mercredi, 17 juin 2009
Le match du jour

Cher lecteur, chère lectrice, aujourd’hui je vais solliciter ton avis.
J’ai jamais été une pro d’internet, des ordinateurs et des nouvelles technologies en général (la preuve, Miss400 a dû faire un billet EXEUPRES pour moi, histoire de m'expliquer comment on insérait des images dans les billets. c'est vous dire mon niveau de base).
En revanche, les téléphones portables, ça a toujours été mon truc. Me demandez pas pourquoi, c’est pas comme si j’étais de ces animaux sociaux toujours pendus au bout du fil avec un forfait en perpétuel dépassement, non.
C’est juste que j’aime bien ces petits machins souvent bien lookés. (oui, je choisis mon téléphone pour son design et un peu moins pour ses performances mais, je vous le rappelle, des fois que vous auriez oublié pendant une seconde : je suis blonde)
Et depuis mon premier forfait, j’ai eu la chance de pouvoir changer de portable régulièrement grâce à Bouygues (blonde et versatile, oui, c’est bien moi).
Le dernier, je l’ai pris il y a deux ans.
C’est un Motorola rose (no coment, merci d'avance), modèle clapet. Ouaip, parce que les modèles clapet, c’est l’accessoire idéal pour les blondes comme moi. imaginez plutôt :
vous vous disputez avec l’homme du moment au milieu de greluches vos copines blondes.
Vous concluez la discussion en lui raccrochant au nez (normal) d’un geste sec de la main
« clac » fait votre téléphone clapet qui se referme (d’où l’expression ferme ton clapet)
vous levez les yeux au ciel, soupirez, et dites d’un ton pénétré « non mais quel connard ».
Après vous pouvez reprendre votre conversation sur votre ex qui vous a envoyé un SMS et débattre avec vos greluches copines blondes de l'utilité/moralité de lui répondre.
Voilà, ça fait deux ans, je commence à me lasser de mon téléphone rose de pétasse. C’est que je n’ai plus quinze ans, merde.
J’aimerais bien changer. Sauf que chez Bouygues, ils ne font plus de modèle clapet de pouffe.
Alors quitte à changer et ne pas prendre de modèle clapet de pouffe, j’aimerais bien prendre un téléphone qui ait accès à internet pour pouvoir consulter mes e-mails partout dans le monde sans avoir à trimbaler mon ordi dans le lounge du Waldorf, tout ça.
Chez Bouygues (mon opérateur donc), ils proposent des Blackberry ou des I-Phone.
Que le matche commence !

ça, c'est le Blackberry 8 900

et ça c'est le I-phone 3G (16Go)
C’est là que vous intervenez :
- on m’a dit que les configurations des sites internet n’avaient pas été prévues pour adapter la taille de leurs affichages aux téléphone ce qui fait que la navigation est parfois pénible, est-ce vrai ?
- on m’a dit que les blackberry c’était de la m… et gravement ch… à configurer. C’est vrai ?
- on m’a dit prends l’I-phone c’est ce qu’il y a de mieux. Oui mais… est-ce vrai ? (et pis surtout pourquoi ?)
- on ne m’a pas dit en revanche s’il y avait des alternatives au match Blackberry/I-phone. Y’en a-t-il et si oui lesquelles ?
- et on ne m'a pas davantage tenue informée des avantages/défauts du blackberry comparativement à l'I-phone, vous les connaissez ?
D'avance pour tes conseils éclairés, mille mercis, gentil(le)s lect(rices)eurs !
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mercredi, 27 mai 2009
La crise, je suis ni pour ni contre mais faut que ça s’arrête

Vous avez remarqué comme depuis quelques trop longues semaines la crise est au cœur de tous les débats ? (bon d'accord, un peu moins depuis le débarquement du Grouike Virus mais j'en parlais là)
Chez Oualter en tout cas, ça tombe à point nommé pour tout justifier et notamment le plongeon du chiffre d’affaires alors que sur mon domaine, on vit du budget que l’entreprise est obligée de dépenser quoi qu’il arrive chaque année. Surtout quand on sait que dans le monde merveilleux de la batavie, crise ou pas crise, tu fais tes 19% d’EBITA ou tu dégages et qu’on n’en parle plus, merci.
Alors la crise, je veux bien que notre nouveau chef s’en serve dans ses justifications à la con pour expliquer la baisse du chiffre quand c’est juste qu’il a fait prendre du retard dans la commercialisation de notre offre 2009 (et que même il est parti pour remettre ça en 2010) mais je suis pas sûre que ça convainque très longtemps.
En revanche, là où l’argument crise réussit à convaincre tout le monde, même nous, pauvres pommes, c’est quand les chefs d’entreprise s’en servent pour expliquer les charrettes dont la liste est impressionnante : Caterpillar, Beneteau, Heuliez, sony, arcellorMittal, etc, etc… Mais je vais pas faire mon antikapitaliste de base. Non. (parce que je suis une pourrie kapitaliste en vrai qui est pour la sélection naturelle et puis qu’aime pas les pauvres, c’est dit. Mais chut, les gens bien aiment les pauvres de loin et s'ils ne les voient pas et ne les entendent pas dans les les lieux publics)
Non.
Je ne vais pas davantage parler des boites qui font pression sur leurs fournisseurs en utilisant l’argument que c’est la crise quand ils ne sont pourtant pas impactés par cette dernière (spéciale dédicace à mon ex-voisin qui se reconnaîtra)
Toujours non.
Je vais plutôt parler du truc de dingue que j’ai entendu à la tévé le seul jour où j’ai regardé les infos (j’aurais pas dû) parce que je m’ennuyais très fort et n’avais pas envie de bosser sur la grande œuvre en cours. (je suis une feignasse)
Et c’est quoi l’info de dingue ?
Akesski parait, les impôts locaux devraient augmenter prochainement.
Moi je dis : merci le pouvoir d’achat c’est pas comme ça qu’on va relancer l’économie.
Et pourquoi donc que les impôts locaux ils vont augmenter, me direz-vous ?
Si, si, prétendez pas le contraire c’est la question que vous aviez sur le bout de la langue.
Eh bin pour Paris c’est rapport au tramway de merde qui a coûté vingt bras, trois couilles et quarante-deux yeux juste pour empêcher les non intra muros de pénétrer dans la sainteté Paris-Kapitale-de-la-mode-et-des-bobos, principauté de delanoë Ier el magnifico que les impôts ils ont pas été augmentés depuis longtemps alors bon faudrait voir à pas abuser.
Soit.
Mais c'est pas tout et encore moins le premier argument.
Non, en vrai, surtout, dans toutes les grandes villes c’est rapport qu’avec la crise et bin les gens ils achètent moins dans l’immobilier sans compter que les prix de l’immobilier bin ils baissent alors ça fait moins de revenus dans les caisses alors bon, tu vois, nous on a besoin de vivre aussi.
Moi je dis, face à ça, après, tout est permis…
Je pense donc que prochainement je vais :
- Demander une augmentation à Oualter pour faire face à la crise
- Exiger la hausse des taux de rentabilité de mes placements
- Négocier la baisse des mensualités de mon prêt
- Arrêter de payer mes achats à la caisse du Monop
- Ne plus payer mes impôts
- Boire des coupettes à l’œil au Crillon.
Et après je partirai en vacances pour me remettre de toutes ces émotions dues à la crise.
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mardi, 03 mars 2009
Où la blonde s'interroge furieusement

L’amouuur rend-il con ?
On sait déjà que l’amour rend aveugle. Enfin, c’est ce qu’on prétend mais je suis pas convaincue, toute amoureuse ais-je pu avoir été ça ne m’a pas empêchée de voir les défauts de l’objet de mon inclinaison, genre ses points noirs, genre ses blagues vaseuses, genre, quoi. Tout au plus cela permet-il de supporter les défauts de l’autre, défauts que l’on ne tolèrerait p’têt pas chez les autres.
Bon ok, mettons que l’amour rend tolérant. Avec une personne.
Mais, au-delà de ça, je m’interroge : l’amour rend-il stupide ?
Perso, j’aurais tendance à croire que oui.
Je m’explique ?
Allez, je m’explique !
N’avez-vous jamais remarqué, messieurs, comme le vieux copain célibataire avec qui vous ne dédaigniez pas boire quelques bières, reluquer les demoiselles d’une terrasse, parler foute et transferts passionnément, causer politique sans fin ou que sais-je devient soudain moins disponible lorsqu’une demoiselle rentre dans sa vie ?
Comme tout à coup les matchs de foute perdent en saveur à ses yeux ?
Comme il loue le fait d’avoir quelqu’un qui l’attends chez lui et vous exhorte l’air de rien à suivre son exemple ?
Non ?
Vous avez du bol.
N’avez-vous jamais noté, mesdemoiselles z’et mesdames comme la koupine avec laquelle vous adoriez papoter des heures au téléphone sur tout et rien, celle avec qui vous pouviez discuter de la vie, de la dernière expo au jeu de Paume, analyser le dernier bouquin que vous aviez lu, vous livrez à des séances de shopping effrénées rue de sèvres, échanger vos derniers coups de cœur musicaux, j’en passe et des meilleures devient soudain bêtifiante (voire vraiment chiante) quand elle rencontre un homme ?
Non ?
Vraiment ?
Moi si.
La dernière fois, je dînais avec deux copines. Qui ont été célibataires un jour, comme moi. Et qui aimaient causer littérature, musique, art, politique et fringues. Comme moi.
La première est mariée depuis un certain temps et a déjà un premier bébé. La deuxième vit les premières semaines d’une relation intense.
Censément, je suis contente pour elles. Elles semblent heureuses et épanouies.
La soirée est sympa mais, comment dire… un genre de fossé se creuse entre elles et moi.
Elles sont en couple toutes les deux. Avec des préoccupations de filles en couple qui font des projets de couples. Et ne pensent plus qu’à ça.
Comme si, tout à coup, elles avaient oublié qu’avant de parler de leur mec ou de leurs gniards à longueur de temps, elles avaient aussi été des personnes à part entière qui savaient discuter d’autres choses que de la difficulté d’habiter ensemble ou les scènes de ménage, ou l’autre couple machin, ou de ce que leur mec a dit ou fait il y a cinq minutes qui n’était pas bien, ou de la façon dont leur enfant a encore maltraité le français ce matin et à quel point c’était trop choupinou.
Et moi, sans doute par pure mesquinerie, ça m’agace, je n’ai rien à dire sur la question et elle ne m’intéresse pas. Enfin, pour être plus juste, savoir qui prépare à dîner et le nombre de croissant que chouchou est allé chercher samedi dernier ou ce qu’à mangé Kevin cet après-midi, ça m’intéresse pas plus de cinq minutes.
Mais ce dîner n’avait pas pour seul but de nous voir pour échanger les dernières nouvelles, causer du nouveau mec de l’une ou des progrès en langage de Kevin (en vrai, il ne s’appelle pas Kevin, je vous rassure de suite, hein j’ai pt’êt des coupine qui déraillent un peu à l’occasion d’un début d »histoire d’amuuur ou suite à la maternité mais elles n’ont pas non plus mauvais goût à la base).
Non, ce dîner-là, c’est aussi l’occasion pour la moman de Kevin (qui ne s’appelle pas Kevin, je vous le rappelle) qu’elle est enceinte. Ce dont se doutait miss couple.
Alors, une fois de plus, je suis contente pour elle, je crois que ce sera rigolo de voir la petite famille s’agrandir et puis elle est toujours attendrissante en maman.
Mais…
Comment dire ?
Les félicitations les yeux mouillés pendant trois plombes, les c’est super génial, et comment ont réagi tes beaux-parents ? Et est-ce que tu es malade ? Et depuis combien de temps ? C’est pas que je m’en foute total, je suis pas la dernière à poser ces questions mais quand même on pourrait pas parler d’autres choses ?
Ok, c’est génial tes beaux-parents ont sauté au plafond, Kevin est super joyeux, le papa ravi aussi, toi tout autant, tu vomis pas tous les quarts d’heure, ça fait trois mois et demi, super.
And so what ?
Comment va le monde à part ça ?
La première pense donc à nous narrer par le détail chaque minute de sa dernière écographie, l’autre est à fond dans sa relation avec son nouvel homme, prend le pli de répéter et penser la même chose que lui…
Tout ceci n’a pas manqué de me laisser pensive.
Qu’est-ce qui fait que les gens oublient leur cerveau dès qu’ils ont un amoureux ?
Y’a un truc qui m’échappe.
Ferait-on semblant de réfléchir, s’intéresser à des trucs, juste pour ferrer une proie et qu’on arrête soudain tous ces efforts une fois la pauvre victime ferrée et « notre avenir » assuré ?
Ça me terrifie. Si c’est pour devenir comme ça, je préfère encore enchaîner les plans cul sans lendemain.
Ou alors, autre hypothèse, je suis la fille la plus mesquine et jalouse du monde et distille mon venin pour purger mon amertume d’être célibataire, ça reste possible. Mais n’empêche, je m'interroge.
06:40 Publié dans Les pensées profondes d'une blonde | Lien permanent | Commentaires (16) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : célibat, couple, relations amicales, maternité, amour, vie à deux |
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lundi, 01 décembre 2008
Le jour où vingt minutes a fait des cadres dynamiques des clochards

Je me souviens du temps où, hypocritement, je détournais le regard quand un clochard, pardon c’est vrai, maintenant on stérilise le langage comme les aliments et on parle de SDF c’est moins moche ou insultant, s'cuse, j'le f'rai plus.
Je reprends.
Donc, je me souviens du temps où je détournais hypocritement le regard quand j’apercevais un SDF (voilà, c'est mieux) farfouiller dans une poubelle à la recherche d’un vieux reste de sandwich qu’une pouffe dans mon genre aurait pu balancer sans le finir (parce que les sandwiches c’est bon mais plus caloriques qu’une salade, alors pour se donner bonne conscience on ne le finit pas, comme ça, c’est pas comme si on avait fait un écart de conduite pour de vrai).
Parce que voilà, ça n’a rien d’agréable d’être confronté à une réalité bien réelle (je sais j’aime bien faire des pléonasmes, quitte à se prendre vingt lettres d’insultes par les maisons d’édition parce qu’on n’a pas de style ou alors lourdingue, autant se faire plaisir) : nous, on gâche pour rentrer dans une taille 36, quand d’autres à côté ont faim. Et c'est vraiment très moche.
Je me souviens aussi de l’apparition de ces journaux gratuits qui ont fait trembler le monde de la presse digne de ce nom :
« Kouaaaaa ? Mais on est des journalistes avec une vraie déontologie et on va écrire dans un truc qui sera gratuiiiiiit ? Mais c’est un scandaaaaaaale ! »
ou bien
« La haute mission divine de l’information, on en fait quoi si on y ajoute une dimension de gratuité ? C’est n’importe quoi ! Ces journaux vont nous tuer et les français ne liront plus que de la merde »
Les français lisent déjà que de la merde, chéri, ça date du big deal, y’a plus rien à y faire maintenant, alors rengaine ta carte du SNJ, c’est pas 20 minutes qui va te tuer mais ton arrogance de journaleux accroché à ses petits avantages de planqué qui refuse de voir le monde en face et estime qu’à partir du moment où on est rentable c’est qu’on fait de la merde et qu’un lecteur c’est aussi et un consommateur et un client et que le journalisme c’est pas un truc qui est fait juste pour t’exciter toi et ne pas chambouler tes grands principes de déontologie mais aussi pour informer les gens et que déontologie ou pas déontologie, si on te lit pas, tu n’existes pas, ou plus pour longtemps…
Oup’s, désolée, je me suis laissée emporter, c’était pas l’objet du débat.
Comme vous l’aurez devinez, chez Oualter, je croise beaucoup trop de journalistes qui s’imaginent qu’écrire sur des trucs qui n’intéressent qu’eux et refusent de faire du profit c’est suffisamment noble pour qu’on continue à les payer à faire des dej au Crillon gratos (là, toute idée de déontologie s’envole, allez comprendre pourquoi)
Mais bref. Rappelez-vous, l’arrivée de vingt minutes, ça a fait trembler les cartes de presse.
Moi, ça m’a fait sourire.
Au début.
Parce qu’il faut bien le reconnaître, entre un Le Monde, un canard enchaîné, le figaro (bon d'accord) La croix (mais oui) ou l'huma (mais oui toujours) et un vingt minute ou direct soir ou métro ou que sais-je, il y a comme un genre de gouffre.
Certes ça reste de l’info mais bon, c’est souvent de l’info superficielle, survolée, ratatinée, marketée, approximativée (ouais ça existe pas et alors ?) fait par des journalistes qui auraient loupé la sup de co (je sais je vais loin mais quand même)
Et moi, j’ai beau ne pas la ramener toutes les trente secondes avec la déontologie en brandissant mon badge SNJ, je suis attachée à la vérité, la qualité des analyses, les vrais points de vue qui s’assument et se défendent avec des arguments valables. (c'est pas pour rien que j'ai pas voulu finir journaliste, je savais qu'un jour ou l'autre, faudrait que je torde le cou à toutes ces belles idées, donc j'ai préféré faire du market, au moins je sais pourquoi je raconte des salades)
Mais je suis pas là pour faire une critique de la presse gratuite (et pas davantage des journalistes, hein, comme vous l’aurez par ailleurs déjà noté)
Non. Je suis là pour parler de cette soudaine surabondance de papiers qui traînent partout.
Abandonnés sur les sièges de métro, jetés négligemment par terre, dégueulant des poubelles.
Tout d’abord, ce côté crasseux du jeté par terre m’a un peu choquée mais je me choque de pas grand-chose, sachez-le. Rien qu’un pauvre bouquin de la pire engeance qui soit (mettons, un Barbara Cartland) ça me ferait déjà un peu mal au cœur de voir quelqu'un jeter cette inommable daube par terre (vous l'aurez deviné, la chose écrite revêt un caractère sacré pour moi) et j’ai du mal à me défaire des journaux que j’achète.
Mais jeter par terre un papier à but informatif, en plus du manque d’éducation que ça suppose ça me perturbe. Même si somme toute, c’est symptomatique de notre société mais je vais pas rentrer dans ce débat. (je viens déjà de donner mon point du vue sur les journalistes et la presse gratuite, je vous ferai grâce de celui sur les délires de consommation à outrance du moment)
Après le règne du crasseux pouilleux si français, il semblerait que les gens se soient un peu civilisés et aient commencé à utiliser les poubelles pour se débarrasser de leurs rebuts journalistiques. (ou alors je me suis habituée)
Et voilà que nous avons pu assister à un nouveau spectacle.
Il y a ceux qui piochent sur un siège un journal qui traîne alors qu’il pourrait appartenir à quelqu’un et bientôt, on viendra vous emprunter votre bouquin si vous le laissez négligemment traîner à côté de vous. Faites gaffe.
Mais il y a pire. (voire plus réjouissant)
Il y a les jeunes – et moins jeunes – cadres dynamiques, douchés et rasés de près, cheveux propres et bien coupés, dans leur chemise Armani qui sort du pressing et leur costard Hugo Boss de sa housse protectrice.
Ces cadres, donc, qui soignent leur apparence comme une blonde ses mèches.
Qui affichent ostensiblement des responsabilités
Un boulot avec plein de K€ et le goût du luxe
Qqui désormais…
se précipitent sur les poubelles pour y farfouiller et y dénicher un vieux vingt minutes jeté là quelques minutes plus tôt.
Et vous le croirez ou non mais, lorsque je les vois faire, je ne détourne pas les yeux avec embarras.
Non.
Je les regarde et je rigole.
08:54 Publié dans Les pensées profondes d'une blonde | Lien permanent | Commentaires (17) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : presse gratuite, journalistes, comportements, métro, 20 minutes, clochardisation |
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lundi, 24 novembre 2008
Size matters
Il n’y a pas longtemps, alors qu’on causait grec ancien et phénoménologie de la perception du point de vue de Kant avec la 400clics, la conversation a logiquement dévié sur les préservatifs.
C’est que la miss400 est une vraie mère poule pour moi, je vous l’ai déjà dit. (Et même que c'était pas plus tard que la semaine dernière) Et notamment, elle se préoccupe de mes fréquentations, de ma santé, tout ça, tout ça.
Et alors même qu’elle me recommandait de surtout bien penser aux Mannix si je voulais pas devoir faire face à l'arrivée impromptue d'une misscaca des conséquences fâcheuses qu'après on est obligé de partir au couvent pendant quelques mois pour éviter que le scandale ne rejaillisse sur notre famille, je lui confiais que personnellement, sans raison objective et longue étude comparative fiable, j’avais une très nette préférence pour les Durex, imaginant que ça venait sans doute d’un marketing plus efficace chez Durex que Mannix que du coup ça avait influencé mon esprit sans que j’en sois consciente. Ou alors que ça venait juste des chefs de produits de Durex qui casaient avec plus d’efficacité leur capotes dans les linéaires que les confrères de Mannix.
S’en est suivi un long débat passionné et passionnant sur le marketing des marques de la préhistoire à nos jours pour conclure que si je préférai Durex à mannix, selon miss400, ce n’était pas une question de marketing.
Non, non.
En fait, à en croire la très sage et cultivée miss400 si je préfère Durex, c’est pour une raison très prosaïque.
Parfaitement.
Selon une étude de grande envergure validée par Greenpeace et la DGCCRF et même la COB, il paraîtrait que les diamètres de base varient selon la marque.
Je sais c’est dingue.
Et le plus incroyable dans tout ça ?
C’est que, toujours à en croire la miss 400, il paraîtrait aussi qu’en fait, Durex, c’est fait pour les hommes bien membrés.
Sans blague ?
La miss400 surestime ma dévergonderie, moi j’étais pas au courant, pauvre innocente que je suis.
Et je suis sidérée d’avoir choisi la marque des gagnants de façon instinctive, sans doute un de mes super-pouvoirs de blonde que de faire le bon choix en matière de capotes…
Parce que pour ceux à qui les dites capotes ont servi, le moins que l'on puisse dire c'est que je sais vachement moins faire preuve de discernement... M'enfin, on peut pas tout avoir dans la vie, hein... Faudrait que je demande une formation là-dessus en janvier à Oualter… J'espère que c'est difable
Mais ne nous égarons pas. Parce que quand même.
Si on pousse un peu le raisonnement.
Sachant qu'encore aucun de mes ex amants ne s’est perdu dans l’un de mes préservatifs Durex, cela signifie-t-il donc que j’ai eu l’heur d’avoir à ma dispo des amants dans la moyenne haute question diamètre ?
Et est-ce que cela expliquerait pourquoi je n’ai pas souvenir d’avoir eu d’amants vraiment nuls au lit ? (bon en même temps, je suis du genre sélective d'entrée de jeu (t'embrasses mal, tu dégages, c'est la règle de la maison) et si ça n’évite pas les erreurs de casting, ça limite un peu les risques) Et si oui, cela signifie-t-il que la taille, en vrai, ça compte vachement ?
Question hautement métaphysique à laquelle je vous invite à répondre... (je sens que le débat va être passionné)
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lundi, 07 juillet 2008
De quoi nourrir votre propre réflexion personnelle intérieure métaphysique
Sachez-le (mais je pense que vous le savez déjà depuis biiiiiien longtemps) je suis sympa.
Et non seulement je suis sympa, mais j’ai à cœur de vous accompagner dans le développement de vos compétences pour être en mode projet sur la montée en puissance de votre intelligence, comme aurait pu le formuler Grominet. (ce qui est super avec les formules de Grominet c’est qu’elles ne veulent tellement rien dire qu'elles fonctionnent pour tout)
Alors voila, chaque semaine, le service Doc de Walter m'envoit une revue de presse, ou plutôt, une revue des sommaires de magazines, sélectionnés sans que je sache exactement comment. Ce qui en soi est plutôt gentil, mais, grosse flemmarde que je suis, je ne le lis presque jamais. Faut dire que la lecture s’accumule sur mon bureau, vu que mon chef a jugé utile de m’abonner à toutes les revues de la maison et entre le mensuel des déchets, l’hebdomadaire des dématérialisés ou l’essentiel de la fiscalité des baux commerciaux extracommunautaires, si vous voulez, mon cœur balance. Enfin non, pardon, c’est les publications que je balance. (sachez que je respecte l’environnement mais que pour une raison qui m’est inconnue on ne peut pas me désabonner, non, non, la dame elle a dit, pas possible, ça me demanderait trop de travail, je fais pas)
Mais bref, revenons à nos moutons.
Cette semaine, allez savoir pourquoi, j’ai décidé de jeter un œil à la revue de presse. Et figurez-vous que dans la revue de presse des sommaires, on avait celui des grands dossiers du magazine Science Humaines. Mais oui monsieur, madame, exactement. Et même qu’ils ont des grands débats, chez Sciences Humaines, oui, oui, presque aussi métaphysiques et passionnants que dans La semaine du déchet responsable, genre :
Mon chien est-il libre : oui, je l’ai abandonné sur une aire d’autoroute
La conscience est-elle un organe : ben oui, ça fait souffrir
Le bonheur est-il obligatoire : non, certainement pas, et encore moins chez moi (le bonheur ça rend crétin, rappelez-vous)
Mémoire : n’oublie pas d’oublier : de te souvenir ?
A-t-on besoin d’autrui : pas moi, en tout cas, et ça vaut mieux, j'ai pas d'ami
Comment vivre sans dieu : achetons-nous des psy
La matière peut-être penser ? peut-on raisonnablement estimer que les ordinateurs pensent à leur manière ?
A-t-on besoin de la vérité ? : moi, pas trop en ce moment
Pouvoir : et si nous aimions être dominés ? Oh oui ! Domine-moi, Grominet !
La morale est-elle naturelle : faut croire que non mais je suis ouverte à la discussion, seulement si tu me payes.
Sur ces bonnes paroles et ces innombrables sujets de débat sur lesquels je vous laisse rebondir à votre guise, je vous laisse, je vais lire le mensuel des annonces classées et polluantes
07:40 Publié dans In bed with Walter Krewure, Les pensées profondes d'une blonde | Lien permanent | Commentaires (16) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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mercredi, 30 avril 2008
Non, rien de rien, non, je ne regrette rien
Comme toujours dans ce genre d’endroit, la table basse centrale est recouverte de magazines féminins (car c’est bien connu, les hommes ne vont jamais chez le médecin, sauf menottés, sauf à l’article de la mort) plus ou moins récents, plus ou moins en bon état.
Un cosmo me fait de l’œil. J’ai toujours considéré que ce magazine était un torchon pour débile profonde sans jamais prendre la peine de le vérifier, c’est le moment où jamais.
Le numéro a beau dater de l'année dernière, la une est accrocheuse : on nous annonce les meilleures méthodes pour rencontrer un homme (voilà qui m’intéresse) et plein de révélations sur des positions inédites pour renouveler et pimenter notre vie sexuelle. Je sens que ça va être un grand bonheur de lire tout ça, je me précipite dessus avant qu’une matrone ne le fasse à ma place. (on ne se méfie jamais assez)
J’avais beau me douter que je trouverais cosmo vraiment affligeant, je n’avais aucune idée des proportions que cette affliction pourrait prendre.
Alors déjà, dans les petits articles du début, ça ne parle que des gens qui ont rencontré quelqu’un et moi, ce bonheur idiot de couples heureux juste parce que ça fait quinze jours qu’ils échangent leur salive et passent les 9/10ème de leur temps à des galipettes et ne connaissent pas encore les défauts de l’autre, ça m’agace.
Oui je suis aigrie et alors ? C’est tout de même pas de ma faute si tout le monde a l’air de tomber amoureux en deux minutes quand il me faut des mois et des mois, voire des années, pour arriver au même résultat, non ?
Pour éviter de faire monter bien inutilement ma tension avant mon rendez-vous médical, je passe rapidement les premières pages pour en arriver plus vite au grand article de fond qui a attiré mon œil. Alors, comment on fait pour rencontrer plein de mecs et tomber amoureuse toutes les deux minutes, je suis curieuse de découvrir la recette secrète, moi…
La demoiselle, auteur de petit bijou journalistique commence par la conférence de rédaction qui a donné naissance à cette brillante idée pas du tout éculée. Avec force de petits commentaires qui se veulent humoristiques. Désolée, chérie, mais t’es pas drôle, c’est pas subtil tes commentaires. Les lectrices, à moins d’avoir deux de QI ne se sentent pas concernées et par pitié, surtout, arrête de placer à chaque paragraphe que tu as lu Nietzsche.
1/ personne te croit vu tes capacités intellectuelles encore plus limitées que les miennes
2/ on s’en fout et puis si t’étais vraiment une intellectuelle, tu aurais pas fini chez cosmo mais aux échos alors arrête de la ramener, tu me feras plaisir.
Bref, ça ne part pas très bien, cette affaire, je sens qu’on va toucher le fond de la niaiserie pour décolorée décérébrée.
Après une intro donc aussi pénible que lourde d’imbécillité congénitale, l’idiote nous fait le débriefing de cinq mois et demi d’enquête pour rencontrer un mec.
Sur 4 pages.
Mal écrites, pas drôles et même pas crédibles une seule seconde. Elle ne fait même pas l'effort de rendre ça un tant soit peu crédible et réaliste. Elle nous parle des rendez-vous arrangés qui tournent court, de meetic et de ses insuccès (alors que je suis sûre qu’elle n’y a jamais mis les pieds parce qu’elle aurait pu trouver bien d’autres anecdotes drôles à raconter) et juste comme je commence à me dire qu’on fait plus que toucher le fond, on est vraiment en train de chercher du pétrole, la pigiste qui n’a jamais dû aller en quatrième et est en fait une lycéenne vu sa maturité digne d’une barbie m’achève avec sa conclusion tartignole. Car oui, figurez-vous que finalement, un mec, elle en a rencontré un par hasard, au moment où elle ne s’y attendait pas, comme ça paf, elle était en oui-kend chez une copine et le matin elle se lève et boum, elle tombe sur le canon, ancien ami de la copine qui comme de par hasard traînait par là.
Le pire ? C’est que je me doutais d’une conclusion de ce genre mais j’avais du mal à croire qu’on puisse nous infliger pareille insulte à notre intelligence.
Faudra pas me faire croire qu’elle a mis cinq mois pour pondre une sombre merde pareille, moi en dix minutes, sur un coin de table entre deux coupes de champagne au Crillon, je vous le refais et je suis prête à parier mon dernier Longchamps que ce sera plus drôle et plus « vrai » (déjà, ça ne se terminera pas bien). Et non je suis pas prétentieuse.
Comme je vous le disais, en plus de cette brillante étude, il y avait, juste après, un autre super dossier intitulé « sortons du lit » et résumant toutes les positions nouvelles à essayer avec son partenaire. (si on a la chance d'en avoir un mais ne revenons pas là-dessus)
Comme je suis toujours prompte à me cultiver et que mon médecin était à la bourre, j’ai lu cette charmante chose.
Le moins que l’on puisse dire c’est que ça n’a pas pu être écrit par une demoiselle qui aime les hommes…. Ou alors, plus probable, elle n’a pas testé les dites positions. Encore que, moi, même sans les avoir testées, juste avec les dessins censés illustrer le propos, on ne peut pas ignorer qu’au choix les hommes ont intérêt à être trèèèèèèèèèèèèèèèèès musclés s’ils veulent tenir le choc, ou alors je vois franchement pas le confort potentiel minimum pour pouvoir se concentrer sur ce qu’on fait et donc en profiter. Bilan, huit positions décrites, huit positions qui sont très loin de me tenter, sauf si vraiment, mon homme du moment a fait une bêtise et que je compte bien la lui faire payer (ou lui faire passer l’idée de consommer bibliquement notre relation)
Bref, je n’ai jamais acheté cosmo sans savoir pourquoi mais maintenant je sais et je ne regrette rien…
11:08 Publié dans Les pensées profondes d'une blonde | Lien permanent | Commentaires (16) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : cosmopolitan, presse féminine, dossier d'enquête, rencontre, journalisme, presse |
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lundi, 21 avril 2008
Je suis futile mais je ne me soigne pas
Et pourtant, rien ne me plait plus que de finir un week-end, quelle que soit sa teneur, par le téléfilm bien pourri de RTL9 vers 18 heures. Pourquoi ? Impossible de le savoir. Sans doute parce que c’est rarement possible, ou l’idée d’une vague transgression ou le bonheur innocent de se vautrer dans la niaiserie sans complexe.
Dans un monde à la Hugo , je devrais n’aimer que les choses esthétiquement et artistiquement sophistiquées. Ne chercher que le parfait, le compliqué, l’exigeant.
Et pourtant, je reste persuadée que cette dose de légèreté me permet de ne pas devenir tout ce que je déteste dans le monde littéraire : pédante, prétentieuse, condescendante, snob.
Et, exceptionnellement, je ne culpabilise même pas de cet écart à l’engagement littéraire et artistique qui devrait être le mien. (alors que culpabiliser c’est mon job préféré dans la vie). Est-ce que cela m’exclura pour toujours d’un avenir littéraire reconnu ?
Très franchement je ne le crois pas, sans doute parce que je sais que je ne base pas toute ma vie dessus – même si je suis consciente des sacrifices que je commets néanmoins pour cette activité – et que cela me préserve très certainement de l’amertume si fréquente chez nombre de mes homologues apprentis écrivains qui eux ne pourront être heureux sans cette ultime consécration : avoir son nom sur un livre.
Quand finalement, et trop peu de gens le disent, être publié ne change pas la face du monde, cela n’est qu’un gros pet mouillé. La plupart des premiers romans, enfantés dans la douleur restent des anonymes et la déception de certains auteurs face à cette consécration silencieuse et dans l’indifférence générale est parfois bien plus grande que celle de recevoir une lettre de refus. (bon, sauf si elles viennent du Dilettante)
15:07 Publié dans Les pensées profondes d'une blonde | Lien permanent | Commentaires (18) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : littérature, culture, blabla de fille, niaiseries, télévision, téléfilm |
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mercredi, 30 janvier 2008
Le débat du jour : sommes-nous tous programmés ?
Et si tout était écrit ? Et si, en matière d’amour et de relations amoureuses, on répondait à des stimuli programmés à l’avance sans pouvoir le contrôler ?
Et si cette programmation faisait qu’on ne choisit, ni son futur compagnon, ni notre avenir amoureux, car, qui dit programmation dit nécessité de suivre le bon chemin pour que la programmation trouve ses échos chez ceux que nous rencontrons.
Je m’explique.
J’ai souvent entendu, sans y croire, qu’au-delà du sentiment amoureux qu’il est bôôôô, merveilleux et qui nous fait planer à 20 000, il y avait là comme un genre de phénomène inconscient mais néanmoins implacable de reconnaissance entre personnes ayant les mêmes codes sociaux, culturels, d’éducation, et que sais-je.
En gros, si je suis bobo de gauche et qu’on m’a inculqué une éducation libre et tout, je pourrai jamais me maquer avec Jean-Eude qui prend le thé chez Grand-maman rue du faubourg saint-honoré.
Et inversement.
De la même manière, en allant plus loin, si mon papa était inspecteur des impôts et maman assistante à la CAF , et que moi-même je fais un BTS tourisme, je pourrai jamais séduire Bertrand, jeune étudiant prometteur dans une école d’ingé dont le papa était lui-même ingénieur et la maman prof à la fac. Bertrand qui lui-même ne pourra que très difficilement séduire Marie-Charlotte, jeune élève aux filles de la légion d’honneur et hantant chaque année le bal de l’X pour se trouver un mari. Et là, même pas forcément parce que nous risquons de ne pas nous reconnaître, mais tout simplement parce que nous avons peu de chance de nous croiser.
Une question de culture et de parcours, en quelque sorte, qui empêche le métissage.
Face à cela, plusieurs questions que je vous livre, amis lecteurs (parce que non, je n’ai pas tous les jours la science infuse) :
- Si jamais Bertrand croise mon chemin, aurons-nous suffisamment de points communs pour créer un contact et, qui sait, se plaire ?
- Si jamais Bertrand tombe fou amoureux de Marie-Charlotte, le préfèrera-t-elle à son avenir tout tracé avec Grégoire ?
- Si jamais Jean-Eude veut absolument faire des petits descendants avec moi, arriverons-nous à nous entendre avec des idées et des principes si différents ?
- Si jamais je n’ai pas suivi le chemin que mon éducation et mon passé familial auraient dû me faire suivre pour rencontrer les personnes avec les même principes et valeurs que les miens, ne suis-je pas condamnée à ne jamais me reconnaître dans les personnes qui m’entourent aujourd’hui ?
- Si les personnes censés avoir les mêmes principes et valeurs que moi m’embêtaient jusqu’à mes vingt ans et que je me rends compte qu’ils n’étaient pas si inintéressant aujourd’hui, comment faire pour raccrocher les wagons désormais ?
- Est-il possible que, par des choix qui, sans être mauvais ou regrettés, on puisse à ce point influer sur son avenir ou ce qui en tient lieu ?
- Est-il vrai que si on ne rencontre pas l’homme de sa vie pendant ses études, ça devient de plus en plus difficile de mettre la main dessus les années suivantes ?
- Et pourquoi diantre veux-je toujours mettre de la logique et des théories à con là où il ne devrait pas y en avoir ?
Si z'avez des idées et des théories, fumeuses ou non, à vos claviers... Car une blonde qui réfléchit trop est une blonde qu'il faut rebooter d'urgence, c'est pas bon pour le commerce.
13:35 Publié dans Les pensées profondes d'une blonde | Lien permanent | Commentaires (52) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : blabla de fille, De tout et de rien, relations hommes femmes, relations amoureuses, rencontres |
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mercredi, 23 janvier 2008
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