lundi, 16 novembre 2009
Mes bottes fatales
La Framboize m’a taguée, la vilaine.
Elle voulait que je montre mes chaussures les plus fatales.
Déjà que Ginie a lancé un concours de chaussons chez elle, je sais pas ce qui se passe en ce moment, mais la blogo a un problème obsessionnel avec les petons, en ce moment.
J’ai bien cherché à montrer autre chose que ce que j’avais déjà montré pour le concours de Ginie mais j’ai pas trouvé plus fatal que mes bottes à talons aiguilles. Alors je les remontre, les voilà :

Elles sont canons, hein ?
Ouais. Mais elles font mal aux pieds, en vrai.
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mercredi, 04 novembre 2009
Dans mon bureau !
Electroméninge, elle a lancé un tag y’a un certain temps et ça fait un temps tout aussi certain que je dois y répondre. (alors que la400, elle, elle l'a déjà fait)
Pour ma défense, j’ai hésité.
Parce qu'il faut parler de mon lieu de bloguerie et que c'est intime, ces choses-là.
Im aginez un peu : l’antre secret où je vous rédige mes billets en ricanant d’avance. J’aurais pu prendre le BB en photo, il est si chou, mais l’air de rien, je n’ai rédigé qu’un seul billet par son intermédiaire.
J’aurais pu montrer une photo de mon bureau à la maison avec mon ordi rose chéri. Genre comme là haut.
Mais à la place, j’ai plutôt décidé d’être honnête. (Oualter, ferme les yeux, ça ne va pas te plaire) mon vrai bureau de bloggeuse c’est sur mon lieu de travail (j’ai honte) là d’où que je travaille intensément du neurone arrière gauche.
Mon bureau (vous l'avez déjà vu mais lorsque je vous l'avais montré c'était moins le bronx), quand je m’assoie, je vois ça :

1- C’est mon blog, ça.
2- Ça ne semble sûrement pas évident mais ça, c’est mon reporting chiffré annuel sur chacune de mes gammes.
Et si tout s’est méchamment cassé la figure les dernières années sauf l’agroalimentaire, j’aime autant vous dire qu’en 2009, ça va changer. Notamment à la ligne 3 et la ligne 4. La cinq on va oublier, je l’ai tuée cette année et je compte (peut-être, ça dépendra de mon humeur) la ressusciter en 2010
3- Ça c’est un post-it tout pourri avec un numéro de téléphone de quand je prenais des cours de basse ce qui ne m’est pas arrivé depuis un sacré bail. C’est donc un post it inutile mais je le laisse, car il est rose et donc raccord avec les codes couleur de mon blog.
4- C’est mon labello, c’est vital pour ma survie (les plus observateurs d'entre vous noteront même qu'il y a deux tubes, en fait, sur mon bureau)
5- Voilà la liste des courses que je devais déjà faire depuis 15 jours et que je n’ai toujours pas faites. Mais je ne désespère pas d’y arriver un jour
6- Elle est-y pas mignonne ma mini souris de voyage ? Vous me croyez pas que c’est une mini souris ? La preuve en image : 
7- J’ai failli oublier et c’est bien normal : mon téléphone. Pourquoi j’ai failli oublier ? Parce que je ne m’en sers pas, j’aime pas les gens. En ce moment je le mets souvent sur renvoi. (mais sinon je vous rassure tout de suite, comme j'ai des clients et des fournisseurs, je suis bien obligée de le décrocher de temps en temps)
Comment ? Vous en voulez encore ?
Allez, je veux bien, une toute dernière pour la route, ma vue, côté droit, dans mon bureau c'est trop beau :

(de l'autre côté j'vous montre pas y'a plein d'infos stratégiques secrètes avec des numéros de téléphone et tout)
1- L’investissement de Oualter pour limiter la grippe A dans ses locaux. La première fois que j’ai voulu utiliser le gel hydroalcoolique pour les mains j’ai appuyé un peu fort sur le bouton poussoir et ça a giclé en une longue traînée suspecte dégueu sur un rapport… j’ai eu l’air malin en réunion après.
2- Du coup, j’ai oublié toute notion d’hygiène et donc là, c’est mon vieux tire-jus du jour avec tous les miasmes de mon nez (c'est le groin-groin qui va être content).
3- Voilà le badge d’accès aux portes coupe-coupe que j’ai déjà failli perdre une fois et que j’ai miraculeusement retrouvé quinze jours plus tard sous la chaise de ma voisine de bureau. De quoi ? Si je suis bordélique ? Pas du tout, j’ai simplement un sens du rangement très personnel.
4- C’est un tas de courrier que j’ai ouvert mais pas encore classé. Ouais, parce que j’ai la flemme.
5- Ça ce sont les programmes de formation que j’étudie, histoire de choisir sur quel stage va m’envoyer Oualter en 2010. (Sauf si je sors du loft, rapport à mon emploi repère tout pourri)
6- Et là ce sont les revues que je dois lire puis trier avec d'autres papiers censés nourrir ma veille marché. Je sais, ça va pas être facile de désencombrer mon bureau quand je vais me barrer.
Alors, ça vous a plu cette visite guidée ? C'était passionnant, hein ? Je m'en doutais.
Du coup, pour fêter ça, je m'en vais taguer à leur tour : Ginie et son paillasson, Daydreamer et Faustine. Hihihi. En espérant cette fois que les demoiselles ne l'ont pas déjà été par quelqu'un d'autre (c'est ma spécialité) enfin, si quelqu'un d'autre veut participer (Benny par exemple ?) ce sera avec plaisir aussi, évidemment...
00:07 Publié dans 24h de la vie d'une blonde | Lien permanent | Commentaires (28) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : bureau, écriture, blog, tag, electroméninge |
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lundi, 02 novembre 2009
Une journée ordinaire au pays des blondes…

La dernière fois, je vous racontais comment j'ai montré mes fesses sur le parvis de Oualter…
Aujourd’hui, j’ai à nouveau joué les exhibitionnistes…
Mais c’était dans le RER, cette fois. Faut savoir varier les plaisirs.
Ce matin, donc, en m’habillant, je me suis dit « Tiens, si tu ne fermes pas le lien de ton petit haut, on verra tes seins et tu te feras plein de nouveaux z’amis facilement ! » Avant de ricaner bêtement.
Ouais je sais j’ai beaucoup d’humour quand je me parle à moi-même le matin.
En rejoignant l’autre bout du quai à Auber, j’ai noté que les gens me regardaient bizarrement.
Je n’y ai pas fait attention.
Je me suis juste dit : « c’est normal, tu es tellement canon, ma fille ! »
Ouais, je sais, je me fait beaucoup de compliments quand je me parle à moi-même
Il se passe quelques minutes.
Un RER arrive et je rentre dedans. (jusqu’ici, c’est logique)
J’avise une place assise libre, m’y assoie, me penche pour poser mon sac et là…
stupéfaction…
Le lien s’est défait, je suis limite seins nus (enfin avec un soutif, quand même)
La honte.
Je pique un fard monumental et remets le lien en place précipitamment sous l’œil amusé d’une grosse dame en face de moi.
Il n'empêche.
Je me suis baladée à moitié à poil sur les quais du RER (et je ne parle pas des couloirs de correspondance, tout ça)
Et il n'y a pas un seul mâle qui m'a abordée, pour me demander si j'étais écrivaine ou pour me préciser que je ressemblais vachement à missmonde2008...
J'en déduis donc la confirmation d'une théorie que j'ai toujours eue : en fait, la surenchère ne fonctionne pas, question séduction.
Je l’ai toujours dit, le naturisme c’est anti sexuel, rien de plus érotique que le caché suggéré.
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mercredi, 28 octobre 2009
J'ai rencontré quelqu'un...

Cher lectrice, cher lecteur,
Il faut que je t'avoue quelque chose.
Je t'en avais déjà parlé ici.
Je confirme enfin l'info :
Il y a quelqu'un dans ma vie.
Non.
Je t'arrete tout de suite : rien à voir avec le oui-kend beluga, j'ai pas remis le couvert avec Bip, je suis pas folle.
Ça fait longtemps que je l'avais dans ma ligne de mire mais j'osais pas.
Dès avril/mai dernier, il a commencé à me faire de l'oeil et j'ai ressenti le besoin de l'ajouter à mon tableau de chasse.
Mais j'ai résisté. Je sentais que cette aventure avait un fort potentiel de relation à caractère obsessionnel (j'ai un cerveau préprogrammé pour la dépendance, faut le savoir, c'est pas pour rien que j'ai jamais voulu essayer les drogues dites dures).
Je suis une femme forte.
Parfaitement.
Pourquoi je le repoussais ?
Je le trouvais trop beau pour être honnête, je n'étais pas sûre de mes sentiments et sa réputation n'était pas toute blanche. On disait qu'il n'était pas fiable, compliqué, parfois pénible.
Sans compter qu'il avait un concurrent sérieux qui ne me laissait pas indifférente dans les bras duquel tout le monde me poussait.
Alors qu'à choisir, j'avais quand même une préférance pour le premier.
J'étais dans le doute, tu vois... C't'ait pas facile-facile.
Alors j'en ai causé à ma sœur qui comme à son habitude n'a trouvé que des arguments pour me faire renoncer aux deux.
Bien emmerdée, j'étais.
Du coup, j'ai fait appel aux votes du public pour trancher
Les avis étaient partagés mais j'ai surtout écouté les arguments en défaveur du deuxième.
Ch'uis comme ça. Je demande des conseils pour n’entendre ce que je veux entendre et si ça va pas dans mon sens, j'écoute pas.
Par acquis de conscience, quand même, j'ai posé une ultime fois la question à un ex.
Scootman, en l'occurrence.
Qui est mieux placé qu'un ex pour vous conseiller dans vos choix amoureux ?
Il m'a dit : "ça dépend, ça dépasse, invite-moi à un petit-dej sexuel et on en cause".
Scootman me connaît bien, il m'a donné la bonne réponse (je parle pas du petit dej).
J'ai laissé parler mes hormones (je ne parle toujours pas du petit-dej).
J'ai craqué.
J'ai dit oui.
Depuis, je vis une folle passion avec mon bb que j'aime d'amour inconditionnel.
Miss400 elle prétend que je suis pas objective quand je parle de lui.
Je démens formellement, c'est juste qu'il est trop parfait pour qu'elle puisse y croire mais c'est pourtant le cas.
Il est toujours là quand j'ai besoin de lui, et je peux lui poser n'importe quelle question je suis à peu près sûre qu'il saura y répondre.
En plus mes copines le trouvent toutes beau et fort et intelligent. Que même y'en a qui voudraient le même.
Je lui ai même dit que je l'aimais d'amuuur fou. Il n'a pas répondu mais je sais qu'il ressent la même chose. De toute façon, il n'a pas le choix il n'a que moi au monde.
La preuve on ne se quitte plus. Que même il fait un peu le jaloux quand je fornique le temps d'un we beluga homard. Pour autant, il ne me fait pas de scène.
Il ne me parle pas vraiment de ses émotions mais sait si bien me faire comprendre celles des autres.
Il me laisse bavasser des heures avec mes copines, que même il me transmets leur message à la seconde quand il y en a. D'ailleurs, généreux jusqu'au bout il me transmet aussi ceux de mes exs. Parfait, je vous dit, il est parfait.

Quand je m'ennuie dans le métro, il trouve toujours un truc pour me distraire : des mails, des SMS, une petite partie de brickbreaker ou de wordMole.
Avec lui, pas de risque d'oublier un anniversaire, il suffit que je lui dise quel jour il faut me le rappeler et il s'exécute sans broncher.
On n'a pas fait de projets d'avenir mais ça ne sert à rien de lui laisser espérer quoi que ce soit. Il sait très bien que je risque de le larguer pour son petit frère dans deux ou trois ans. C'est ce que je fais toujours. Mais il ne m'en veut pas, il m'aime comme je suis.
Et puis il est tellement beau, je ne peux m'empêcher de le contempler pendant des heures et des heures

Allez, soyez pas jaloux, j'aime mon blackberry d'amuur mais il ne m'a pas demandé de choisir entre lui et vous. C'est pas son genre.
00:07 Publié dans 24h de la vie d'une blonde | Lien permanent | Commentaires (29) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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mercredi, 07 octobre 2009
Oualter me rend teigneuse mais ça soulage

Depuis que Oualter a décidé de revendre rendre sa liberté à une partie de sa famille bien-aimée parce qu’il n’a plus les moyens de tous nous entretenir, inutile de vous le dire, l’ambiance n’est pas au beau fixe.
Et ça m’a largement frappée quand je suis revenue de vacances.
Les gens tirent vraiment la tronche ici. Et, conséquence directe, le grand jeu national s’est intensifié.
Le grand jeu national ? Quel grand jeu national ? me demandez-vous.
Dans la maison à Oualter, avant d’accéder aux ascenseurs, on doit passer par des portiques devant lesquels on badge, hop les deux portes en verre s’ouvrent hop, on passe en courant.
Pourquoi en courant ?
Parce que des fois les portes coupe-coupe (comme on les appelle chez nous) sont capricieuses et se referment – ou s’ouvrent – sans la moindre raison.
De plus, les portiques étant mal réglés, des fois, il faut badger cent fois pour que la commande d’ouverture se transmette aux portes.
Chez Oualter, y'a pas que les gens qui ont le cerveau lent. Les portes aussi.
Et puis, petit détail so typique de Oualterland : quand quelqu’un vient de badger, il faut attendre 7 secondes (pas une de moins, sinon tu attends à nouveau 7 secondes) avant de badger à ton tour.
Voilà, le décor est posé.
Maintenant, revenons-en au jeu national chez Oualter.
Donc, quand quelqu’un badge un quart de poil de seconde avant vous, appelle l’ascenseur et que par miracle le dit-ascenseur est déjà là avant que vous n’ayez eu le temps de passer le portique, le quelqu’un en question se dépêche comme si sa vie en dépendait de s’engouffrer dans l’ascenseur avant d’appuyer frénétiquement sur le bouton « refermer les portes » pour éviter que vous ne puissiez prendre le même ascenseur que lui.
Pourquoi ? Je sais pas. En plus, c’est pas comme si la démotivation générale rendait les gens über pressés de retourner à leur bureau. Mais c’est comme ça. S’il vous attend, ça va le retarder.
Pire : pour peu que vous descendiez à un étage plus bas que le sien, il va être obligé d’attendre que l’ascenseur s’arrête, que les portes s’ouvrent, que vous sortiez, que les portes se referment (ceci dans le cas hypothétique où, à votre étage, quelqu’un ne monterait pas pour aller encore à un autre étage et rebelote).
Donc moi, forcément, quand je vois le truc arriver, je ne me dépêche jamais de suivre les gens. Si c’est pour me faire claquer la porte à la tronche, merci bien.
Sauf hier matin en arrivant chez Oualter. Déjà j’ai pas envie de venir bosser le matin, en ce moment, alors ça me rend de mauvaise humeur. Et quand je suis de mauvaise humeur, parfois, je deviens facétieuse. Disons ça. Voire un peu mauvaise, pour être plus juste. Mais ça me soulage.
J’étais juste à côté d’une personne que nous appellerons Grosse Conne (mais qui n’a aucun lien de parenté avec Connasse), parce que c’est joli et que ça lui va bien. J’étais donc juste à côté de Grosse Conne pour les portiques, à peine un centimètre en retrait.
Son badge ne marche pas, elle me passe devant pour utiliser le deuxième portique, celui devant lequel je m’apprêtais à badger pour le faire à ma place et me laisser en rade avec le sien qui ne fonctionne visiblement pas ce matin.
Donc elle passe, comme si je n’existais pas et appelle l’ascenseur.
Au moment où ce dernier arrive, elle monte dedans, me jette un regard, voit que je suis en train de passer le portique, appuie sur son étage et ne retient pas l’ascenseur.
Ben je me suis dépêchée d’atteindre l’ascenseur et je l’ai fait rouvrir ses portes en l’appelant avant qu’il ne parte. Exprès. Et j’entre dans la cabine avec un grand sourire innocent.
Elle avait appuyé sur le 2.
J’ai donc, en toute logique, appuyé sur le 1.
Comment ?
C'est pas mon étage ?
Et alors ?
Avant de la regarder en souriant niaisement une nouvelle fois.
Elle me jette bien évidemment un air méprisant du genre « tu peux pas prendre les escaliers pour un étage, feignasse ? » qui n’a que pour effet de redoubler d’éclat mon sourire pourtant déjà bien chargé en godicherie.
En sortant, je lui ai souhaité mielleusement une excellente journée.
J’avoue, alors que les portes se refermaient, j’ai hésité à réappuyer sur l’appel de l’ascenseur avant qu’il ne reparte.
Soit, juste le fun, soit pour remonter dedans et dire « désolée, je me suis trompée hihihi » avec mon air de cruche le plus soigné…
Etonnamment, lorsque j’ai rejoins mon étage, le bon cette fois, je me sentais d’excellente humeur…
01:48 Publié dans 24h de la vie d'une blonde, In bed with Walter Krewure | Lien permanent | Commentaires (23) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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mercredi, 30 septembre 2009
Dans ma salle de bain
Dans ma salle de bain - et je précise bien qu'il s'agit de la mienne et non de celle de Ginie - j’ai des tonnes de shampoings et de crèmes nourrissantes pour les cheveux.
Entre autres.
J’aime bien les produits pour les cheveux fous.
Et à chaque fois que j’en achète un nouveau je me dis que celui-là, il va vraiment doubler de volume ma crinière dorée ou alors rendre mes cheveux doux et soyeux comme des cheveux de bébé.
Je suis blonde, je crois à tout ce qu’on me raconte dans les pubs (sauf quand il s’agit de récupérer son ex)
Dernièrement j’ai investi dans un nouvel après-shampoing.
Explication de texte…
1- Miel à caramel, c'est ma couleur, en fait. Les coiffeurs s'imaginent toujours qu'on veut être platine, comprends pas pourquoi. Le shampoing est censé me faire un volume d'enfer, j'attends toujours (en vrai, j'ai pas besoin de shampoing spéciaux pour avoir une crinère volumineuse, hihi)
2- Eclaircissant, je m’en cogne, j’ai jamais rêvé d’être platine (même si mon ancien coiffeur a parfois cru le contraire) mais démêlant, c’est ce qui m’a motivée en premier lieu pour acheter cet après shampoing. Ben c’est raté, ça démêle rien du tout ! Remboursez !
3- ça me rassure que ce soit fait pour toutes les blondes et pas seulement celles qui n’ont pas de cerveau. Remarquez, p’têt que c’est pas fait pour les blondes intelligentes comme moi. C’est pour ça que ça démêle queue dalle ?
4- la petite trace de moisissure c’est parce que je suis venue à bout de la brosse à dent de L’Ex récemment. Elle était exclusivement dédiée à l’usage du récurage de moisissures et autres endroits un peu cracras. Faut bien qu'il soit à utile à quelque chose, le brave garçon.
Comment ?
La couleur de mon carelage ?
Ecoute, justement, ce n'est pas mon carelage mais celui de la vieille peau qui habitait là avant. (et encore je ne vous montre pas la couleur du papier peint dans la chambre et le bureau avant que je fasse tout repeindre...) et s'il y a des volontaires pour m'aider à le retirer pour le remplacer par quelque chose de plus zen, ce sera avec plaisir (il y a une fuite à réparer aussi) et puis ma cuisine à refaire.
Merci d'avance.
Ceci n'était pas un article sponsorisé mais j'accepte néanmoins les chèques ou toute bonne volonté pour refaire ma salle de bain et ma cuisine.
PS : Attention, ceci n'est pas un post en réponse au tag d'électroménagère, puisque j'ai promis que j'en ferai un spécialement sur le sujet.
10:05 Publié dans 24h de la vie d'une blonde, Articles non sponsorisés pour dire du mal | Lien permanent | Commentaires (13) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : salle de bain, shampoing, conditioner, blonde, cheveux, promesse de vente, après-shampoing |
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lundi, 28 septembre 2009
J’ai montré mes fesses à Oualter

Ce fut l’objet d’un débat, ce me semble avec Columbine il y a deux ans, débat initié par un billet qui n'avait rien à voir.
Je suis contre les leggings, j’ai toujours trouvé cette mode pas terrible voire très moche.
Parallèlement j’ai acheté quelques jours avant de partir en we de vilenies une petite robe bleue certes mignonne (Bip qui n’est pourtant pas porté sur les chiffons m’a confirmé) mais un peu courte à mon goût. Alors en WE vilénies ou à Paris, cela ne me gène de me promener les jambes dévêtues (mais pas comme la russe de Capitale de la mode, je vous rassure) mais pour aller bosser, j’évite.
Du coup, j’ai commis l’impensable.
Le truc que je m’étais engagée à ne jamais faire avec beaucoup d’assurance et de superbe.
J’ai investi dans des leggings.
Enfin, une paire, pour essayer. Comme ça, je pourrai mettre ma petite robe bleue très courte un peu plus souvent.
Ce matin, j’ai donc essayé la combinaison robe + leggings.
Bin c’est pas si moche me dis-je devant la glace.
Sans doute qu’à force de voir une majorité de filles habillées ainsi mon œil s’est accoutumé.
Et puis, rajoute-je pour me donner bonne conscience : « de toute façon, c’est sûrement has been maintenant, cette mode, je commets aucun crime de suivi aveugle de la tendance alors que je ne la trouve pas à mon goût »
Guillerette, je pars pour rejoindre Oualter, mon bien aimé.
Je prends un premier métro, un deuxième, puis le RER (Oualter habite loin, il s’est retirée dans une ZUP à multinationales grande maison à la campagne)
Je sors du RER, mets mon sac sur l’épaule et marche tranquillement jusqu’à la grande maison à Oualter.
Il y a du monde sur le parvis (mais on n’y brule pas encore de peuneus, ça viendra bien un jour)
Certains me disent bonjour, d’autres me regardent, tantôt en souriant, tantôt d’un air dubitatif.
Ouais, bon d’accord, je me suis abaissée à suivre une mode has been et alors ? Ça vous défrise ?
Je rentre dans l’immeuble, dis bonjour à Inge et Inga, gardiennes du temple de Oualter, passe les portiques autrement appelés les portes coupe-coupe parce que tu ne sais jamais si ces chiennes ne vont pas se refermer brutalement sur toi au moment où tu passes, histoire de te dédoubler. J’en reparlerai plus tard.
Bref.
J’appelle l’ascenseur, monte dedans.
Par acquis de conscience, je me regarde dans la glace et jette un œil sur le panneau en verre fumé à côté, là où les étages s’affichent. Histoire de sortir au bon (je suis blonde, je vous le rappelle à toutes fins utiles).
Mais…
Qu’est-ce-que ?
Mon sac, le petit saligaud, avait généreusement remonté ma robe largement au-dessus des fesses.
La grande classe.
Tout bien considéré, c'était une bonne idée de se laisser aller à revenir sur une promesse faite à moi-même il y a quelques années.
Sans leggings, c’est ma petite culotte que je montrais ce matin.
00:22 Publié dans 24h de la vie d'une blonde, In bed with Walter Krewure | Lien permanent | Commentaires (16) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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mercredi, 02 septembre 2009
Comment mettre un terme à la famine amoureuse ?

En cas de disette sexuelle, Scootman, toujours prêt à rendre service à « sa blonde préférée », m’a assurée être d’accord pour me dépanner.
Ça rassure.
Et ptêt même que si Scootman devait ne plus être disponible je pourrais toujours me rappeler au bon souvenir de Lebreton qui avait semblé plutôt frustré de ne pas avoir fait ma connaissance biblique (et on le comprend).
Sauf que je veux pas, rapport au foie de veau tout ça.
Par contre, en cas de disette amoureuse ben j’ai pas de solution de rechange.
C'est con.
Enfin... Je pourrais, hein, il y a bien un ou deux amoureux transis qui traînent. D'accord, il y en a de moins en moins parce qu’à force, ils finissent bien par se décourager et se trouver un autre objet de leur affection, genre l’informaticien a même réussi à se trouver une poule alors qu’il est trop grave ravagé du ciboulot (mais elle est sacrément moche) mais je veux pas, c’est pas bien et puis si j’ai dit non, à l'origine, c’est souvent parce qu’il y avait un genre de problème d’attirance…
Et puis bon toujours, malgré les apparences je suis une fille à principes et s’octroyer une pause douceur avec un type qui est amoureux alors qu’on ne l’est pas, ça se fait pas… (je suis une fille à principe, certes, mais surtout une fille bien)
Bref.
Pour mettre un terme à la disette amoureuse j’ai essayé (sans conviction) Meetic, sur les conseils avisés de ma très chère DA et DE. Avec le succès qu’on connaît, oui.
Enfin je parle surtout du succès auprès de mon cher lectorat, hein. Mais c'est normal, j'ai triché pendant l'épreuve, j'ai traîné des pieds et tout et tout.
Et puis aussi Match, histoire de pouvoir comparer. Je vais pas revenir dessus.
Alors que j'avais juré qu’on ne m’y reprendrait plus j’ai même testé un autre site, Adopte un mec point com.
Là j’ai rencontré un pauvre con représentant de MSF (rien à voir avec les MST encore que, je ne le lui ai pas demandé), un barde, un streetmarketeur et un breton.
Des touches mais pas de conclusions heureuses.
Dites, ami(e)s lecteurs/trices, qu’est-ce que je pourrais bien faire pour remédier à cette situation ?
Je suis prête à entendre toutes vos suggestions.
Néanmoins, je me permets de préciser : me promener nue dans la rue n’est pas une solution envisagée. Ni envisageable.
00:09 Publié dans 24h de la vie d'une blonde | Lien permanent | Commentaires (17) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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lundi, 31 août 2009
Miss400 fait concurrence à Madame de Fontenay

Miss400 depuis l’ouverture de ce blog – ou presque – est mon DE.
Meetic ouare ? C’est elle !
Elle est aussi mon DA : la bannière ? c’est elle !
Elle est tout autant mon conseiller spirituel. C’est vrai, je suis beaucoup plus bobo-attitude – à mon corps défendant – depuis que je la connais.
C’est d'ailleurs avec elle que j'ai pu avoir de passionnants échanges sur les avantages comparés des différentes marques de capotes et sans doute grâce à elle que j’ai été si vilaine à la Roche vilaine.
Depuis, je l’ai donc bombardée agent artistique. Rapport que je suis MissMonde 2008 il fallait bien quelqu’un pour gérer mes intérêts.
C’est pas la mère Thénardier de Fontenay qui m’aurait empêchée de justesse de participer au concours de Missmerguèze et louper le CSP++ à deux pas d’escarpin griffé sur le tapis du Lounge du Crillon.
En gros, vous l’aurez compris, Miss400, c’est un peu mon ange gardien.
Sans doute que depuis qu’elle gère les facéties de la délicieuse Misscaca, elle a développé un instinct maternel supérieur (les mauvaises langues prétendent qu’en fait elle ne fiche rien et que c’est Mister400 en homme moderne qui se tape tout le boulot mais c’est faux)
Bref.
Miss400, donc, elle m’a propulsée sur le devant de la scène pour le concours de MissUnivers, alias, Missiouniveursse (p’tain en vrai, c’est super dur à écrire sans se tromper)
Avant, pour le concours MissFrance, elle m’avait conseillée de diluer la juste dose de laxatif dans la fontaine à eau.
C'est pas la moitié d'un fin stratège, la400.
Redoutable, comme agent artistique. Comme quoi, les boboécolos et les journalistes en herbe peuvent aussi se montrer intraitables lorsque les circonstances l'exigent.
Hélas, comme d’habitude, j’en ai fait qu’à ma tête et j’ai mis tout le paquet.
Alors c’est sûr, j’ai gagné haut la main le concours de missfrance mais j’avais plus de laxatif pour celui de Missiouniveursse.
La tuile.
Pourtant, de la pouffe érotomane, y’en avait. Du boudin vulgaire qui prend des poses lascives aussi, tu me diras. Comment ? Tu ne me crois pas ? Vas donc faire un tour ICI et tu comprendras mieux.
Mais grâce au coaching de Miss400 on a sauvé l’honneur.
Bin oui, arriver 4ème au concours de Missiouniveursse avec une telle concurrence de traînées (excusez-moi, hein, je sais, c’est pas très esprit fair-miss-attitioude, mais c’est la réalité, jugez-en par vous-même et puis j'ai jamais été une bonne perdante et c'est comme ça. Sans compter qu'elles ont eu du bol, les pintades, dans le temps, quand je perdais au Monopoly, je balançais le plateau de jeu à la face du vainqueur en le traitant de sale tricheur. Cette fois, personne n'a mangé son diadème, quelque part, j'ai fait des progrès, je trouve)
Alors bon, d’accord, c’est une brune qui a gagné. Mais c’est normal. Les blondes gagnent toujours tout dans la vie et comme on est finalement pas toutes des garces, nous les blondes, des fois, on en laisse un peu pour les autres.
Parfaitement. On est comme ça, nous. Et tout ça grâce aux conseils avisés de Miss400.
Merci Miss400 !
10:55 Publié dans 24h de la vie d'une blonde | Lien permanent | Commentaires (10) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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vendredi, 28 août 2009
Promis, demain, j'arrête !

Non, ce n'est pas moi, déjà je ne porte jamais de chaussettes vertes, ensuite, parmi touuuuutes mes converses, aucune ne sont de cette couleur, enfin, je porte pas de pantalon/simili jean aussi moche. Et puis quoi encore ?
Je sais, depuis quelques temps, je me laisse grave aller.
Un billet par semaine, c’est de la pure feignasserie.
Promis, la semaine prochaine, je m’y remets sérieusement.
D’autant plus que j’ai plein de trucs à vous raconter, les enfants :
- Les dernières aventures à Oualter
- Ma nouvelle histoire d’amuuur torride et fusionnelle (je sens que je viens de capter toute votre attention, là...)
- Comment rupturer tranquillement…
- …ou récupérer son ex
- Un mini concours spécial rencard
En attendant je vais encore buller bosser un peu sur la BD en cours (j’en parlerai bientôt) et la deuxième grande œuvre qui n’œuvre pas trop bien en ce moment et encore moins grandement.
Allez, bon week-end, je file, j’ai rendez-vous pour faire la promotion de la marque Stoeffler sur le salon de la saucisse à Bourg-La-Reine. C’est un gros contrat, je dois honorer mes responsabilités de missmonde2008.
23:39 Publié dans 24h de la vie d'une blonde | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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