lundi, 13 avril 2009
Work in progress, la deuxième petite œuvre fait son chemin

Un roman, c'est comme une histoire d'amour (p'tain, ça c'est de l'attaque qui déchire grave)
Au début, au tout début, on sait toujours, de façon instinctive et claire, comment ça va se terminer.
Et puis, après, on plonge et on oublie tout cela jusqu’à ce que la fin – prévue ou non – arrive et qu’on se retourne sur notre instinct premier et que l’on se dise « ah oui, c’est vrai, j’avais prévu tout cela ».
Est-ce que les choses diffèrent de l’histoire d’amour qui se construit au roman que l’on bâtit pierre à pierre (rien à voir avec la famille PierreaFeu) ?
Je ne le sais pas.
Mais il reste cette incertitude forte et qui me bloque : comment veux-je que ce roman (je vous en parlais là) se termine ?
Mal, c’est certain mais pour cela, il faudra que la morale soit sauve et je ne suis pas sûre d’en avoir envie car ce n’est – justement – pas le but de cette histoire.
L’adultère a déjà été traité cent fois et à la fin, le coupable finit toujours par payer ses crimes. Et moi, pêché d’orgueil, ça me gonfle de faire comme les autres.
Alors, à votre avis, la coupable, je la fais se faire prendre la main dans le sac et tout perdre ou je la fais s’en tirer ?
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mercredi, 16 avril 2008
Je ne suis pas une Dilettante mais je me soigne
J’ai toujours eu une affection particulière pour les éditions du Dilettante. Affection innée que je ne sais comment m’expliquer mais qui se nourrit de plusieurs petites choses :
1/ J’aime l’indépendance revendiquée et assumée de la maison. Comme tous les éditeurs son directeur n'est sûrement pas exempt des tares dont souffre cette profession mais sa maison est l’un des derniers bastions qui n’est pas gouverné par un fond de pension ou des actionnaires âpres au gain.
2/ Ils ont eu la bonne idée d’éditer un copain l’année dernière, pour son premier roman, et j'ai été contente que son talent – car il en a – soit reconnu.
3/ Moi qui me suis toujours reprochée d’être trop dilettante dans mes activités littéraires, je trouvais le clin d’œil amusant.
Lorsque j’ai sélectionné les maisons auxquelles j’allais envoyer la grande œuvre, la question du Dilettante s’est posée. Evidemment, je sais que ma prose – trop longue, pas assez stylée et un sujet trop commun – ne correspondait pas à la ligne éditoriale de la maison. Mais, qui sait, on ne perd rien à tenter sa chance.
Je l’ai envoyé sans y croire, sans même espérer la moindre réponse.
Jusqu’à présent j’ai reçu trois lettres de refus. Une de Plon – les premiers – courrier hyper standard et dont la rapidité m’a fait supposer que la chose n’avait pas été lue, une autre de Flammarion, pareil, une de Grasset, cette fois très détaillée et riche d’enseignement à bien des égards (avec même quelques compliments pour la route).
Samedi dernier, j’ai reçu une quatrième réponse. Du Dilettante.
Personnalisée, elle aussi.
Mais bôôôôôôôôcoup plus directe et expéditive.
Alors voilà. L’année dernière, au cours des interminables séances de correction sur le manus’ avec L’Ex où impitoyablement il a souligné toutes mes lourdeurs, mes approximations lexicales, certaines constructions bancales, de timides effets de style plutôt pas aboutis voire ridicules, j’ai dû faire le triste mais implacable constat : je n’ai pas de style. Alors que, dieu seul sait pourquoi, j’avais toujours cru le contraire. Peut-être que le vitriol qui prend quelques libertés avec le français, ça passe pour des billets mais sur un roman, ça se transforme en grosse bouillie prétentieuse et imbitable qui nuit au reste, à savoir l'histoire. Inlassablement, j’ai gommé les imperfections, lissé l’écriture pour la rendre, à défaut de stylée, moins lourde.
Effort souligné par Grasset qui qualifie l’écriture d’agréable et facile d’accès.
Ma lectrice au Dilettante a été moins sympa.
Cette brave dame (qui a au moins le courage de signer sa critique, contrairement au charmant relecteur anonyme de Grasset que je serais pourtant bien allée remercier d'un becquot lors de l’inauguration du salon du livre et c'est pas blagues. En plus d'avoir tout lu et de le résumer intelligeamment, il/elle m'a fait pas mal de compliments) estime que, compte tenu du thème abordé, il aurait fallu, pour que mon récit soit intéressant, l’accompagner d’une vraie écriture. (bam, prends toi ça dans la tronche, choupette… J’ai le droit de ramasser mes dents avant de lire la suite ?)
Or, mon histoire est longue, convenue (ailleuuuuuuu ! mais tu vois pas que tu m’as déjà sonnée ? T’as vraiment besoin d’en rajouter pour m’achever ?) et mon style relativement trivial. (a y est cette fois, je suis au tapis avec peu de chance pour que je me relève un jour. Toi, choupette, tu maîtrises à la perfection l’art de l’estocade et du climax)
Voilà, le constat n’est pas facile à entendre mais il confirme l’un de mes plus gros doutes déjà soulignés par d’autres : j’écris mal et, malheureusement, avoir du style, ça ne s’invente pas.
Dans un monde parfait régi par le fric et le marketing, il existe une solution pour chaque problème, même si cette solution ne soigne pas le mal diagnostiqué.
Et les très indépendantes Editions du Dilettante aiment le style mais n’en perdent pas le sens du commerce pour autant.
A la lettre de refus était joint un dépliant commercial. Non pour me vanter leurs romans. Non, non. Un vrai mailing ciblé en fonction de mes besoins. Une maison d’édition partenaire, pour des auteurs très exigeants, publiant et diffusant des ouvrages utiles aux jeunes écrivains et aux poètes. (je cite)
Et que retrouvons-nous dans ces ouvrages pour auteurs très exigeants ?
Audace, annuaire à l’usage des auteurs à la recherche d’un éditeur, 150 questions sur l’édition, SAFÊLIVRE guide des salons et fêtes du livres, etc. Et sans oublier des packs groupés à tarifs préférentiels. Evidemment, vu la raclée que je venais de prendre, ces ouvrages ont éveillés mon intérêt et j’ai eu envie d’en acheter quelques uns. Mais je me suis retenue à temps, c’est pas que je sois contre les progrès mais je préfère prendre des cours dans un atelier d’écriture plutôt que de me taper un énième bouquin sur comment se faire éditer pour pas cher.
Le procédé m’a quelque peu surprise avant de me faire sourire. Voilà une opération de marketing direct réussie ou je ne m’y connais pas. Walter devrait en prendre de la graine.
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vendredi, 07 mars 2008
Capitaine Flam' tu n'es pas...
Pour autant, allez comprendre pourquoi, vachement moins fidèle à ma politique de laisser-aller question conscience professionnelle, en sortant de mon rendez-vous à 16H30, je me suis très sérieusement tâtée pour retourner au bureau juste après.
Bon je vous rassure, ça n’a pas duré longtemps, hein.
Bin oui, fallait que je passe à la poste pour récupérer mon recommandé que je me suis envoyée à moi-même pour prouver ma bonne foi en cas de plagiat de la grande œuvre par Gallimard (on peut rêver, quoi !)
Après avoir patienté gentiment – mais longuement – au guichet de ma poste, je récupère la pauvre chose : l’enveloppe est à moitié déchirée et je sens comme un genre de flottement à l’intérieur, genre le thermo collage n’a pas tenu le choc… Je me dis « ça craint, ça a dû arriver avec plein de feuilles volantes, laisse tomber l’image de marque, je pars pas avec des points…
Je rentre chez moi, regarde mon courrier. Peu de chose (bin voui, j’ai pas d’ami et j’ai pas renouvelé mon abonnement à Télé 7 jours) mais une enveloppe estampillée : Groupe Flammarion.
Oulala… c’est un courrier, alors c’est sûrement pour me signifier qu’ils ont bien reçu ma bouse mal themro collée, heuuu, pardon, mon manuscrit, qu’ils en sont très touchés et que sans nouvelle de leur part d’ici trois mois, c’est qu’ils s’en seront servis pour caler une table bancale au service archive. Je le sais, Acte Sud et mes amis du Rouergue ont fait tout pareil, m’informant mon numéro de référence manuscrit à joindre dans tous mes courriers. (bon, ils ont pas dit ça exactement comme ça, hein, ils ont fait style, on est vachement flatté de votre envoi, on reçoit 500 manus’ par jour alors on est sélectif et on peut pas tous les éditer et encore moins garder ceux qu’on veut pas. Si vous voulez le récupérer faut nous envoyer une enveloppe timbrée)
Avec fébrilité, je décachette la lettre. Elle est courte comme les autres et ça commence bien :
« vos références : Un coup d’un soir »
bien vu, l’ami, c’est tout moi, ça, exactement ce que j’inspire.
« nos références : …une série de chiffres, comme leurs confrères »
« Nous avons lu (aaaah…. D’habitude ils se contentent d’accuser réception…et alors ??? et alors ????) le manuscrit que vous avez bien voulu nous faire parvenir. Malheureusement votre texte n’a pas été retenu par notre comité de lecture et nous sommes désolés (pas autant que moi, je te le dis) de ne pouvoir en envisager la publication »
« Avec nos regrets (bin voyons !! j’y crois à mort) nous vous prions d’agréer l’expression de nos sentiments les meilleurs (c’est ça, va crever) Cherchant visiblement, à se prémunir de toute agression physique ou verbale, il est interdit de venir chercher soi-même les restes de sa bouse chez l’éditeur, c’est précisé en capital en gras en bas de la lettre.
Mon analyse : ils ont reçu le manuscrit le 11, ils m’écrivent en date du 13, ça pue le « ça n’a pas été lu en entier » et ça signifie donc que mon incipit est pourri. Allez, en vrai, mon analyse à moi que j’ai c’est que le titre leur a fait peur et qu'ils n'ont pas osé confier la lecture de la chose à leurs prudes assistants...
Le pire dans tout ça ? Ces braves gens n’ont pas été fichus de faire une faute de syntaxe, grammaire ou orthographe à leur fichu courrier type (à peine une dans mon adresse histoire que ce soit plus insultant) ce qui m’aurait pourtant réjouie et donc un peu consolée. M'en fiche, demain je l'envoie aux éditions harlequin, c’est pile dans la ligne éditoriale.
Et pis de toute façon, je voulais Gallimard, pas Flammarion. Bin voué, mon nom sur la NRF , je trouve ça classe, que voulez-vous, chacun ses fantasmes, hein…
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lundi, 03 mars 2008
De la stratégie dans le choix d'un titre pour sa grande oeuvre
Le plus dur, quand on veut écrire un roman c’est une fois qu’on l’a fini et qu’il faut se farcir l’épreuve du choix du titre et la rédaction de la lettre d’accompagnement pour les maisons d’édition.
Pour ma première grande œuvre, le titre original était : A la vie, à la mort.
Ce qui n’a jamais convaincu personne, allez savoir pourquoi.
A suivi un autre titre (et qui me séduisait beaucoup même si c’était pas mon idée mais celle de L’Ex) : L’amour en fin d’après midi
J’aimais la suggestion de la relation un peu crapuleuse, le côté « on sait que l’on doit y mettre un terme sans y arriver » qui résume bien quelques aspects de la relation que l’héroïne entretient avec son homme.
Malheureusement, ça résumait bien certains aspects mais vraiment pas la majorité et encore moins la réalité de leur rapport.
J’ai donc dû faire mon deuil de ce titre qui me plaisait tant (avec tristesse)
Plus tard, après de longues séances de brainstorming et une sélection impitoyable, trois finalistes se sont retrouvés en compétition finale :
- La fin d’une liaison
- Sentimentale
- Un coup d’un soir
La fin d’une liaison a vite été abandonnée car le propos n'était pas de narrer la lente décomposition d'un couple mais l'acharnement des deux protagonistes malgré son impossibilité. Et comme je vous l’avais annoncé, j’ai, dans un élan de putasserie aussi inconsidéré que condamnable, choisi la voie de la provoc.
Un coup d’un soir, ça me plaisait justement parce que la n’éroïne, c’est pas ce qu’elle veut mais qu’elle se comporte comme si c’était le cas.
Genre c’était du second degré trop méga subtil.
Pourquoi je vous raconte tout ça ? C’est simple, avec le recul, je suis pas sûre d’avoir fait le meilleur choix. La suite au prochain épisode.
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lundi, 18 février 2008
Non, non, non, je ne suis pas un boulet, un peu handicapée c’est rien
La preuve, dans ma todo list de dernière ligne droite, j’ai :
- Achevé les ultimes correc à reporter sur la dernière partie,
- Trouvé un titre, sinon intelligent du moins racoleur accrocheur,
- Résisté à l’envie de tout relire et donc de faire encore des milliards de changements,
- Réussi à pondre des textes pour présenter et résumer l’œuvre,
- Rédigé 16 lettres d’accompagnement personnalisées (mais oui) pour chaque maison d’édition en fonction de leur ligné éditoriale affichée (sauf Gallimard, j’ai un peu séché, parce qu’il n’y en a pas vraiment, Gallimard, c'est Gallimard),
- Réussi à passer (grâce à une honteuse ingénieuse trafiquerie de mise en page) de 190 pages à 150 en loucedé.
J’avais fait le plus dur.
Il ne me restait plus qu’à :
1/ L’imprimer en 16 exemplaires (en utilisant l’imprimante de Walter K. je sais, c’est moche mais j’assume)
2/ Relier la choses
3/ Mettre sous plis mes 16 courriers.
Ça a l’air simple comme ça, non ?
En réalité, ça ne l’a pas vraiment été.J’ai dû attendre un peu pour trouver un moment de calme et lancer les impressions sur le copieur (parce que ça va plus vite et sur mon imprimante perso, outre que c’est moins rentable, en une impression j’aurais vidé ma cartouche et j’en avais quinze derrière à faire, on n’était pas couché et les informaticiens auraient trouvé ça louche et le service achat n'en parlons pas)
Je sais pas pourquoi, depuis la rentrée de janvier, tout le monde se casse à 18h au plus tard. Je me disais, tranquille le chat, vers 18h30/19h grand max, je peux lancer les rotatives à plein régime.
Evidemment, le seul soir où je pouvais me permettre de rester tard au boulot, les gens ont décidé, justement ce jour-là exactement de rester jusqu’à 20h. Bande de salauds. Il était hors de question de remettre alors j’ai attendu que le gros de la troupe se casse et vers 19h, lancement des premières impressions. Inutile de dire que je me suis tapée un ou deux sprint vers la salle du photocopieur en voyant des gens en prendre dangereusement le chemin.Evidemment toujours, alors qu’un exemplaire était en cours de sortie, il a fallu que mon boss officiel – et non réel, un jour je causerai des organisations matricielles – se pique d’aller faire une photocop tout seul quand en général, il lui faut quatre assistantes pour ça.
Bouuuh !
Retiré in extremis la chose avec son titre tapageur avant le scandale (et l'apoplexie de ce brave homme) l’ai rapatrié en quatrième vitesse dans mon bureau.
Vers 20h30, j’ai renoncé, il m’en reste encore 4 à lancer. Courage !
Dans la foulée, alors que tout le monde est parti, j’en profite pour faire des repérages près de la machine à relier. Je monte et baisse la manette à plusieurs reprises sans que rien ne se passe. Je sais que c’est pas gagné sans un cours particulier. Pourquoi j’ai jamais fait de stage photocopie à la con, moi ?!
Le lendemain, après quelques hésitations, je prends mon courage à deux mains et demande la leçon particulière de reliage nécessaire. Mon assistante gentille propose de s’en occuper elle-même. Je lui explique que bon, elle n’est pas à mon service et puis que je suis une grande fille, suffit juste de me montrer et puis que de toute façon, c’est pas vraiment tout à fait complètement pour le boulot.
Et vu ce qu’il y a de marqué sur la page de couv' je pense qu’elle aurait pu le deviner toute seule… Elle ne fera aucun commentaire et pourtant, elle aura eu vingt fois l’occasion de lire le délicieux titre… qui a dit que le sens de la classe était mort ?
Premier problème : la relieuse ne prend pas mon doc, il est trop z’épais. Fuck de chierie, ça commence bien. Tant pis, me dis-je, j’irai acheter des attache parisienne et hop, ni vu ni connu je t’embrouille, je vais pas y passer trois ans sur cette histoire.
Mais ma gentille assistante n’est pas du genre à laisser filer, elle propose une autre solution, le « grille-pain » !!!!
Ça vous épate, hein ?
Moi aussi, je vous rassure. En vrai, c’est simple, c’est une machine qui fait du thermo collage : comme quand on colle des images rigolotes sur son jean pour planquer un raccommodage sauf que là, ça fait un genre de dos carré collé pour pauvres.
Après quelques hésitations et manipulations hasardeuses, j’y arrive enfin.
Ouaiiiis ! Première étape de faite, passons à la mise sous plis (après, faudra que je finisse quand même un jour d’imprimer ce qui reste mais passons)
Gentiment, je vais farfouiller dans les fournitures (je sais c’est mal) pour chopper des enveloppes. Pas de bol, toutes celles avec des fenêtres pour pas avoir à réécrire l’adresse, elles sont estampillées walter krewures.
Qu’à cela ne tienne, je vais en prendre une sans fenêtre, je re-noterai l’adresse à la main sur le kraft, je suis pas du genre à me laisser déstabiliser par des riens, moi.
Contente de moi, je retourne dans mon bureau avec mon stock d’enveloppes et commence à reporter plusieurs adresses avant de suspendre mon geste…
Je sais que notre catalogue pourri de cette année qui est pourtant un peu gros il rentre mais c’est peut-être plus épais que 150 pages de niaiseries thermocollées, et si je vérifiais, comme ça, juste pour être sûre ?
Je fais un test et… fuck, fuck, fuck et re-fuck !!!! ça rentre pas !!!
Finalement, j’ai pris une semaine de délai dans la vue (ça devait partir la semaine dernière) et il me reste toujours mes quatre exemplaires à imprimer.
Courage. J’ai des enveloppes, j’ai marqué l’adresse dessus et ce soir, j’imprime ce qui reste et je les passe au grille-pain dans la foulée.
Demain, direction la poste.
Après, j’aurais plus qu’à me mettre au prochain sans penser à la magistrale veste que je vais me prendre avec celui-là.
A l'heure où ce billet est diffusé, tous mes envois sont partis après une expédition punitive à la poste, accompagnée par des gros bras. Cela fait une semaine que c'est arrivé chez les éditeurs et j'ai reçu deux accusés de réception du manuscrit... Mais pas de coup de fil essouflé d'un éditeur qui me dirait "j'ai lu votre roman toute la nuit, j'en peux plus c'est trop génial, il y a un truc avec hollivoude, je le sens..."
Je me suis donnée trois semaines. Au delà de ce délai, même si les circuits sont super longs dans les grandes maisons, je pense qu'on pourra raisonnablement estimer que c'est plié...
15:35 Publié dans Grande oeuvre : master at work | Lien permanent | Commentaires (26) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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