lundi, 09 novembre 2009
Carnet Rose - deuxième édition
Rappelez-vous. Chez Oualter on redoute que je sois enceinte des fois que ça m'empêcherait de me faire virer à la place de deux pintades.
Tous ces débats stériles ont éveillés mon instinct maternel. Parfaitement.
Miss400, ne dis pas que je n'ai pas d'instinct maternel même si c'est vrai.
Quand on était plus jeune, le truc méga tendance à une époque, c’était le tamagoshi.
Pour ceux qui n’ont pas connu cette période fastueuse (gamins !) je vous explique le concept : il s’agissait d’un jeu électronique dont le but était de s’occuper d’un animal de compagnie. Il fallait le faire manger, le laver, le faire jouer, etc…
Moi, j’en ai eu un sur le tard et forcément avec mes amis, notre grand jeu était de le faire manger comme un goret pour qu’il devienne énorme, de ne pas le laver pendant des jours.
Pas par sadisme mais par simple curiosité scientifique. Ben oui, j'ai toujours eu l'âme d'une chercheuse prête à expérimenter les limites de l'humain.
Depuis ?
Ça n’existe plus.
Enfin je crois.
Mais les merveilles du 2.0 ont trouvé des solutions pour remplacer avantageusement cette tare.
Vous ne me croyez pas ?
J’ai découvert il y a peu un merveilleux site : http://www.babydow.fr/
Où l’on peut, je cite :
« Occupez-vous d’un ou plusieurs bébés de leur naissance jusqu’à l’école.
Jouez avec eux, nourrissez-les, habillez-les, participez à l’évolution de leur bien-être. »
Un tamagoshi grandeur nature, presque.
Vous me connaissez, je suis joueuse.
Et comme j’ai un instinct maternel proche du zero absolu, je me vois bien m’occuper d’un gniard virtuel…

Vous avez vu, en bas ? Ici aussi il y a des classements. Et comment qu'on progresse dans le classement ? En achetant (pour de vrai) des oracles et autres âneries censées rendre votre grumeau virtuel plus doué, plus fort, plus performant que les autres. Où l'esprit de compet' est viscéralement ancré dans l'inconscient collectif. Moi je dis qu'on devrait faire pareil pour le wikio...
Sur la droite, vous aurez noté qu’on peut créer un lardon comme on veut : même qu’on peut choisir son ethnie, la couleur de ses yeux et celle de ses cheveux.
Y’a rien qui vous choque, vous ?
Ouais, je sais, moi aussi…
J’ai donc le plaisir de vous annoncer la naissance d’Ariane (comme la fusée). Qui est blonde (comme sa mère)
Pour son apparence c’est comme pour les Sims, on peut choisir entre plein d’options :
Pour la forme de la bouche, vu que pincée ou râleuse, je me suis dit que ça rappellerait trop le caractère de merde de sa mère j’ai proposé riante. Car ma fille est forcément un rayon de soleil :
La forme des yeux (grands ouverts, malicieux, fermés, endormis, rieurs). J’ai pris malicieux. Parce que ma fille n’est pas la moitié d’une nouille.
Et pour sa coupe de cheveux qui doit être tendance dès sa naissance, je lui ai fait des couettes. Notez bien que j’aurais pu en faire une chauve histoire qu’on ne la trouve pas plus belle que moi mais je suis pas une mère indigne.
Bilan de la première journée d'Ariane dans ce monde cruel ?
Elle est affamée (j’ai pas réussi à trouver comment on donnait un biberon), sale et baignant dans sa couche crasseuse (j’ai pas eu le temps de la laver) mais elle a gagné des points d’aptitude en parole et en marche.
Et, surtout, sa jauge d’amusement est au maximum.
Avec une maman blonde, on ne mange pas, on ne se lave pas, mais qu’est-ce qu’on se marre.
Vous noterez qu’elle n’a finalement pas la bouille que je lui avais choisie... Ces mômes… d’éternelles sources de déception…
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mercredi, 08 juillet 2009
Sur le ouebe, c'est comme la foire fouille on trouve de tout
Quand on était petits, avec mes frère et sœurs, on adorait récupérer en loucedé les catalogues de vente par correspondance que mes parents recevaient. Pas pour mater les pages lingeries mais parce que certains étaient à hurler de rire pendant des heures tellement ce qui y était présenté semblait ridicule.
On avait droit au stylo qui parle, qui chante ou qui donne la météo, les chaussons autochauffant anti odeur, la station météo qui fait mini bar, bref, des trucs grave hallucinants et toujours disaïllené de façon… comment dire… plutôt genre trèèèèèèèès vieillots.
L’autre jour en surfant on the ouèbe à la recherche d’un site qui me proposerait des accessoires pour ma vie professionnelle (et non pour mon WE vilaine, Miss400, je tiens à le préciser) je suis tombée là-dessus :
Ça a l’air certes kitch mais je ne me méfie pas. Moi tout ce que je veux c'est un porte badge pour remplacer le mien qui est tout pété et du coup j'ai perdu mon badge de cantine que ça a fait toute une histoire tout ça.
Et je file donc directement dans l’onglet « accessoires personnels » en me demandant concomitamment si ce serait pas, genre, l’onglet des sex toys.
Bin non.
C’est pas trop le genre de la maison.
Là, on a le choix entre :
Bijoux
Chaussant (cékoi ?)
Accessoires Personnels
Vêtements
Je clique sur accessoires personnel
Et là, c’est le drame.
Page deux, j’hésite fortement entre le CD de Franck Michaël, le cabas chaton ou le colis surprise que tu sais pas c’k’y a dedans que c’est justement tout le plaisir de s’offrir un truc qu’on sait pas ce que c’est (punaise, fallait y penser quand même…)
Mais attention, y’a pas que la page 2 des accessoires personnels qui vaut le coup.
Il y a aussi :
La rose en plastoc qui chante et qui t’enregistre (quand tu violes un chef de projet dans l’ascenseur en tout bien tout honneur ou que ton patron se livre soit à du harcèlement soit de la discrimination. Crac : Allo la Halde ?) :
Le stylo qui chante la marseillaise histoire de mettre de l’ambiance en réunion d’intersyndicale ou de pôle ou en brainstorming marketing :
Des pantoufles de toute bôôôté pour se reposer les pieds après un bon sitting et avoir tenu le stand merguez toute la journée :
Les deux clips oiseaux qu’ils sont trop beaux et que tu peux les poser où tu veux, sur toi, ton pot à crayon, sur tes rideaux, tes cheveux, ta banderole de protestation :
Le chat endormi sur son coussin que tu peux mettre n’importe où que c’est trop meugnon que c’est bien pratique parce qu’il ne te gaze pas le matin avec son haleine croquette oui-skas, il ne fait pas de cacas qui puent et il ne laisse pas traîner ses poils partout :
Bon et puis je vais pas vous citer tout le site mais je vous conseille néanmoins vivement de faire un tour ici. C’est la page décoration, j’ai cru mourir.
http://www.tempsl.com/fr/index.aspx
Ceci n’était bien évidemment pas un article sponsorisé.
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mercredi, 08 avril 2009
Episode 28 : Les feux d'l'amour à plougastel, épilogue

Voilà, ça y est c’est la fin !
Le dernier épisode de la série déjà culte les Feux d’l’Amour à Plougastel comme dirait notre ami blackmilk et approuvé par la directrice artistique de ce blog très-très intelligent.
Je sais, vous êtes tristes que ce soit fini mais en même temps hyper impatients d’enfin connaître la chute…
Lebreton va-t-il révéler qu’en fait il est un descendant caché de Gustave F. et cela va-t-il faire immédiatement craquer la blonde à qui des détails vraiment très cons suffisent, y'a qu'à voir avec ONG man ?
La blonde va-t-elle revenir sur sa décision de rupture ?
La blonde et Lebreton, de façon aussi soudaine qu’incompréhensible, vont-ils se jeter l’un sur l’autre en s’arrachant tous leurs vêtements juste avant de se livrer à des actes que la morale réprouve ?
Lebreton va-t-il révéler qu’en réalité, suite à une opération chirurgicale menée à hong-kong par un spécialiste de les States on lui a retiré le foie de veau qu’il avait dans la bouche et maintenant il embrasse super top bien ?
Lebreton va-t-il avouer qu'il avait compris que le faux profil c'était la blonde et qu'il voulait voir jusqu'où la blonde était cap' d'aller pour le tester ?
Et bien c’est ce que vous découvrirez en lisant cet épisode dont j’ai laissé la chute intacte, genre sans le moindre commentaire, pour ça, je vous laisse vous en charger.
Vous nous avez quittés sur un moment hypra fort, genre un retournement de la mort qui tue : alors que la blonde, pleine de volonté prend enfin le taureau par les cornes pour quitter Lebreton, ce dernier réussi, en la flattent honteusement à la faire douter subitement.
Après son aveu genre comme quoi je suis une fille tellement intelligente et culturée que ça lui file des boutons complexes, un ange est passé
dites coucou à l’ange :

Il me voit silencieuse et méditative il prend l’une de mes mains et me dit
« écoute, et si on se laissait un peu de temps pour réfléchir ? »
Là, je sais pas pourquoi ça n’a pas été le cas plus tôt mais je me rappelle brutalement qu’il n’y a pas si longtemps monsieur-impressionné-qui-veut-se-laisser-du-temps-histoire au moins de pouvoir me sauter rien qu’une fois avant d’en finir a donné son numéro de téléphone à une fille qui ne le lui avait pas demandé et qui n’existe même pas pour de vrai (pauvre nouille)
Je le regarde, esquisse un gentil sourire engageant :
« tiens, et au fait, tu y vas encore sur le site ? »
Léger tressaillement, il prend son verre et boit une gorgée pour se donner une contenance, je retiens un sourire ironique.
« heuuuu non je n’ai pas le temps en ce moment »
Conscient que c’était pas la bonne réponse il repose son verre précipitamment et reprend tout aussi précipitamment :
« enfin, j’ai pas le temps, c’est pas ce que je voulais dire, disons que non, en ce moment non, et toi ? »
(on notera au passage la tentative très subtile pour détourner le débat)
Sauf que moi, vu qu’il y a le gros maboule de l’informatique chez Oualter qui me court après depuis que je suis arrivée (visiblement, "non" est un mot qui ne fait pas partie de son vocabulaire de même que "je ne suis pas intéressée" ou "merci mais non merci") qui me harcelait sur mon (vrai) profil, je l’ai supprimé. Ce que je lui explique.
On ne revient pas sur le sujet j’ai la réponse que je voulais.
Le dîner se passe, on discute de tout et de rien, étrangement je le sens plus détendu que d’habitude mais je le suis aussi. Et puis, lors du dessert, il réembraye sur notre préoccupation principale, essaie de tâter le terrain.
Je lui réexplique qu’à mon avis, même sans bien se connaître, si le côté survolté des premiers débuts n’est pas là c’est que l’attirance non plus, donc oui, je suis d’accord avec lui on pourrait apprendre à mieux se connaître mais je ne vois pas cette relation déboucher sur un versant sentimental.
Gentiment, il replace ma frange au-dessus de mes sourcils me dit qu’il aime bien cette frange, et puis, ne me demandez pas pourquoi, on embraye sur le fait d’être blonde, tout ça, qu’avant je ne l’étais pas, bref. Passionnant quoi. J'ai beau me moquer mais on notera à cette occasion que mes sujets de conversations avec lui volent aussi hauts que les siens avec moi.
Voilà, il est minuit, je sais très bien qu’il aimerait bien malgré tout conclure la soirée par une prise de connaissance biblique et je lui fais comprendre diplomatiquement qu’il serait peut-être temps qu’il regagne son chez lui parce que demain il y a école.
On se lève, je l’accompagne à la porte, il sort, va appeler l’ascenseur avant de revenir sur ses pas comme d’autres l’ont déjà fait avant lui, replace une dernière fois ma frange et dit :
« en fait, tu sais, je crois que j’aurais vraiment aimé te connaître en brune »
16:01 Publié dans Au supermarché des mecs, Les Feux D'L'Amour à Plougastel | Lien permanent | Commentaires (25) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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mardi, 07 avril 2009
Episode 27 : la fin du foie de veau ?

MESSAGE PERSONNEL : Miss400, regarde pas l'image, tu vas vomir
Histoire de bien chiader mon truc, cette fois, j’ai décidé de maîtriser le cadre des hostilités pour la discussion de rupture avec Lebreton.
Nan parce que je sais, je suis une vraie merde quand il s’agit de plaquer les mecs, c’est entendu, mais je vais pas m’y reprendre cent fois et puis c’est l’occasion de m’entraîner et donc de faire des progrès.
J’ai donc invité Lebreton à venir dîner chez moi.
Entre temps, je ne sais pas pourquoi, je me reconnecte au site via mon faux profil.
Une intuition, comme on dit.
Et je vais voir sur son profil à lui. Comme ça, juste pour voir.
Dernière connexion ?
Il y a une heure.
Tiens, c’est dingue ça… Moi, depuis que je le connais je ne vais plus jamais sur ce site. Comprends pas.
Et le lendemain, vous ne devinerez jamais qui m’envoie un mail sur mon faux profil…
Notre ami Lebreton.
Mais oui parfaitement.
Et dire que j’ai pas voulu dire trop fort devant témoins que je voulais le larguer...
Si j’avais su.
Bof non, en vrai, même si j’avais su, je l’aurais pas fait quand même, comme dirait ma chère moman « c’est pas parce que ton voisin est stupide que tu as le droit d’être stupide » (l’adjectif stupide pouvant être remplacé par tout ce qui vous passe par la tête : alcoolique, gros nase, breton, radin…)
Bref.
Comme je suis joueuse, je réponds au mail, il me répond, tout ça. Alors que la conversation est engagée, je coupe court, non par calcul mais parce qu’en vrai j’ai un métier et pas que ça à foutre de jouer avec un faux profil.
Le lendemain, j’y reviens, dis que j’ai eu du boulot tout ça, il me répond un truc dément :
« t’inquiète pas, je comprends. On va faire plus simple : 06 45 … »
Nan mais je rêve.
Ce gros blaire est infoutu de me donner son digicode mais il refourgue son numéro de téléphone à la première greluche croisée sur un site de rencontre après seulement deux ou trois jours alors qu’il n’a même pas vu sa photo et qu’elle lui a débité des banalités sans intérêt ?
Le jour du dîner arrive.
Lui aussi.
On attaque par un verre de vin et quelques petits amuse-gueules tandis que le saumon finit de cuire. Et lorsqu’il pose sa main sur mon épaule avant de chercher à m’enlacer, je me recule, le regarde bien en face et lui :
« il faut qu’on discute » (ouais, je sais, trop méga originale l’entrée en matière)
Il a beau être breton et radin, il n’en connaît pas moins la signification de ce genre de phrase.
Comme il y a des limites aux coups de canif que je peux porter à mon ego je vous referai pas le discours (de toute façon j’ai oublié ce que j’ai bien pu raconter) qui était aussi original que son introduction. Mais en gros, l’idée générale c’est que le courant ne passe pas comme il devrait au début d’une relation, que ni l’un ni l’autre n’est empressé que par exemple un jour il ne m’a pas donné la moindre des ses nouvelles et qu’en temps normal ça aurait dû m’agacer alors que ça n’a justement pas été le cas, que donc je pourrais continuer à faire semblant, juste pour me dire j’ai un copain mais que je n’ai pas envie de me servir de lui. (je sais je suis une fille exceptionnelle avec une grandeur d'âme pas croyable)
Il m’écoute avec attention et me dit qu’il a ressenti aussi ce flottement, qu’il n’est pas surpris mais qu’il a l’impression, avec moi, de manquer un truc parce qu’il n’a pas réussi à me connaître vraiment, que, parfois, quand je suis détendue et que je souris, je deviens facile d’accès mais que la plupart du temps je parais tendue, sur la défensive et que c’est difficile de m’approcher et que donc c'est le stress de la pression qui fait qu'il embrasse comme un gros foie de veau pas cuit. C’est pas le premier à me le dire, et j’en suis moi-même consciente, donc tout à coup je doute.
Je lui renvoie donc son analyse : lui aussi, quand je pose des questions sur lui, essaie de mieux le connaître, il se referme, il change de sujet ou répond de façon tellement brève et évasive que l’on n’apprend rien.
Il l’admet et me précise d’une petite voix « en fait, je ne sais jamais quoi répondre parce que je ne suis pas sûr que ce que je pourrais dire te plairait et j’essaie de deviner »
Rooooh, c’est trop choupinou, malgré ses 35 balais il agit comme une fille de 15 ans qui cherche à travestir ce qu’elle est en fonction de ce qu’elle imagine de ce qu’attend l’homme qui lui plait. (ce qui souvent en plus est différent de ce qu'il attend vraiment mais je ne vous apprends rien).
Il ajoute : « bin oui, tu m’impressionnes un peu, tu t’intéresses à plein de trucs, tu lis vachement, t’es cultivée et je me doute à t'écouter qu’on ne vient pas trop du même univers, alors… »
Cette fois je reste interdite. C'est bien la première fois qu'on dit un truc pareil...
Je m'intéresse parce que je suis curieuse mais je le suis toujours moins que d'autres, certains seront à l'aise sur n'importe quel sujet, moi, c'est tout de suite vachement plus limité (tu me parles de Rugby ou de comptabilité belge, tout de suite, je suis larguée, par exemple). Je lis, certes, mais moins que d’autres et histoire de te mettre à l'aise tout de suite ça m’est même arrivé de me taper des Alexandra Ripley à la chaine (mais chut c'est secret), alors bon, genre je suis cultivée faut pas pousser non plus.
Bref.
Le petit con a réussi à ébranler finalement mes certitudes. Parce que oui vous jouer les violons de la grande humilité genre meuh non je suis pas si parfaite, ça va bien un moment mais il faut quand même bien avouer que j'ai déjà dû inspirer de la tendresse, de l'attachement, de l'affection, de la curiosité et même de l'attirance aux z'hommes que j'ai croisés (bon et puis aussi des vrais sentiments avec de l'amuuur dans le dedans) mais impressionner un mec au point de lui couper ses effets, jamais. Genre y'a un mec qui m'admire un peu ? Ouaouh... ça c'est classe...
Et: je me dis, à mon tour, que si ça se trouve je l’ai condamné un peu vite, il ne s’est pas livré, moi non plus, c’était difficile de construire une complicité sur un terrain pareil...
La suite demain… peut-être… hihihihi
12:58 Publié dans Au supermarché des mecs, Les Feux D'L'Amour à Plougastel | Lien permanent | Commentaires (21) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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lundi, 06 avril 2009
Episode 26 : toujours s'y reprendre à deux fois

La dernière fois, je vous ai abandonés sur un suspens insoutenable, je sais, je suis une pourrie mais j'assume. C'est que j'ai des espaces pub à vendre, moi.
Donc un bref petit (bref petit c’est pas du tout redondant, vous me direz et vous auriez raison mais je le laisse quand même j’aime pas la simplicité) rappel des faits : comme je suis peut-être lâche mais que j'aime faire les choses proprement même si je dois m'y reprendre à deux fois, j’ai donc revu notre ami Lebreton.
Cette occasion devait être celle de : ZE DISSE-CU-CHIONNE.
Genre, oui, t'es sympa même si c’est pas suffisant et que t’as pas de conversation en dehors de ton boulot, tout ça, mais tu vois, c'est pas toi, même si en vrai c’est complètement à cause de toi parce que t’es un bas du front qui s’intéresses à pas grand chose, c'est moi, j’aime pas les bretons qui embrassent comme des tranches de foie de veau, je suis pas prête à vivre une relation et surtout pas avec toi, même si j’ai voulu me convaincre du contraire, y'a un courant qui passe pas mais ça n’a rien à voir avec la mer et encore moins avec la bretagne, tout ça. Le discours, vous le connaissez par cœur.
Sauf que.
Il avait prévu un autre programme pour la soirée. Genre plutôt bar bruyant et concert dans la foulée.
Et, je sais pas vous, mais moi, hurler à quelqu'un qu'on veut en rester là parce que comment dire on le sent pas tout ça et qu’en plus il embrasse comme un foie de veau pas cuit, devant 100 personnes qui potentiellement risquent de s’arrêter brutalement de parler pour écouter mon joli discours, je me voyais pas trop le faire. Je sais, ça vous étonne mais que voulez-vous, chacun ses petits blocages.
A la place, on a bu un verre, puis deux, puisque c’était happy hour et que Lebreton s’il ne m’a jamais invitée au resto de sa vie n’est pas du genre à gâcher les opportunités d’économies, on a discuté de tout et de rien et j’ai passé mon temps à sursauter à chaque geste tendre qu’il ébauchait.
Ouais, ch’uis bien d’accord, c’est vachement discret comme attitude.
Et comme je suis une fille qui somatise vachement et qui avait hâte de se débarrasser de Lebreton rapport que si je pouvais pas le larguer ce soir-là, inutile de perdre du temps à se voir, j’ai même coupé court à la soirée, genre je me sens pas bien du tout (ce qui n’était pas faux) ça t’ennuie pas si je rentre chez moi ?
Bon, il a bien l’air un peu décontenancé voire déçu mais comme c’est un gentil garçon il accepte sans broncher.
Une fois chez moi, sensément soulagée, je me sens immédiatement très merdeuse d’avoir pourri sa soirée. Eh oui, car je suis du genre à culpabiliser pour un rien, c’est pas Miss400 qui vous dira le contraire.
Donc j’envoie un SMS pour m’excuser.
Réponse ?
Oui, réponse, et réponse qui vaut des points : « c’est pas grave, même si ça m’embête parce que j’ai rien à manger chez moi ».
J’en suis restée baba.
Ah ouais ?
En vrai, le seul truc qui t’ennuie dans le fait d’être rentré plus tôt chez toi c’est de rien avoir à bequeter ?
Vous le croirez ou non mais ma culpabilité et mon appréhension d’avoir à le tej s’envolent aussitôt.
Je fixe un deuxième rendez-vous. Et cette fois-ci chez moi, car j’ai bien l’intention d’être sur mon territoire pour dire ce que j’ai à dire. Je sais, c’est pas sympa pour lui parce qu’il va certainement s’imaginer que si je l’invite chez lui c’est pour conclure la soirée – enfin ! – par des grivoiseries sans fin jusqu’au petit matin mais tant pis. Ma priorité c’est d’en finir avec cette histoire au lieu de jouer les prolongations et s’il est déçu de pas conclure bin c’est pas mon problème, je vais quand même pas coucher avec lui pour m’excuser de le larguer, si ?
To be continued c’est l’heure de la pub
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jeudi, 02 avril 2009
Episode 25 : la blonde prend de bonnes résolutions

Lorsque nous nous sommes revus, avec Lebreton, le moment avait un léger goût d'oeufs de lump pourris, de chiantitude profonde et de rencontre labiale avec une tranche de foie de veau.
Moment à la suite duquel Lebreton me propose de rester dormir chez lui.
Et après quelques secondes d’hésitation, la voix de la raison l’emporte.
De toute façon, s’il m’embrasse encore, cette fois c’est sûr, je vomis et comme je suis polie, j’évite de vomir chez les autres alors mieux vaut déguerpir.
Du coup, à la place, je rentre plutôt chez moi sous un prétexte bidon.
Je sais je suis lâche mais c’est pas une nouvelle.
Sur le chemin, je réfléchis à tout ça et le compare (une fois de plus) avec mes ex. Et il est évident que par rapport à ces derniers, il manque quelque chose. Quelque chose d’essentiel et qui ne peut se créer artificiellement, quelque chose qui me laisse à penser que ça ne va pas marcher entre nous et je ne veux pas me forcer à essayer.
Ouais, je sais, pour vous, amis lecteurs, ça pouvait apparaître comme évident dès le début mais non seulement je suis blonde donc il faut du temps pour que les infos montent jusqu’au cerveau mais en plus j’aime bien m’aveugler et m’acharner quand ça marche pas.
Il n’empêche, cette histoire m’embête. Pourquoi, me dis-je, le courant ne passe-t-il pas ? Au début, c’était bien, j’ai aimé ses baisers, j’ai été contente de le voir le vendredi avant son départ, j’avais hâte de le retrouver à son retour et là, c’est la douche froide.
C’est quoi le problème ? Il est trop gentil, trop tendre et ne me sentant pas en danger ça ne m’intéresse pas ?
Ouais, ouais, ouais. Je sais, en réalité, c’est juste qu’après m’être pris plusieurs vents, je me suis davantage attachée au fait qu’un type me relance plutôt que de me demander s’il me plaisait vraiment. Peut-être même que j’ai poussé l’odieux crime jusqu’à vouloir juste un copain pour avoir un copain genre pour pas être toute seule et me livrer enfin à des actes que la morale réprouve par la même occasion tellement je suis une femelle en rut.
Je sais, c’est moche, je suis tombée vraiment bien bas.
J’ignore si nous allons nous revoir et encore davantage quand mais il me semble évident qu’il faudra que je lui parle et que je lui dise que ça ne fonctionne pas et qu’on va en rester là. Voilà. Ok c’est pas le genre de discussion que j’aime le plus lancer dans la vie, je les foire tout le temps souvent, même, pour être tout à fait honnête, mais sur c’t’action, mon ego ne se remettrait jamais si c’était Lebreton qui devait prendre l’initiative à ma place.
Bref.
Pour laisser passer le temps et sans doute aussi pour me faire un peu mariner, Lebreton, lorsqu’il me donne à nouveau de ses nouvelles soit le lendemain, propose que l’on se voie… Le samedi.
Très bien samedi. Ça sera toujours ça de jours de gagnés avant de se fader une discussion que j’ai pas envie d’avoir. Il prend l’initiative du programme. Ce sera un concert.
Ah.
Un concert ça m’arrange moyen pour tout dire. Bin voui, je peux me tromper mais je ne crois pas que ce soit l’endroit idéal pour mener un discours de rupture en bonne et due forme.
Mais, comme je suis faible gentille, j’accepte et propose que l’on boive un verre avant. Avec du bol, on trouvera bien un petit bar un peu tranquille sans trop de monde pour que je lui parle.
Le samedi arrive, je suis pile à l’heure pour le rendez-vous. Mais je suis bien la seule.
Pour sa soirée de rupture, monsieur se pointera avec une demi-heure de retard, me laissant ainsi l’occasion de faire monter la pression et donc l’appréhension. A force d’avoir répété cent fois le discours à tenir, je ne sais plus ce que je dois dire…
Il arrive et je m’étais dit, quand vous vous verrez, tu lui fais la bise. Déjà, ça plantera le décor.
Complètement à l’ouest, je ne tourne même pas la tête quand il me tape un smack. Bravo. Bien joué, la blonde !
Et je ne me rebelle pas davantage quand il me traîne dans un bar bondé avec de la musique qui beugle dans les hauts parleurs histoire d’arranger le tout…
La suite au prochain épisode, hihihi... Peut-être demain... Ah non pas demain, puisque demain c'est le jour de l'horocoperie du vendredi, alors ce sera pour la semaine prochaine...
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mardi, 31 mars 2009
Episode 24 : où la blonde fait preuve d'une lâcheté sans faille

Dans l’épisode précédent, la blonde s’apprêtait à fêter ses retrouvailles avec Lebreton après une semaine de séparation où elle s’était pas mal interrogée, l’air de rien, sur cette histoire ou ce qui en tient lieu parce que bon, pour l'instant, question histoire, y's'passe pas grand-chose malgré un bôgeste.
Le Jour J, faut pas croire, elle est partagée entre l’appréhension et l’enthousiasme.
Une fois en bas de son immeuble, puisque le petit bonhomme n’avait pas daigné lui donner son digicode la dernière fois, elle l’appelle, s’attendant à ce que, ce coup-ci, il la fasse monter direct.
Que nenni.
Le goujat lui dit qu’il descend…
Comment vous dire…
Les retrouvailles dans un hall d’immeuble limite en pleine rue c’est moyen intime, quoi, comme moment.
Et puis c’est quoi ce truc de pas vouloir me donner son digicode ? Il a peur que je vienne le braquer ou quoi ?
De la même manière, dans le métro, j’avais hâte de le retrouver.
Une fois l’un en face de l’autre bin… y’a un genre de charme un peu rompu.
Alors ok, je sais bien, le coup du digicode ça m’a refroidie mais il n’y a pas que ça…
C’est une chose de s’envoyer des SMS et de fantasmer une relation « virtuelle » et d’anticiper les joies de retrouvailles avec un parfait inconnu en se souvenant de ce qu’avaient été celles avec quelqu’un sur qui on avait déjà eu le temps de cristalliser un peu, c’est en une autre de se retrouver face à homme qui :
1/ vous accueille un peu froidement
2/ ne vous parait plus si mignon une fois devant vous (sans doute qu'il ne vous a pas accueillie avec l'enthousiasme et la chaleur qu'on attendait, j'admets).
Et pire que tout, quand on s’embrasse… contrairement à la dernière fois, bin j’ai vraiment pas trouvé ça agréable… Genre, je suis en train de rouler une pelle à une grosse tranche de foie de veau... Et ça, c’est un signe qui ne trompe pas. Et qui met fin direct à ma joie de le revoir. Dans quel guêpier je me suis encore fourrée ?
A peine arrivée, donc, je regarde ma montre en me demandant quand est-ce que je vais bien pouvoir m’échapper.
Sauf que.
Si je suis un peu refroidie par l’accueil c’est pas une raison pour tout bazarder sans avoir été chercher plus loin, c’est juste un léger décalage entre ce que j’ai fantasmé et la réalité, décalage qui a besoin de cette soirée pour s'estomper.
Bref, on discute un peu de son voyage, juste dans les bras l’un de l’autre.
Lui, il est tendre et moi je suis plus que passive. Plusieurs fois, j’hésite à lui dire : « écoute, je ne le sens pas, il y a un truc qui ne passe pas entre nous, je crois qu’on devrait en rester là ».
Et puis je manque de courage, je me dis : "tu ne vas quand même pas le planter juste le jour de son retour, alors qu’il a dressé une jolie table, préparé le dîner, ce serait super pas sympa de l’obliger à se retrouver soudain tout seul comme un con devant sa table pour deux, son dîner, fais un effort, essaie au lieu de le rejeter sans essayer un peu".
Il tente plusieurs fois de m’embrasser, je garde les lèvres obstinément closes, nous passons à l’apéro.
Sans connaître mes goûts, il tombe plutôt très juste, je m’accroche un peu à ce détail et même qu’il y a des œufs de lump. oué, je sais c'est beauf, en plus, (et Miss400 a sûrement son avis sur la question) je suis persuadée que c’est bourré de trucs répugnants mais j’aime bien ça, ça me rappelle mon enfance. Et j'assume.
Sauf que.
Sauf que c’est le drame.
Je croque dans un canapé et là… comment dire ? Un genre de goût de pourri plutôt caractéristique me retourne l’estomac. Deux minutes plus tard alors qu'on est en train de se rouler une mini pelle, qu'est-ce que je sens passer de sa bouche à ma bouche ? Un genre de grain d'oeuf de lumps
heeeeeeurk. Je ne te le fais pas dire. Je retiens de justesse un haut-le-coeur
La soirée la plus looooongue de ma vie ne fait que commencer.
Le dîner quant à lui est bon mais la discussion plus poussive que jamais. Parce que, disons, à part causer boulot, il a pas grand chose à dire et moi, au bout d'un moment, causer boulot ça me gonfle un peu. Je sais, c'est dingue mais c'est comme ça.
Plusieurs fois il me demande si ça va. Je réponds oui. En réalité, je suis mal à l’aise. J’ai vraiment envie de lui laisser sa chance mais quelque chose me dit que ce n’est pas la peine.
Pendant le dîner, je l’ai regardé bien en face et je me suis dit « il n’est vraiment pas vilain, pas idiot, pas inculte, au contraire, pourquoi je n’arrive pas à m’enflammer davantage ? C’est vraiment trop con »
Vers minuit, alors que je me dis que je peux raisonnablement m'enfuir sans passer pour une malapprise, je lui annonce gentiment qu'il serait temps de rentrer et de le laisse se reposer (ouais, je sais, c'est moche de s'échapper en l'excusant par de la fausse empathie, mais que voulez-vous, c'est comme ça, je suis une grosse hypocrite et j'assume). Le brave garçon semble surpris, c'est qu'il avait d'autres projets pour la fin de soirée (me demande bien lesquels, dis donc, surtout que moi, à la base, avant d'arriver j'en avais d'autres aussi) me demande penaudement si je ne veux pas rester dormir chez lui. J'hésite... Dormir dans les bras d'un homme ça me manque, c'est moche de se servir de ce garçon surtout que je compte pas du tout le remercier en faisant connaissance bibliquement...
11:55 Publié dans Au supermarché des mecs, Les Feux D'L'Amour à Plougastel | Lien permanent | Commentaires (16) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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lundi, 30 mars 2009
Episode 23 : Lebreton, le retour !!

Lorsque je vous ai quittés, j’étais en plein dilemme cornélio-racinien : Lebreton m’a envoyé des fleurs, Scootman me fait de discrets appels du pieds pour une joute Durexienne :
que fais-je ?
Finalement, comme je suis d’un naturel pragmatique et raisonnable j’ai décidé de reporter mon entrevue avec Scootman à plus tard et d’attendre le retour de Lebreton pour être fixée pour de bon et donc me garder Scootman sous le coude au cas où.
C’est pas parce qu’un homme vous fait livrer des fleurs que c’est forcément un bon amant. Enfin, un petit ami digne d’intérêt, quoi, je veux dire.
Le jour de son retour, il faut bien l’avouer, je suis partagée entre l’impatience et la peur d’être déçue.
Il devait arriver à Paris à midi – d’après lui – et à 15h, toujours pas nouvelles. Alors je vais jouer pas les chieuses tout de suite (encore que) mais quand même… Scootman lui, m’avait appelée dès le pied posé par terre. En plus je suis à l’origine du dernier SMS, donc franchement… (ah bin si, finalement, je joue les chieuses)
Je n’aurai de nouvelle qu’à 15h40 (no comment)
De : Lebreton
À : Une blonde dans la ville
Objet : Back in real life !
Hello girl !
La forme ? Début de semaine à fond ? Merci pour ton petit message au réveil ... ;-)
De mon côté, atomisé ... mais c'est normal ... on essaie de se croiser ce soir ? Enfin, si tu n'as pas peur d'un zombie ...
Bizz . Lebreton.
Bon, au moins, il souhaite me voir ce soir, c’est le minimum du minimum un indicateur positif, ensuite, on verra comment se passe la soirée… Je sais pas pourquoi mais j’ai l’impression que ce sera quitte ou double. Et si ça pouvait être double, ce serait quand même une bonne chose.
Voilà, on passe le reste de l’après-midi à s’envoyer des mails assez courts mais néanmoins complices et révélant même que ce garçon n’est pas dénué d’humour, rendez-vous est pris pour le soir même, un dîner, chez lui.
coupure pub, la suite demain, promis...
00:54 Publié dans Au supermarché des mecs, Les Feux D'L'Amour à Plougastel | Lien permanent | Commentaires (14) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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mercredi, 18 mars 2009
Episode 22 : un inconnu vous offre des fleurs

Je vous en avais déjà parlé, lorsque j’ai fait la connaissance de Scootman les circonstances ressemblaient pas mal à celles lorsque j’ai rencontré Lebreton.
Du coup, sensément, je compare les deux évènements.
De mon côté il me semble que j’étais vachement plus empressée que pour Lebreton.
Du côté de Lebreton, c’est pareil, c’est un peu timide. Et je me soupçonne d’être genre un peu en retrait à cause de ça.
Mais son départ et les premiers jours de son voyage troublent un peu l’analyse.
Car on s’envoie pas mal de SMS le D-Day, et même que c’est pas des SMS sans intérêt parce qu’il dit dans l’un d’entre eux qu’il a vachement déjà hâte de rentrer pour me serrer dans ses bras…
C’est trop choupinou…
Ma nature de blonde niaise me pousse à être touchée par ces simples petits mots hypocrites car c’est bien connu, tant qu’un homme n’a pas couché, il est prêt à débiter n’importe quelle fadaise.
Que même qu’il m’en envoie encore tout plein dès son atterrissage.
Le lendemain, même, il m’appelle pour prendre des nouvelles et tout et tout. Alors que bon, ça reste un séminaire de boulot et visiblement, il ne chôme pas. Techniquement, il pourrait très bien dire qu’il n’a pas le temps.
De mon côté, cette attention me flatte bien un peu et si j’ai un peu hâte de le retrouver à la fin de son séjour, je suis pas non plus méga-incroyablement-terriblement impatiente, genre il m'a trop méga grave manqué. C’est un signe. Mais comme j’aime bien m’aveugler je fais genre non ça veut rien dire.
En plus, pas de bol, Scootman me relance. Il voudrait bien qu’on dîne chez moi, il dit qu’il apportera le champagne. Et ça, je sais parfaitement ce que ça signifie...
Y’a du latex dans l’air…
Toujours aussi concomitamment, le surlendemain, entre deux échanges de SMS avec Lebreton, l’accueil chez Oualter (souvenez-vous Inge et Inga) m’appelle pour me dire qu’on m’a livré un crute.
Je me demande encore qui a bien pu m’envoyer 100 exemplaires de la revue du déchet radioactif joyeux et je descends en pestant.
Bin oui, je râle souvent.
Pourtant, cette fois, je devrais pas.
Parce qu’à l’accueil il y a un magnifique bouquet de roses qui m’attend.
Ouaouh…
La dernière fois que j’ai reçu des fleurs sur mon lieu de travail, c’était un prestataire pour louer mon professionnalisme tellement que j’étais la meilleure même si ça n’a pas empêché les gros rats d’affaires de me virer.
C’est vous dire mon niveau question admirateur secret.
Du coup, fébrilement je farfouille pour trouver la carte. Je suis sûre que c’est Clive O., enfin, qui, suite à la publication de ma photo retouchée sur nos supports de communication chez Oualter, a eu le coup de foudre (et je le comprends)
Raté.
C’est Lebreton. Me demandez pas comment il a fait des states, je sais pas. Ce que je sais en revanche, c’est que ça, c’est du genre bô-geste et que du coup, forcément, je sais pas quoi faire.
J’accepte l’invitation crapuleuse de Scootman ou j’attends le retour de Lebreton pour miser et voir ce que ça donne ?
Vous feriez quoi à ma place ?
01:50 Publié dans Au supermarché des mecs, Les Feux D'L'Amour à Plougastel | Lien permanent | Commentaires (31) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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lundi, 16 mars 2009
En route pour les stat de février : gogol est mon ami
chevalier servant : j’en ai pas en ce moment, donc si tu veux te dévouer, ce sera avec plaisir
conseil coloration pour deveunir blonde : être blonde ça ne s’invente pas. On l’est ou on l’est pas. Et si tu ne l’es pas, je comprends ton désarroi mais ne compte pas sur moi pour livrer les secrets de ma tribu. (ah oui et tant que je t’ai sous la main, j’crois qu’tu t’es trompé dans l’orthographe du verbe devenir)
http://www.jeux de reliages.com/ : autant que tu le saches tout de suite, l’ami (m’enfin vu ce que j’ai compris de ta requête, je devrais plutôt dire Mamie, ça ressemble mais ça commence pas pareil) ton adresse est fausse mais si j’en crois mon ami google, il s’agit d’un module utilisable pour les jeux de lettres du genre scrabble (rien à voir avec le sexe miss400, je t’expliquerai) motus (mo-mo-motus) mots croisés (trop compliqué) mots à placer. Mais aucune référence n’est faite à la roue de la fortune, je comprends pas pourquoi.
je cherche une fille qui est a la recherche dun mari : Irénée, tire-toi d’ici
liste des femme blonde grille mystère : alors le 5, le 12, le 24 et le 18. Numéro complémentaire :la tête à toto.
tallon aiguille filles : bin c’t’à dire que sur un homme ça fait tout de suite un peu contre emploi (au fait, talon, ça prend qu’un l)
митик аффинити : mais merci de ton passage
cahiers de la compétitivité cancer : heuuuu…comment dire ? Oualter doit sûrement avoir des revues sur ce thème, il en a bien sur les sols pollués et un périodique sur le déchet
mes vidos : c’est là
comment avoir un carèctère bien solide : j’imagine que par carèctère tu ne voulais pas dire cataracte ?
la blonde et le banquier : tout un programme. Même si en ce moment c’est genre aussi glamour que la blonde et le trader, ou la blonde et Jérome Kervielles, t’vois. Perso, j’achète pas.
scootman : ça y est scootman ! Tu es aussi une star de le net !
02:43 Publié dans Gogol est mon ami | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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