mercredi, 16 septembre 2009

Rupture Tranquille - Episode 2

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Rappelez-vous, dans l’épisode numéro 1, je vous expliquais que Miss400 m’avait envoyé un super lien en rapport avec la bannière de pub sur mon blog (me demandez pas pourquoi elle y était ce jour-là, je dois avoir un profil de pauvre fille)

 

Je clique donc sur le lien fébrilement et voilà ce que je trouve :

 

Vous voulez récupérer votre ex ? Vous cherchez une stratégie pour surmonter votre chagrin d’amour au plus vite et vous rendre attirant aux yeux de votre ex ? Dans ce cas là, cette page web est peut-être d’une importance capitale !

 

 

Ouais, ouais, ouais !!!! trop bien ! 

Depuis le temps que je veux enfin avoir le dernier mot avec les ex qui m’ont pas aimée, genre les rendre fous d’amuuuuuur pour moi et pouvoir leur dire « huuummmm je sais pas trop, en fait, je ne me sens pas prête à vivre une relation pour le moment, mais en attendant on peut toujours coucher, mon petit sucre d’orge ». (ouais parce que me rendre attirante auprès de mes exs n'a visiblement jamais été un problème, déclencher leur passion amoureuse un peu plus et je sais pas pourquoi mais je trouve c't'idée un poil vexante) Avant de leur faire subir mille tortures sentimentales jusqu’à ce qu’ils craquent.

Je sais, je suis rancunière, c’est moche mais j’assume.

Je le dis souvent : dans la vie, je suis d’un naturel bienveillant mais je ne laisse aucun crime impuni.

Et ne pas tomber amoureux de moi c’est un crime.

Parfaitement.

Bref.

Je suis donc allée voir ça de plus près et, en vérité, je vous le dis : c’est du lourd de chez lourd…

 

Jugez-en plutôt, extraits choisis :

 

Chère lectrice, cher lecteur,

A l’heure actuelle, les ruptures sont malheureusement très fréquentes et sont « normales », d’une certaine manière.
Ah ouais ? Tu trouves ça normal de se faire jeter comme une grosse chaussette trouée qui pue, toi ? ça va sans doute te choquer mais moi, non, pas trop.

Si vous traversez une rupture, vous pouvez sans doute observer l’une des transformations suivantes :
Votre amour propre en prend un coup, vous doutez de vous, de votre capacité à avoir une relation et ressentez de la culpabilité.
Alors t’es gentil mais mon amour propre en ce moment il va plutôt bien ce serait plutôt ma libido qui se sentirait vachement en alerte rapport que je suis célibataire depuis bien trop longtemps. Et si tu veux tout savoir, non je n'en ressens pas de culpabilité.

Vous êtes agité, ne parvenez pas trouver le calme ; vous vous demandez ce que vous pourriez faire pour récupérer votre copain / copine. Vous oscillez entre l’amour et le manque, le désespoir et la panique, peut-être même entre la colère et la rage.
Récupérer l’un de mes ex ? Non mais ça va pas et puis quoi encore ? Tu te souviens de pourquoi j’ai jeté Lebreton ? Tu voudrais que je me condamne pour l’éternité à embrasser du foie de veau pas cuit ? Là, je te confirme, cela me fera osciller entre le désespoir et la panique

Vous dormez mal, mangez trop ou trop peu.
Je mange trop, je te confirme et ça fait 6 mois ou plus que ça dure, c’est pas de ma faute, je suis célibataire et quand je suis célibataire, je compense. Mais promis, je me mets bientôt au régime

Vous n’avez envie de rien d’autre que de récupérer votre ex et d’être de nouveau avec elle ou avec lui.
Heeeeeeerk… a y est j’ai vomi. C’est malin

Vous avez atterri sur ce site parce que vous voulez récupérer votre ex ?
Bin non, juste parce que Miss400 m’a dit d’y aller parce que j’allais bien me marrer et trouver une idée de billet…Ceci dit, elle avait raison.


Il n’est pas toujours possible de faire marche arrière après une séparation et de retourner avec son ex, mais dans beaucoup de cas, c’est possible. Vous connaissez sans doute des exemples dans votre entourage.
Effectivement j’ai connu des cas (le mien notamment) où ça a été possible et où ça s'est fait. Mais, tu le croiras ou pas, à chaque fois ça s’est mal terminé, genre pire que la première rupture et la relation était encore plus pourrie que la première. Quand tu sédimentes de la rancœur et des conflits, ça se passe rarement bien. M’enfin, ce que j’en dis, hein…

Vous avez déjà un avantage : vous et votre ex avez déjà été ensemble ! Ainsi, vous savez que vous partagez un terrain d’entente.
Et des conflits larvés, des défauts super bien identifiés et encore sûrement tout un tas de casseroles, oui ,je suis au courant, on s’est pas séparé pour rien, à la base.

Les ruptures ne sont jamais faciles et ne se font pas sur un coup de tête. Ce n’est que quand tout va mal qu’un des partenaires décide de rompre.
Roooh bin dis donc, tu m’en apprends des choses, t’as fait des grosses études de psycho, toi pour avoir réussi à comprendre ça… Moi je croyais qu’on rompait comme on commanderait un big Mac et qu’on le faisait quand tout allait bien, juste histoire de rigoler et de mettre un peu de piquant… Pourquoi c’est pas ce que vous faites vous z’aussi ?

Dans beaucoup de cas, la personne qui rompt ne veux pas partir mais « doit » rompre, alors que les deux s’aiment encore.
Ah ouais ? T’as été chercher ça où ? Moi je connais plein de gens qui rompent justement parce qu’ils n’aiment plus la personne avec laquelle ils sont, j’irai même jusqu’à dire que c’est un genre de raison numéro un.

Si vous parvenez à repérer par vous-même le conflit qui a mené à la rupture, la rupture sera alors inutile et la route est libre pour un futur heureux à deux !
Ben, c’t’à dire que repérer le conflit, je suis pas contre, hein, sur le principe. Mais si c’est parce que, par exemple, l’autre ne t’aime plus/en a rencontré une autre ou parce que tu as commis un acte grave (noyer le petit chat, le tromper, insulter sa mère, le priver de foute, etc...) il faudrait revenir sur l’un des points sus-cités pour réparer le conflit avant et, je peux me tromper mais dans la majorité des cas, ça parait ultra méga difficile. A moins de maîtriser le temps pour changer des évènements survenus dans le passé ou être dieu tout puissant et contrôler les sentiments des autres. Mais à ce moment-là, avec de tels pouvoirs, ton foutu site d’aide, on s’en tape bien…

Vous éviterez tout ce qui peut empirer la rupture ou donner à votre ex de quoi « renforcer les barrières » entre vous.
C’est dingue, j’y aurais pas pensé toute seule… Tu veux donc dire que le gifler, hurler, casser toutes ses affaires, le traiter de gros connard et de mauvais coup ou de p'tite bite, lancer une campagne de diffamation à grande échelle au boulot et partout dans la ville ou même le harceler au téléphone, faut pas faire ?
Zut, moi je croyais que c’était la règle…

La bonne nouvelle, c’est qu’il ne vous faudra pas réinventer la roue.
En même temps, ça tombe plutôt bien pour toi parce que c’est vraiment justement pas ce que tu fais depuis le début, avec tes analyses psychologiques à deux francs

En règle générale, il faut cinq expériences positives pour compenser une erreur faite (constante de Gottman).
Ah. Moi il me faut trois coupes à jeun et cinq après avoir mangé pour être saoule (constante de Blonde dans la Ville).

Nous avons développé pour vous des stratégies actives individuelles, qui vous permettront de marquer des points auprès de votre ex et de provoquer un sentiment de manque à votre égard.
Comme le rendre jaloux avez des faux petits amis bidons riches et célèbres ? Ou perdre dix kilos et l’aguicher avec des tenues de femmes fatales ? Ou bien faire du chantage au suicide ? (je mise sur le chantage au suicide)

Grâce à notre expérience, nous pouvons dire qu’il y a presque toujours une chance. Dans les rares cas où dès le début, il n’y a sans doute aucune chance, cela vous fera du bien de savoir que vous avez vraiment, vraiment tout essayé.
Voilà, t’as raison et puis mettre six mois de plus que la normale pour tourner vraiment la page et entretenir de faux espoirs à la con, c’est bon pour le moral. En fait, j’ai compris : ce site est pour les obsessionnels. Qui s’acharnent même quand l’autre leur a pourtant déjà dit cent fois « je ne t’aime plus ». C’est pas bête, vu certains comportements remarqués autour de moi je pense qu’il y a là un vrai marché, notamment chez les informaticiens de Oualter…

Peut-être doutez-vous du fait qu’un mode d’emploi pour « récupérer son ex » puisse marcher. La réponse est claire et limpide : oui, cela peut marcher. Nous souhaitons expressément mettre en garde contre certains guides, qui n’ont pas fait l’objet de recherches approfondies et qui ne provoquent souvent que des dégâts.
Heureusement que t’es là pour sauver l’univers, hein… Tu pourrais pas faire quelque chose pour la crise, aussi, tant que tu y es ?

Notre guide peut vous aider :

- Si vous êtes déjà séparé ou qu’une rupture est imminente
Remarque, même si je n’ai pas de copain en ce moment, ça peut toujours servir pour plus tard, non ? Après tout, dès le premier baiser, rien ne nous garantit que la rupture n’est pas imminente… Remarque toujours je pourrais même le tester sur mes ex puisque pour certains, j’aimerais bien pouvoir juste les voir me supplier histoire de les envoyer balader nonchalamment.
- Si la rupture date de moins d’un an
Ah oup’s, trop tard… Zut. C’est trop ballot. Sauf pour Lebreton et Lebreton c’est non.

-  Si vous avez déjà fait beaucoup d’erreurs
Je ne commets jamais d’erreurs et puis vu que tu dis pas quelles erreurs il ne faut pas commettre je peux pas savoir si j’en ai fait ou pas quand même.

-  Si des enfants sont en jeu
J’les ai revendus sur e-bay.

 Si vous avez déjà perdu tout espoir
Tu fournis la corde pour se pendre avec ton guide ouuuu ?

Découvrez dans notre guide comment vous débarrasser de votre chagrin d’amour et récupérer votre ex !

Vous pouvez le faire en laissant votre compagnon ou compagne revenir vers vous par lui-même ou par elle-même
Je pense qu’en lui kidnappant ses fringues préférées ou en séquestrant sa nouvelle copine, il reviendra forcément vers moi à un moment où un autre et là, crac, je le séquestre aussi (mais je flingue la nouvelle copine, faut pas déconner)
Quelles sont les neuf pires erreurs que vous devrez éviter à tout prix dans la période à venir et que pouvez-vous faire si vous les avez déjà commises ?
Arrêter de manger comme une truie pour compenser ?
Les chagrins d’amour ne sont pas très sexys. Voilà comment le surmonter ! 
J’t’en foutrais des pas très sexy. Moi, après une rupture, ça m’est déjà arrivé d’être la reine des abeilles, d'abord !

La reconquête peut même être amusante !
Ça veut dire qu’on va faire du shopping et coucher ?
 
Vous verrez comment acquérir de l’intérêt aux yeux de votre ex (presque) sans avoir à faire quoi que ce soit
Sortir nue dans la rue ?
Vous verrez comment vous comporter pour que votre ex vous trouve de nouveau intéressant(e)
Lui offrir des cadeaux très cher ?

 

Allez pour conclure :

A vos yeux, combien vaut un guide compétent et rempli de connaissances ?
50 euros ? 100 euros ? Beaucoup de gens touchés par le désespoir seraient prêts à dépenser 500 euros ou plus pour des services d’ordre. Nous voulons nous démarquer de ce genre de pratiques.
Nous vous proposons ce livre électronique à succès pour un prix modeste, à savoir seulement 29,97 €.

Quoi ? Juste 30 € ?

Mais c’est de la m… ton guide…

 

 

 

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lundi, 14 septembre 2009

Rupture Tranquille - Episode 1

 

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 Un jour un copain m’a parlé d’un site génial.

 

Ouais parce que toute blonde sois-je (donc parfaite, quoi) j’ai quand même, je l’avoue en toute modestie, une lacune.

 

Je sais, ça vous parait total délirant mais c'est quand même la true vérité vraie (depuis que j’ai ouvert ce blog je me lâche vraiment trop sur le massacrage du français, faut qu’j’me calme, déjà qu’à la base Le Dilettante y trouve que mon style est trivial…)

 

Où qu’j’en étais ? hum, pardon. Je reprends :

 

Voilà, j’ai une tare.

 

J’en avais déjà parlé lors de ma participation dans un des rôles principaux à la série Les feux d’l’amour à plougastel : je sais pas rompre.

 

Avant je m’étais toujours plus ou moins débrouillée, même si j’avais jamais vraiment fait exprès, pour que ce soit les z’hommes qui me larguent.

La toute première fois que j’ai dû m’y coller, je l’ai fait – honte à moi – par mail.

 

 

Pour ma défense, le garçon habitait dans le trou du cul du monde en bourgogne et bon, j’allais quand même pas raquer un aller-retour Dijon-Paris juste pour le plaquer.

 

 

La seconde fois, j'ai rien dit du tout, ce qui n'est pas mieux, mais c'était plutôt clair pour tout le monde. Faut dire que le brave garçon venait tout juste de me révéler que bon, en fait, il n'avait jamais considéré notre relation comme étant exclusive.

Et, vu ma tête (et la sienne genre je fais semblant de trouver ça normal alors que je sais que ça ne l'est pas et je me sens plutôt merdeux même si je ne le dis pas), c'était clair que c'était une condition non négociable. 

 

 

Les plusieurs fois, avec L'ex, je me suis (toujours) fait couper l'herbe sous le pied dans la dernière ligne droite. C'est toujours bon pour l'égo. Mais je le lui ai fait payer.

 

 

La troisième fois, ce fut avec Scootman. Après les débuts passionnés et tout, Scootman, brutalement est devenu distant, insaisissable, crac : la grève des SMS enflammés et des mails quotidiens.

Ça puait.

Et puis surtout, moi, j’aime pas les gros lâches qui vous font miroiter monts et merveilles alors qu’on ne leur a rien demandé et qui soudain se débinent sans raison apparente.

Forte d’un genre d’assurance nouvelle, je m’étais dit : il a cessé d’être prévenant et attentif, tant pis pour lui, je le largue.

Sauf que, encore.

Moi aussi et je l’ai déjà dit : je suis lâche comme un mec.

J’ai joué la carte de la procrastination, tenté de voir si… malgré les signes très clairs qui disaient que c’était fini. 

A trop attendre, on finit par manger froid.

Voilà, Scootman qui n’est pas toujours très gentleman m’a envoyé un (très long) mail un vendredi matin pour m’expliquer qu’il ne voyait pas un grand avenir à notre relation tout ça, tout ça. (et en plus le jour d’un entretien d’embauche, le salaud)

Encore coupé l’herbe sous le pied.

 

Pour Lebreton, j’en avais fait une question d’honneur.

Hors de question que ce soit lui qui me largue.

Là encore, ça ne s’est pas fait sans mal, puisqu’il a fallu que je m’y reprenne à deux fois, comme un boucher maladroit (miss400 je suis sûre que l’image va te parler)

 

Bref, je suis une fille parfaite mais sensible. Et larguer un homme, c’est vraiment pas un exercice dans lequel j’excelle.

Un soir où je prenais un verre avec un ami, donc, on parlait du blog et, je ne sais plus pourquoi, alors qu’on causait d’une idée de post que j’avais, il m’a conseillé d’aller faire un tour sur le site :

 rupturetranquille.com

 

L’idée est séduisante : faire de la rupture un objet de plaisanterie. Dédramatiser, quoi.

Je vais donc faire un tour sur le site. Navigue, zieute des articles…

En réalité c’est un peu décevant.

Pas très drôle, pas très fin, pas très subtil, pas très imaginatif.

On ne sait pas s'il s'agit d'humour ou d'information, enfin bref...

 

L’idée de mon post tombe donc à l’eau.

 

Jusqu’à ce que la merveilleuse miss400 (n’ayons pas peur du choc des mots à défaut du poids des photos) m’envoie un mail trèèèès mystérieux :

 

De : miss400
À : La blonde
Envoyé le : Jeudi, 12 Mars 2009, 21h21mn 21s
Objet : oh punaise

avec les mots de ton blog, tu te tapes une bannière "récupérer son ex" en haut de ta bannière...

voilà le lien, ptin fais un post là dessus je t'en supplie c'est à mourir de rire
http://www....



Alors déjà, pour commencer, moi à la place de bannière j’avais lu « bananière » mais c’est pas de ma faute j’avais sûrement abusé du sancerre la veille en scrutant les étoiles pour deviner votre horoscope de la semaine prochaine donc j’avais les yeux qui se croisaient (ce qu’habituellement ils ne font jamais, je tiens à le préciser)

 

Du coup, je me suis dit – parce que je suis pas la moitié d’une imbécile, moi, d’abord – cliquons sur le lien, nous verrons bien…

 

Et là, mes amis…

 

La suite bientôt, promis.

 

 

mercredi, 08 avril 2009

Episode 28 : Les feux d'l'amour à plougastel, épilogue

 

 

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Voilà, ça y est c’est la fin !

 

Le dernier épisode de la série déjà culte les Feux d’l’Amour à Plougastel comme dirait notre ami blackmilk et approuvé par la directrice artistique de ce blog très-très intelligent.

 

 

Je sais, vous êtes tristes que ce soit fini mais en même temps hyper impatients d’enfin connaître la chute…

 

Lebreton va-t-il révéler qu’en fait il est un descendant caché de Gustave F. et cela va-t-il faire immédiatement craquer la blonde à qui des détails vraiment très cons suffisent, y'a qu'à voir avec ONG man ?

 

La blonde va-t-elle revenir sur sa décision de rupture ?

 

La blonde et Lebreton, de façon aussi soudaine qu’incompréhensible, vont-ils se jeter l’un sur l’autre en s’arrachant tous leurs vêtements juste avant de se livrer à des actes que la morale réprouve ?

 

Lebreton va-t-il révéler qu’en réalité, suite à une opération chirurgicale menée à hong-kong par un spécialiste de les States on lui a retiré le foie de veau qu’il avait dans la bouche et maintenant il embrasse super top bien ?

 

Lebreton va-t-il avouer qu'il avait compris que le faux profil c'était la blonde et qu'il voulait voir jusqu'où la blonde était cap' d'aller pour le tester ?

 

Et bien c’est ce que vous découvrirez en lisant cet épisode dont j’ai laissé la chute intacte, genre sans le moindre commentaire, pour ça, je vous laisse vous en charger.

 

 

 

 

Vous nous avez quittés sur un moment hypra fort, genre un retournement de la mort qui tue : alors que la blonde, pleine de volonté prend enfin le taureau par les cornes pour quitter Lebreton, ce dernier réussi, en la flattent honteusement à la faire douter subitement.

 

Après son aveu genre comme quoi je suis une fille tellement intelligente et culturée que ça lui file des boutons complexes, un ange est passé

 

dites coucou à l’ange :

ange.jpg

 

 

Il me voit silencieuse et méditative il prend l’une de mes mains et me dit

« écoute, et si on se laissait un peu de temps pour réfléchir ? »

 

Là, je sais pas pourquoi ça n’a pas été le cas plus tôt mais je me rappelle brutalement qu’il n’y a pas si longtemps monsieur-impressionné-qui-veut-se-laisser-du-temps-histoire au moins de pouvoir me sauter rien qu’une fois avant d’en finir a donné son numéro de téléphone à une fille qui ne le lui avait pas demandé et qui n’existe même pas pour de vrai (pauvre nouille)

Je le regarde, esquisse un gentil sourire engageant :

« tiens, et au fait, tu y vas encore sur le site ? »

Léger tressaillement, il prend son verre et boit une gorgée pour se donner une contenance, je retiens un sourire ironique.

« heuuuu non je n’ai pas le temps en ce moment »

Conscient que c’était pas la bonne réponse il repose son verre précipitamment et reprend tout aussi précipitamment :

« enfin, j’ai pas le temps, c’est pas ce que je voulais dire, disons que non, en ce moment non, et toi ? »

(on notera au passage la tentative très subtile pour détourner le débat)

Sauf que moi, vu qu’il y a le gros maboule de l’informatique chez Oualter qui me court après depuis que je suis arrivée (visiblement, "non" est un mot qui ne fait pas partie de son vocabulaire de même que "je ne suis pas intéressée" ou "merci mais non merci") qui me harcelait sur mon (vrai) profil, je l’ai supprimé. Ce que je lui explique.

 

On ne revient pas sur le sujet j’ai la réponse que je voulais.

Le dîner se passe, on discute de tout et de rien, étrangement je le sens plus détendu que d’habitude mais je le suis aussi. Et puis, lors du dessert, il réembraye sur notre préoccupation principale, essaie de tâter le terrain.

Je lui réexplique qu’à mon avis, même sans bien se connaître, si le côté survolté des premiers débuts n’est pas là c’est que l’attirance non plus, donc oui, je suis d’accord avec lui on pourrait apprendre à mieux se connaître mais je ne vois pas cette relation déboucher sur un versant sentimental.

Gentiment, il replace ma frange au-dessus de mes sourcils me dit qu’il aime bien cette frange, et puis, ne me demandez pas pourquoi, on embraye sur le fait d’être blonde, tout ça, qu’avant je ne l’étais pas, bref. Passionnant quoi. J'ai beau me moquer mais on notera à cette occasion que mes sujets de conversations avec lui volent aussi hauts que les siens avec moi.

Voilà, il est minuit, je sais très bien qu’il aimerait bien malgré tout conclure la soirée par une prise de connaissance biblique et je lui fais comprendre diplomatiquement qu’il serait peut-être temps qu’il regagne son chez lui parce que demain il y a école.

On se lève, je l’accompagne à la porte, il sort, va appeler l’ascenseur avant de revenir sur ses pas comme d’autres l’ont déjà fait avant lui, replace une dernière fois ma frange et dit :

« en fait, tu sais, je crois que j’aurais vraiment aimé te connaître en brune »

 

 

mardi, 07 avril 2009

Episode 27 : la fin du foie de veau ?

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 MESSAGE PERSONNEL : Miss400, regarde pas l'image, tu vas vomir

 

Histoire de bien chiader mon truc, cette fois, j’ai décidé de maîtriser le cadre des hostilités pour la discussion de rupture avec Lebreton.

Nan parce que je sais, je suis une vraie merde quand il s’agit de plaquer les mecs, c’est entendu, mais je vais pas m’y reprendre cent fois et puis c’est l’occasion de m’entraîner et donc de faire des progrès.

 

J’ai donc invité Lebreton à venir dîner chez moi.

Entre temps, je ne sais pas pourquoi, je me reconnecte au site via mon faux profil.

Une intuition, comme on dit.

Et je vais voir sur son profil à lui. Comme ça, juste pour voir.

Dernière connexion ?

Il y a une heure.

Tiens, c’est dingue ça… Moi, depuis que je le connais je ne vais plus jamais sur ce site. Comprends pas.

 

Et le lendemain, vous ne devinerez jamais qui m’envoie un mail sur mon faux profil…

Notre ami Lebreton.

Mais oui parfaitement.

Et dire que j’ai pas voulu dire trop fort devant témoins que je voulais le larguer...

Si j’avais su.

Bof non, en vrai, même si j’avais su, je l’aurais pas fait quand même, comme dirait ma chère moman « c’est pas parce que ton voisin est stupide que tu as le droit d’être stupide » (l’adjectif stupide pouvant être remplacé par tout ce qui vous passe par la tête : alcoolique, gros nase, breton, radin…)

 

Bref.

 

Comme je suis joueuse, je réponds au mail, il me répond, tout ça. Alors que la conversation est engagée, je coupe court, non par calcul mais parce qu’en vrai j’ai un métier et pas que ça à foutre de jouer avec un faux profil.

 

Le lendemain, j’y reviens, dis que j’ai eu du boulot tout ça, il me répond un truc dément :

« t’inquiète pas, je comprends. On va faire plus simple : 06 45 … »

 

Nan mais je rêve.

 

Ce gros blaire est infoutu de me donner son digicode mais il refourgue son numéro de téléphone à la première greluche croisée sur un site de rencontre après seulement deux ou trois jours alors qu’il n’a même pas vu sa photo et qu’elle lui a débité des banalités sans intérêt ?

 

Le jour du dîner arrive.

Lui aussi.

On attaque par un verre de vin et quelques petits amuse-gueules tandis que le saumon finit de cuire. Et lorsqu’il pose sa main sur mon épaule avant de chercher à m’enlacer, je me recule, le regarde bien en face et lui :

« il faut qu’on discute » (ouais, je sais, trop méga originale l’entrée en matière)

Il a beau être breton et radin, il n’en connaît pas moins la signification de ce genre de phrase.

 

Comme il y a des limites aux coups de canif que je peux porter à mon ego je vous referai pas le discours (de toute façon j’ai oublié ce que j’ai bien pu raconter) qui était aussi original que son introduction. Mais en gros, l’idée générale c’est que le courant ne passe pas comme il devrait au début d’une relation, que ni l’un ni l’autre n’est empressé que par exemple un jour il ne m’a pas donné la moindre des ses nouvelles et qu’en temps normal ça aurait dû m’agacer alors que ça n’a justement pas été le cas, que donc je pourrais continuer à faire semblant, juste pour me dire j’ai un copain mais que je n’ai pas envie de me servir de lui. (je sais je suis une fille exceptionnelle avec une grandeur d'âme pas croyable)

 

Il m’écoute avec attention et me dit qu’il a ressenti aussi ce flottement, qu’il n’est pas surpris mais qu’il a l’impression, avec moi, de manquer un truc parce qu’il n’a pas réussi à me connaître vraiment, que, parfois, quand je suis détendue et que je souris, je deviens facile d’accès mais que la plupart du temps je parais tendue, sur la défensive et que c’est difficile de m’approcher et que donc c'est le stress de la pression qui fait qu'il embrasse comme un gros foie de veau pas cuit. C’est pas le premier à me le dire, et j’en suis moi-même consciente, donc tout à coup je doute.

 

Je lui renvoie donc son analyse : lui aussi, quand je pose des questions sur lui, essaie de mieux le connaître, il se referme, il change de sujet ou répond de façon tellement brève et évasive que l’on n’apprend rien.

Il l’admet et me précise d’une petite voix « en fait, je ne sais jamais quoi répondre parce que je ne suis pas sûr que ce que je pourrais dire te plairait et j’essaie de deviner »

 

Rooooh, c’est trop choupinou, malgré ses 35 balais il agit comme une fille de 15 ans qui cherche à travestir ce qu’elle est en fonction de ce qu’elle imagine de ce qu’attend l’homme qui lui plait. (ce qui souvent en plus est différent de ce qu'il attend vraiment mais je ne vous apprends rien).

 

Il ajoute : « bin oui, tu m’impressionnes un peu, tu t’intéresses à plein de trucs, tu lis vachement, t’es cultivée et je me doute à t'écouter qu’on ne vient pas trop du même univers, alors… »

 

Cette fois je reste interdite. C'est bien la première fois qu'on dit un truc pareil...

Je m'intéresse parce que je suis curieuse mais je le suis toujours moins que d'autres, certains seront à l'aise sur n'importe quel sujet, moi, c'est tout de suite vachement plus limité (tu me parles de Rugby ou de comptabilité belge, tout de suite, je suis larguée, par exemple). Je lis, certes, mais moins que d’autres et histoire de te mettre à l'aise tout de suite ça m’est même arrivé de me taper des Alexandra Ripley à la chaine (mais chut c'est secret), alors bon, genre je suis cultivée faut pas pousser non plus.

 

Bref.

Le petit con a réussi à ébranler finalement mes certitudes. Parce que oui vous jouer les violons de la grande humilité genre meuh non je suis pas si parfaite, ça va bien un moment mais il faut quand même bien avouer que j'ai déjà dû inspirer de la tendresse, de l'attachement, de l'affection, de la curiosité et même de l'attirance aux z'hommes que j'ai croisés (bon et puis aussi des vrais sentiments avec de l'amuuur dans le dedans) mais impressionner un mec au point de lui couper ses effets, jamais. Genre y'a un mec qui m'admire un peu ? Ouaouh... ça c'est classe... 

Et: je me dis, à mon tour, que si ça se trouve je l’ai condamné un peu vite, il ne s’est pas livré, moi non plus, c’était difficile de construire une complicité sur un terrain pareil...

 

La suite demain… peut-être… hihihihi

 

lundi, 06 avril 2009

Episode 26 : toujours s'y reprendre à deux fois

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La dernière fois, je vous ai abandonés sur un suspens insoutenable, je sais, je suis une pourrie mais j'assume. C'est que j'ai des espaces pub à vendre, moi.

 

Donc un bref petit (bref petit c’est pas du tout redondant, vous me direz et vous auriez raison mais je le laisse quand même j’aime pas la simplicité) rappel des faits : comme je suis peut-être lâche mais que j'aime faire les choses proprement même si je dois m'y reprendre à deux fois, j’ai donc revu notre ami Lebreton.

 

Cette occasion devait être celle de : ZE DISSE-CU-CHIONNE.

 

Genre, oui, t'es sympa même si c’est pas suffisant et que t’as pas de conversation en dehors de ton boulot, tout ça, mais tu vois, c'est pas toi, même si en vrai c’est complètement à cause de toi parce que t’es un bas du front qui s’intéresses à pas grand chose, c'est moi, j’aime pas les bretons qui embrassent comme des tranches de foie de veau, je suis pas prête à vivre une relation et surtout pas avec toi, même si j’ai voulu me convaincre du contraire, y'a un courant qui passe pas mais ça n’a rien à voir avec la mer et encore moins avec la bretagne, tout ça. Le discours, vous le connaissez par cœur.

 

Sauf que.

 

Il avait prévu un autre programme pour la soirée. Genre plutôt bar bruyant et concert dans la foulée.

 

Et, je sais pas vous, mais moi, hurler à quelqu'un qu'on veut en rester là parce que comment dire on le sent pas tout ça et qu’en plus il embrasse comme un foie de veau pas cuit, devant 100 personnes qui potentiellement risquent de s’arrêter brutalement de parler pour écouter mon joli discours, je me voyais pas trop le faire. Je sais, ça vous étonne mais que voulez-vous, chacun ses petits blocages.

 

A la place, on a bu un verre, puis deux, puisque c’était happy hour et que Lebreton s’il ne m’a jamais invitée au resto de sa vie n’est pas du genre à gâcher les opportunités d’économies, on a discuté de tout et de rien et j’ai passé mon temps à sursauter à chaque geste tendre qu’il ébauchait.

Ouais, ch’uis bien d’accord, c’est vachement discret comme attitude.

 

Et comme je suis une fille qui somatise vachement et qui avait hâte de se débarrasser de Lebreton rapport que si je pouvais pas le larguer ce soir-là, inutile de perdre du temps à se voir, j’ai même coupé court à la soirée, genre je me sens pas bien du tout (ce qui n’était pas faux) ça t’ennuie pas si je rentre chez moi ?

Bon, il a bien l’air un peu décontenancé voire déçu mais comme c’est un gentil garçon il accepte sans broncher.

Une fois chez moi, sensément soulagée, je me sens immédiatement très merdeuse d’avoir pourri sa soirée. Eh oui, car je suis du genre à culpabiliser pour un rien, c’est pas Miss400 qui vous dira le contraire.

Donc j’envoie un SMS pour m’excuser.

Réponse ?

Oui, réponse, et réponse qui vaut des points : « c’est pas grave, même si ça m’embête parce que j’ai rien à manger chez moi ».

J’en suis restée baba.

Ah ouais ?

En vrai, le seul truc qui t’ennuie dans le fait d’être rentré plus tôt chez toi c’est de rien avoir à bequeter ?

Vous le croirez ou non mais ma culpabilité et mon appréhension d’avoir à le tej s’envolent aussitôt.

 

Je fixe un deuxième rendez-vous. Et cette fois-ci chez moi, car j’ai bien l’intention d’être sur mon territoire pour dire ce que j’ai à dire. Je sais, c’est pas sympa pour lui parce qu’il va certainement s’imaginer que si je l’invite chez lui c’est pour conclure la soirée – enfin ! – par des grivoiseries sans fin jusqu’au petit matin mais tant pis. Ma priorité c’est d’en finir avec cette histoire au lieu de jouer les prolongations et s’il est déçu de pas conclure bin c’est pas mon problème, je vais quand même pas coucher avec lui pour m’excuser de le larguer, si ?

 

To be continued c’est l’heure de la pub

jeudi, 02 avril 2009

Episode 25 : la blonde prend de bonnes résolutions

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Lorsque nous nous sommes revus, avec Lebreton, le moment avait un léger goût d'oeufs de lump pourris, de chiantitude profonde et de rencontre labiale avec une tranche de foie de veau.

Moment à la suite duquel Lebreton me propose de rester dormir chez lui.

 

Et après quelques secondes d’hésitation, la voix de la raison l’emporte.

De toute façon, s’il m’embrasse encore, cette fois c’est sûr, je vomis et comme je suis polie, j’évite de vomir chez les autres alors mieux vaut déguerpir.

 

Du coup, à la place, je rentre plutôt chez moi sous un prétexte bidon.

Je sais je suis lâche mais c’est pas une nouvelle.

 

Sur le chemin, je réfléchis à tout ça et le compare (une fois de plus) avec mes ex. Et il est évident que par rapport à ces derniers, il manque quelque chose. Quelque chose d’essentiel et qui ne peut se créer artificiellement, quelque chose qui me laisse à penser que ça ne va pas marcher entre nous et je ne veux pas me forcer à essayer.

Ouais, je sais, pour vous, amis lecteurs, ça pouvait apparaître comme évident dès le début mais non seulement je suis blonde donc il faut du temps pour que les infos montent jusqu’au cerveau mais en plus j’aime bien m’aveugler et m’acharner quand ça marche pas.

 

Il n’empêche, cette histoire m’embête. Pourquoi, me dis-je, le courant ne passe-t-il pas ? Au début, c’était bien, j’ai aimé ses baisers, j’ai été contente de le voir le vendredi avant son départ, j’avais hâte de le retrouver à son retour et là, c’est la douche froide.

C’est quoi le problème ? Il est trop gentil, trop tendre et ne me sentant pas en danger ça ne m’intéresse pas ?

Ouais, ouais, ouais. Je sais, en réalité, c’est juste qu’après m’être pris plusieurs vents, je me suis davantage attachée au fait qu’un type me relance plutôt que de me demander s’il me plaisait vraiment. Peut-être même que j’ai poussé l’odieux crime jusqu’à vouloir juste un copain pour avoir un copain genre pour pas être toute seule et me livrer enfin à des actes que la morale réprouve par la même occasion tellement je suis une femelle en rut.

Je sais, c’est moche, je suis tombée vraiment bien bas.

 

J’ignore si nous allons nous revoir et encore davantage quand mais il me semble évident qu’il faudra que je lui parle et que je lui dise que ça ne fonctionne pas et qu’on va en rester là. Voilà. Ok c’est pas le genre de discussion que j’aime le plus lancer dans la vie, je les foire tout le temps souvent, même, pour être tout à fait honnête, mais sur c’t’action, mon ego ne se remettrait jamais si c’était Lebreton qui devait prendre l’initiative à ma place.

 

Bref.

Pour laisser passer le temps et sans doute aussi pour me faire un peu mariner, Lebreton, lorsqu’il me donne à nouveau de ses nouvelles soit le lendemain, propose que l’on se voie… Le samedi.

Très bien samedi. Ça sera toujours ça de jours de gagnés avant de se fader une discussion que j’ai pas envie d’avoir. Il prend l’initiative du programme. Ce sera un concert.

Ah.

Un concert ça m’arrange moyen pour tout dire. Bin voui, je peux me tromper mais je ne crois pas que ce soit l’endroit idéal pour mener un discours de rupture en bonne et due forme.

 

Mais, comme je suis faible gentille, j’accepte et propose que l’on boive un verre avant. Avec du bol, on trouvera bien un petit bar un peu tranquille sans trop de monde pour que je lui parle.

 

Le samedi arrive, je suis pile à l’heure pour le rendez-vous. Mais je suis bien la seule.

Pour sa soirée de rupture, monsieur se pointera avec une demi-heure de retard, me laissant ainsi l’occasion de faire monter la pression et donc l’appréhension. A force d’avoir répété cent fois le discours à tenir, je ne sais plus ce que je dois dire…

 

Il arrive et je m’étais dit, quand vous vous verrez, tu lui fais la bise. Déjà, ça plantera le décor.

Complètement à l’ouest, je ne tourne même pas la tête quand il me tape un smack. Bravo. Bien joué, la blonde !

Et je ne me rebelle pas davantage quand il me traîne dans un bar bondé avec de la musique qui beugle dans les hauts parleurs histoire d’arranger le tout…

 

La suite au prochain épisode, hihihi... Peut-être demain... Ah non pas demain, puisque demain c'est le jour de l'horocoperie du vendredi, alors ce sera pour la semaine prochaine...