait qu’on ne choisit, ni son futur compagnon, ni notre avenir amoureux, car, qui dit programmation dit nécessité de suivre le bon chemin pour que la programmation trouve ses échos chez ceux que nous rencontrons.

Je m’explique.

J’ai souvent entendu, sans y croire, qu’au-delà du sentiment amoureux qu’il est bôôôô, merveilleux et qui nous fait planer à 20 000, il y avait là comme un genre de phénomène inconscient mais néanmoins implacable de reconnaissance entre personnes ayant les mêmes codes sociaux, culturels, d’éducation, et que sais-je.

En gros, si je suis bobo de gauche et qu’on m’a inculqué une éducation libre et tout, je pourrai jamais me maquer avec Jean-Eude qui prend le thé chez Grand-maman rue du faubourg saint-honoré.
Et inversement.

De la même manière, en allant plus loin, si mon papa était inspecteur des impôts et maman assistante à la CAF , et que moi-même je fais un BTS tourisme, je pourrai jamais séduire Bertrand, jeune étudiant prometteur dans une école d’ingé dont le papa était lui-même ingénieur et la maman prof à la fac. Bertrand qui lui-même ne pourra que très difficilement séduire Marie-Charlotte, jeune élève aux filles de la légion d’honneur et hantant chaque année le bal de l’X pour se trouver un mari. Et là, même pas forcément parce que nous risquons de ne pas nous reconnaître, mais tout simplement parce que nous avons peu de chance de nous croiser.
Une question de culture et de parcours, en quelque sorte, qui empêche le métissage.

Face à cela, plusieurs questions que je vous livre, amis lecteurs (parce que non, je n’ai pas tous les jours la science infuse) :
-          Si jamais Bertrand croise mon chemin, aurons-nous suffisamment de points communs pour créer un contact et, qui sait, se plaire ?

-          Si jamais Bertrand tombe fou amoureux de Marie-Charlotte, le préfèrera-t-elle à son avenir tout tracé avec Grégoire ?

-          Si jamais Jean-Eude veut absolument faire des petits descendants avec moi, arriverons-nous à nous entendre avec des idées et des principes si différents ?

-          Si jamais je n’ai pas suivi le chemin que mon éducation et mon passé familial auraient dû me faire suivre pour rencontrer les personnes avec les même principes et valeurs que les miens, ne suis-je pas condamnée à ne jamais me reconnaître dans les personnes qui m’entourent aujourd’hui ?

-          Si les personnes censés avoir les mêmes principes et valeurs que moi m’embêtaient jusqu’à mes vingt ans et que je me rends compte qu’ils n’étaient pas si inintéressant aujourd’hui, comment faire pour raccrocher les wagons désormais ?

-          Est-il possible que, par des choix qui, sans être mauvais ou regrettés, on puisse à ce point influer sur son avenir ou ce qui en tient lieu ?

-          Est-il vrai que si on ne rencontre pas l’homme de sa vie pendant ses études, ça devient de plus en plus difficile de mettre la main dessus les années suivantes ?

-          Et pourquoi diantre veux-je toujours mettre de la logique et des théories à con là où il ne devrait pas y en avoir ?

Si z'avez des idées et des théories, fumeuses ou non, à vos claviers... Car une blonde qui réfléchit trop est une blonde qu'il faut rebooter d'urgence, c'est pas bon pour le commerce.  

23.01.2008

Vos commentaires, nos règles du jeu

Suite à un harcèlement sous forme d’emails et de commentaires agressifs, insultants, provocateurs, pornographiques et contraire à la Loi (insultes homophobes et sexistes) émanant d’un personnage se dissimulant sous divers pseudos.

Nous, UneBlondeDansLaVille et Les400clics,

- invitons les bloggers et particulièrement les bloggeuses à la plus grande vigilence lors de la réception d’emails et de commentaires douteux,

- informons qu’à partir de cet instant, seront immédiatement et sans préavis supprimés tous les commentaires :

- anonymes, usurpant une identité, ou à pseudos multiples,

- comportant une ou plusieurs insultes, agressifs, provocateurs,

- comportant une ou plusieurs accusations sans preuve, 

- racistes, antisémites, pornographiques, révisionnistes, sexistes, homophobes,

- extrémistes, dogmatiques, prosélytes,

- constituant une attaque personnelle envers l’auteur du blog ou l’un des lecteurs,

- dont l’objet unique est d’utiliser le blog pour faire connaître un produit ou un site

 

La révolution sexuelle 2.0

Après meetic qui déclenche les passions, je me suis dit, si je veux augmenter le taux d'audience de mon blog et devenir une star du net, il va falloir mouiller la chemise et parler de cul. Bin ouais, ça fait vendre et moi, j'ai aucun principe de moralité cette année, c'est décidé. Mais pour une fois, quand même, ce sera pas pour casser du sucre sur le dos des hommes, à force de plaisanter sur le sujet on va vraiment croire que je suis une vieille peau de vache aigrie et que je déteste les hommes (ce qui est faux, moi, je les aime bien)

Replaçon l'origine de ce billet dans son contexte : alors que j’écoutais une émission odieusement racoleuse intitulée le point G masculin, où les hommes expliquaient – entre autre – la technique de point G masculin (visiblement un truc pas loin de l’anus, désol, j’étais saoul, j’ai pas tout retiendu) avec autant de scientifisme concentré qu’une femme expliquant que oui, le point G existe, elle l’a rencontré et si l’amant d’un soir ou de plus tard ne le découvre pas c’est qu’il est nul. Alors qu'en vrai, il existe scientifiquement mais il ne suffit pas de le prétendre pour le prouver, (fulmar, si tu m'entends...) mais ce n'est pas l'objet du débat aujourd'hui, aujourd'hui on cause des hommes, ils méritent bien qu'on so'ccupe d'eux de temps en temps (comment ça j'en fais trop ? Mais non, je fayote pas !)

Son témoignage : si ma partenaire (parce qu’on est moderne, mais respectueux, on cause de partenaire, pas de coup d’un soir, de rencontre ou d’aventure multiple, c’est comme les non voyant et les hommes de couleurs, on gomme tout, on est tous pareils) je lui fais découvrir le point G, elle est contente. Si elle découvre pas mon point g mais que je la fais jouir, elle monte d’un étage mais moi je reste au rez-de-chaussée. Pour la première fois, j'ai enfin entendu un mec qui osait dire tout fort ce que tous ses congérnères pensent tout bas : "mon plaisir, il est p'têt aussi complexe que le tien"

Alors, soyons clairs, à mon sens, le plaisir, sous toutes ses formes prend vraiment tout son sens dans la réciprocité (image de base : j’aime autant faire des cadeaux qu’en recevoir) mais, cela étant, à trop avoir fait des hommes des êtres insensibles juste dévoré par l’envie de consommer (alors que les femmes consomment aussi, mais plutôt des sacs, c’est moins dévalorisant) de la femme, on a nié aussi la complexité de la virilité et du désir (et même du plaisir) masculin.

Dans la tête de beaucoup de femmes, être un homme, c’est simple. On bande sur commande, jouit toujours, peu importe la partenaire, s’intéresse plus au plaisir de la femme qu’au sien parce que notre maman nous a dit que c’était important et puis que pour nous c’est plus compliqué hyper mental et tout que pour eux, aime plutôt la fellation qu’un rapport normal (et pourquoi à votre avis ? Justement parce que pour une fois on ne s’occupe que d’eux) mais que quoi qu’il arrive, la position importe peu, ça finit toujours bien (comme dans starsky et hutche) et s’il aime bien l’amazone il n’épousera que la missionnaire, j'en passe et des meilleures.
Ces vieilles histoires sont enrichies de légendes tout aussi éculées : les hommes se masturbaient vilement à dix ans devant les pages lingeries de la redoute quand on avait encore les larmes aux yeux devant candy, ils regardent une fille jolie non pour le côte esthétique mais par pur fantasme, ils ont beau être mariés et amoureux, ils continuent à mater (ces chiens !), et pour achever ce beau portrait bien flatteur de nos meilleurs amis les primates hommes ils estiment que leur talent d’amant est totalement proportionnel à la taille de leur engin.

Mais les hommes ne sont pas que des animaux de foire prêts à tirer leur coups en toute circonstances.

Non.

Ils ont des fantasmes pour de vrai et souvent plus compliqués que le matage intempestif de greluche odieusement femelle (qui une fois dans leur lit les ferait debander en une seconde) comme nous les filles. Les hommes sont capables de simuler, les hommes sont capables d’avoir des complexe et pire que tout sur la taille de leur signe premier de virilité : la taille de la bête.

Fallait-il vraiment faire une émission là-dessus pour l’apprendre ? (Ou c’est le nouveau thème racoleur qui bastonne à la télé aujourd’hui ?) Surtout une émission qui se conclue sur un témoignage d’homme qui explique que sa vie a changé depuis qu’il a fait une opération chirurgicale pour augmenter la taille de son pénis. Ce qui a changé, c’est sa confiance en lui... C'est ça la conclusion de la première émission se consacrant (enfin !) à la sexualité masculine ?

18.01.2008

Les avantages (soupçonnés ou non) du célibat

Chose promite, chose dute (et oui, quitte à mal parler la France, autant le faire avec style, s'pas, Bobounet ?) j’ai senti dans mes requêtes depuis presque toujours un vif intérêt pour tous les grands et petits moments de bonheur que procurent le célibat.
C’est sûr, j’avais déjà fait quelque chose sur le sujet (c’est ici) mais ça restait limité comme avantage et je crains que mes lecteurs ne restent sur leur faim.

Et comme j’ai largement été plus longtemps célibataire qu’en couple, je pense que je suis super bien placée pour en parler (je sais, célibataire et blonde, ça choque certains, mais sachez que je n’ai pas toujours été une blonde ravageuse, non, non. Un jour, peut-être, je vous parlerai de mon adolescence ingrate que j'assume totalement car c’est bien connu, c’est dans les plus vilaines chenilles qu’on fait les plus jolis papillons. Et ouaip)

Bref, revenons à nos moutons. Le célibat et ses privilèges :

 -          On a le droit d’avoir mauvaise haleine le matin sans avoir à se précipiter dans la salle de bain pour un rafraîchissement discret mais néanmoins nécessaire. (mais comme vous vous en doutez, une jeune fille délicate et bien née comme moi a toujours une haleine douce et fruitée et sent toujours les fleures délicates car je suis constituée à l’intérieur de moi-même de pétales de roses. Si, si)

-          On peut manger comme un cochon devant la télé (mais cela ne m’arrive jamais, évidemment, de toute façon, je ne mange jamais, je peux, parfois, porter de façon élégante et délicate des mêts, tout aussi délicats, à mes lèvres, comme ça, pour la beauté du geste et rien d'autre)

-          On peut dormir en travers du lit, parler pendant son sommeil, ronfler, bouger cinquante fois dans la même nuit sans que qui que ce soit ne nous le reproche. (moi je récite des sonnets parfois mais je grogne jamais des trucs incompréhenssibles, non, non, non. Et évidemment, je ne causerai pas somnembulisme, après tout, ça ne m'est pas arrivé depuis 10 ans, je dois être guérite)

-          On peut mater outrageusement les bômecs dans la rue sans risquer la moindre scène de ménage alors que si on mate, nous, c’est par pur besoin de raffinement esthétique et qu’il n’y a vraiment pas de raison d’être jaloux.

-          On peut vivre une très belle histoire d’amour avec soi-même (hier soir, par exemple, je me suis invitée à dîner, c’était très sympa, conversation fine, plaisanteries hilarantes, jeux de mots très spirituels, idées très métaphysiques et intelligentes. Mais j’ai pas couché, faut pas abuser, j’ai des principes, dans la vie. Je vais néanmoins m’envoyer des fleurs aujourd’hui pour me remercier du bon moment et proposer un ciné)

-          On peut traîner en nuisette toute la journée si ça nous chante et même que si on a froid, on peut mettre un jean en dessous et des grosses chaussettes bien vilaines. (on peut aussi traîner en pilou pilou mais je déconseille, mieux vaut ne pas prendre de mauvaises habitudes et puis c’est moche le pilou pilou et si on a décidé de vivre une belle histoire d’amour avec soi même c’est mieux de se trouver canon pour se lancer des clins d’œil ravageurs dans la glace)

-          On peut se faire les ongles en regardant un navet sentimental à trois francs à la télé sans casser le mythe de la femme parfaite (il est bien évidemment entendu que je ne fais jamais cela, j’ai les ongles naturellement manucurés et je ne regarde qu’Arte, quelques fois le câble lorsqu’il y passe des séries qui seront à la mode dans 1 an ou deux mais que j’aurais découvertes avant tout le monde)

-          On peut cracher dans son évier quand on se lave les dents (mais c’est seulement pour rire, hein, en vrai, cela ne se fait pas)

-          On peut céder à la tentation d’un soir avec un homme, on ne trompe personne pas même nous, puisqu’on sait que c’est que pour un soir. (ça non plus, je ne le fais jamais, bien évidemment)

-          On peut bavasser des heures avec ses copines sans essuyer le moindre haussement de sourcils impatienté ou le plus petit soupir agacé. (mais bon, moi, je ne parle que de littérature, de Kant et d'art avec mes copines, jamais de cul, non, non, ni des hommes, ni du dernier trop beau sac qu'on a repéré au Printemps, ni de boulot et encore moins de grosminet 1er)

-          On peut parler de nos ex avec ses copines au téléphone pendant des heures et même comparer longuement leurs performances et atouts respectifs sans faire de peine à qui que ce soit.

-          On peut accumuler autant de sacs que l’on veut sans avoir à se justifier sur l’importance d’en acquérir un nouveau. (alors que ça coule pourtant de source)

-          On peut se changer vingt fois avant de sortir sans provoquer de railleries.

-          On peut sortir de chez soi avec une petite chose un peu trop courte sans avoir à essuyer un « tu vas vraiment sortir comme ça ? » apeuré par les risques de duels potentiels.

-          On n’a pas à se battre pour garder un morceau de couette ou un peu de place dans le lit. Et même que si on quitte son lit quelques minutes, personne n'en profitera pour le coloniser, genre s'étendre bien en travers bien enroulé de toute la couette. (mais ça ne m'est jamais arrivé, hein, bien, sûr, tous mes ex et surtout L'Ex, préféraient priviliger mon sommeil au leur, puisque j'étais leur princesse, tout ça, c'est bien connu)

-          On n’a pas à subir d’haleine fétide le matin (bin, oui, les hommes aussi, ils puent du bec le matin, parfois)

-          On peut se promener nue dans son appartement sans risquer de se faire violer à tout instant.

-          On peut enguirlander le présentateur du JT pour son amateurisme et son manque d’objectivité sans risquer de passer pour une folle dingue hystérique bonne pour l’asile (on pourra néanmoins se dire que l’on ressemble de plus en plus à notre mère et que c’était justement ce qu’on s’était promis de ne pas faire et qu’il est temps de se reprendre)

-          On ne risque pas de se faire piquer notre magazine féminin et on peut répondre aux tests direct dessus sans avoir à craindre que des yeux indiscrets ne tombent sur nos réponses.

-          On n’est pas jalouse des femmes que L’homme mate outrageusement. (que des pintades avec une tête de bonnasse idiote, de toute façon)

-          On n’est pas triste de l’égoïsme pourtant naturel à son sexe (et son caractère) de L’homme.

-          On n’est pas vexée par une remarque désobligeante de L’homme qui, en plus d’être égoïste, n’est pas toujours délicat.

-          On ne s’énerve pas parce que L’homme ne nous appelle pas et ne nous a pas donné de signe de vie de toute la journée et que c’est pas normal, et qu'il abuse vraiment ce chien, et qu'il le fait exprès ou pire, qu'il s'en fout de nous et que ça va barder et qu'on mérite vraiment pas d'être traitée comme ça et lorsqu'il va donner enfin signe de vie, on répondra pas et toc il fera moins le malin, cette petite ordure. Je reprends mon souffle. (vous l'aurez deviné, je ne me suis jamais emportée de la sorte contre qui que ce soit car je n'ai jamais connu d'homme indifférent égoïste pas délicat, non, non, jamais et puis c'est vraiment pas mon genre de m'emporter pour des vétilles)

-          On ne sombre pas dans la niaiserie caractérisée et répugnante en contemplant L’Homme tandis qu’il se réveille avec des étirements de chats.

-          On n’est pas obsédée par L’Homme et uniquement préoccupée par ses passions et centres d'intérets à lui, on se construit les notres à notre goût à nous et ça nous rend plus intéressante qu’une groupie de base. (et j'ai pas dit de basse)

-          On ne se demande pas en permanence si L’homme nous trouve toujours aussi jolie et s’il a remarqué nos quelques défauts, on s’aime comme on est (puisqu’on vit une histoire d’amour avec nous-même, je vous le rappelle)

-          On apprend à venir et repartir seule aux fêtes au lieu de prendre de mauvaises habitudes et de ne plus savoir se montrer seule en public sous peine de se sentir nue lorsque L’Homme nous aura quittée ou qu’on l’aura quitté (bin oui, on n’est pas toutes des victimes vilement plaquées, et puis quoi, encore ?)

-          On ne contemple pas avec attendrissement des points noirs sur L’Homme (premier défaut qu’on lui voit) alors qu’en vrai, c’est dégueu, les points noirs, même sur cet être parfait qui ne l’est de toute façon pas. Vas chez l’esthéticienne, vilain !

-          On ne risque pas de tomber dans la routine sexuelle.

-          Quand on a une conversation intelligente avec soi-même, personne ne nous contredit sur un ton péremptoire et condescendant pour nous rabattre notre caquet.

-          Evidemment, on n’a pas à se farcir les copains idiots, pénibles, prétentieux, lourds, snobs ou pousse-au-crime de L’Homme, ni à douter de son envie de nous les présenter parce qu’il a honte de nous (ceci fonctionne aussi avec sa famille, ses collègue de boulot, etc, etc)

-          On ne traîne pas d'interminables (et savoureuses) minutes sur le pas de la porte à échanger de la salive avec L'Homme, avec de moins en moins d'envie de le quitter pour aller bosser, mais de plus en plus de nécessité de le pousser dans son appart' pour le violer une dernière fois avant d'y aller. Ca laisse plus de temps pour se pomponner et on va au boulot avec la niaque parce qu'on est super belle et qu'on le sait, ça fait plus de primes à la fin de l'année (et avec, on peut s'acheter des sacs longchamps, alors que les triples salto arrières lutz piqués de langues avec doudou, ça se revend pas sur E-bay)

Bon, je sais, je pourrais encore continuer la liste pendant des plombes et des plombes mais c’est qu’en réalité, je n’en ai pas très envie.
Parce que c’est chouette aussi, de se tenir la main dans la rue, de se rouler des galoches en catimini au ciné, de s’endormir dans les bras de son homme, de partager plein de petits et grands moments intimes et complices avec L’Homme ou juste d'avoir un big smile indécrochable et le coeur qui bat quand on le retrouve ou les yeux dans le vague et un sourire bêtement heureux quand on vient de quitter son appartement au petit matin.
Mais bon, je crois qu’avant de savoir vivre une relation avec une personne, c’est mieux de savoir vivre avec soi-même, sinon, on ne fait qu’utiliser quelqu’un pour combler un manque. Mais ce n’est que mon point de vue.

Allez hop, je me suis suffisamment faite mariner après mon super rendez-vous avec moi-même, il est temps maintenant de m’envoyer des fleurs avec une carte bourrée de compliments et quelques allusions cochonnes pour me faire rougir.

14.01.2008

Je sais c'est pas logique mais après les stat de décembre, celles de novembre, et c'est comme ça et on discute pas

Tout d’abord, sachez que je fus une star en novembre (n’ayons pas peur des mots) puisque la majorité des gens ici venaient pour me voir, MOI, Une blonde dans la ville. A moins qu’une autre blonde dans la ville sévisse quelque part dans la blogosphère et à ce moment-là, il est temps pour elle de se dénoncer pour que je la provoque en duel. Je l’ai déjà dit, j’aime pas la concurrence et deux blondes dans une seule et même ville, c’est beaucoup trop.

Ceci étant posé, je vois que les pervers, s’ils ont pris des congés bien mérités en décembre n’avaient pas relâché leurs efforts avant d’aller se bourrer la de dinde en famille ou dans leur foyer pour jeunes délinquants. Effectivement, dans la catégorie, vive la classe nous trouvons :

- une blonde agé de 12
- blonde demonter
- blonde violé

Pervers de tout poil, sachez que vous n’êtes pas sur le bon blog si vous cherchez des vidéos pornos de blondes maltraitées et quant aux adeptes des très jeunes filles, et là je ne plaisante pas du tout, il y des lois et des prisons contre ça, allez voir un médecin.

Pour le reste, c’est plus sobre, beaucoup de blondes (et je ne comprends vraiment pas pourquoi, ce blog ne parle jamais de blondes) mais bien plus de pétasses, allez comprendre c’est pourtant pas du tout mon style la pétasserie caractérisée…

Les avantages du célibat restent un grand classique indétrônable, va falloir que je fasse un vrai post là-dessus qui ira au-delà du comment ne pas avoir à subir un appel commercial. Je le note et je m’en félicite, cela m’ennuie que tant de gens viennent jusqu’ici pour finalement être déçus. (même si je ne doute pas qu’ils trouvent leur bonheur ailleurs, mais ailleurs c’est pas ici et inversement)

Dans les originaux venus se perdre ici, quelques petites choses :

cache sexy pour en ville : tu veux dire un string ? N’oublie pas de mettre des habits aussi, dessus (ou en dessous comme ma soeur Britney) avant d’aller à la ville, c’est mieux.

a quoi sert un volcan eteint : spontanément, je dirais : à pas grand sauf à épargner les gens qui habitent à côté mais bon, je crois que Volvic a une autre théorie. Je te propose d’appeler leur service de communication, ils sauront te renseigner mieux que moi. Tiens, je suis même sympa, je te facilite le travail c'est ici

bottées en nuisett : tu as oublié un e mais je te pardonne faire des requêtes semble incompatible avec le respect du bon français. Et puis après tout, soyons indulgent, que celui qui n'a jamais commis de faute de phrape/aurtogaphe/gramère lui jette le premier Grévisse ou se taise à jamais. Et puis, parfois, dans l’euphorie du moment, l’impatience, tout ça, on commet tous des étourderies… (sachez néanmoins qu'il ne faut JAMAIS déchirer un préservatif avec ses dents, quelle que soit l'urgence de la situation) Pour ce qui concerne le fond de ta requête, cher internaute, malheureusement je mets rarement mes bottes quand je suis en nuisette mais je vais y penser, promis.  

bouygue telecom répondeur comique : toutoutoutoutatim. Hum, hum, pardon, ça m’a échappé. Passe ton chemin, l’ami, le comique, ici, ça n’existe pas.

J'espère que le léger coup de mou sur les requêtes ne concernaient que décembre, hein, et que ce sera encore meilleur en janvier, 2008, c'est l'année de la gagne (et même du coït pour certain(e)s) à keski parait, alors autant commencer en beauté, moi je dis... Amis internaute, vas-y, fais-toi plais', donne tout c'qu' t'as !

10.01.2008

les bonnes habitudes qui se perdent

Le mois de décembre aura été pauvre en requêtes intéressantes pour parvenir jusqu’à moi, je suis très déçue :
- Pas de variations autour du thème subtile et indéfiniment exploitable de la blonde, c’est quoi ce travail ????
- A peine 8 requêtes équitablement réparties, c’est quoi ce travail ? Les stat d’Haut et fort débloquent ou quoi ?

Au programme pour ce mois tristounet, nous avons eu :

atelier apec : vas-y, c’est que du bonheur, si tu veux, je te file la carte de la vieille chouette, frissons garantis.

fille : heuuuuu… oui ?

galeries lafaillite : y’a vraiment des gens qui tapent cette requête ? on vit une époque dingue

les bonnes petasses : c’est ici, effectivement

mariée mais seule : sois célibataire, tu te sentiras mieux

meetic : war ?

porno coite avec le chien : enfin un requête qui sort de l’ordinaire. Alors, c’était bien ?

sentimentalement pavlovien : miss 400clics te l’a dit, faut pas sauf si tu aimes les déceptions.

Chers amis internautes, z'avez intérêt à faire preuve de plus d'originalité en janvier...

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