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30.12.2007

I'm back !!

Cela faisait trop longtemps que ça durait, j’ai même calculé y’a pas longtemps : six mois. Vous vous rendez compte ? 
Non, pas six mois que je n’ai pas eu d’orgasme (quoique...) mais six mois que je laisse ma tignasse pousser sans lui prodiguer la moindre petite visite chez un coiffeur.

C’est que j’ai peur du mien. Après un apprivoisage (je sais ça n’existe pas, et alors ?) long et douloureux,  comme toujours dans toutes les relations que j'ai pu entretenir avec qui que ce soit, il y a eu un genre de dégradation. Je vous laisse juger par vous même :
-
En mars dernier, je me suis retrouvée limite platine, j’ai eu honte de sortir de chez moi pendant des semaines.
- En juillet, un apprenti a trouvé malin de me faire un dégradé à deux niveaux, comme Rachel dans Friends il y a dix ans mais beaucoup moins réussi. Le tout bien effilé pour donner l’impression en permanence qu’on est blindé de fourches.

Bien évidemment, la seule fille qui coiffait à peu près bien, celle qui s’était occupée de moi à mes débuts dans ce salon miteux devenu depuis un peu branchouilles, préférait s'occuper d'autres gens, visiblement, les intimes de la direction, les clients à chouchouter. Les autres tous apprentis, et j'ai rien contre les apprentis mais bon, je préfère qu'ils apprennent pas sur ma tête.

Et moi, déjà qu’aller chez le coiffeur, c’est un acte qui me terrifie toujours un peu, là, ne plus pouvoir prendre de rendez-vous (donc on passe bien à la casserole un jour ou l’autre mais on sait pas si on va attendre cinq minutes ou deux heures) ne pas savoir qui va se charger de notre précieuse tête à l’avance, c’était trop dur à supporter.

D’où mon incapacité à franchir le cap depuis juillet. Et pourtant, il était vraiment temps de sévir, je me brunifiais sévèrement. J'en étais même à peser sérieusement l'idée de redevenir brune pour de vrai.

Mais j’ai fini par prendre mon courage à deux mains samedi dernier.
Soit, on est au courant, ça fait six mois que je n’ai pas mis les pieds dans cet endroit mais je ne me souvenais pas que c’était fréquenté par une majorité d’ado prébuères adeptes de la tektonik. Jusqu’ici, c’était plutôt bobo, homo, pouffes italiennes qui parlent fort avec de grands effets de tignasses que je suis sûre que c’était même pas leurs vrais cheveux.

Après avoir l’impression d’être une sale petite bourge logothée des pieds à la tête la première fois que j’ai mis les pieds dans cet endroit, j’ai maintenant l’impression d’être une vieille.
Une vieille sur le point de me faire massacrer en prime.

Alors, me direz-vous, verdict ?

Verdict :
1/ je suis encore tombée sur une psychopathe du platine donc c’est très clair et pas super naturel.
2/ j’ai échappé de justesse au fétichiste du dégradé effilé et je suis presque satisfaite du résultat
3/ je suis imbattable sur les coupes tektonik
4/ je me suis faite fourguer un flacon d’après shampoing suite à un harcèlement en règle par la coloriste et la coiffeuse (au début, je voulais vraiment dire non mais j’ai pas de caractère, que voulez-vous… j’aurais dû mettre ça sur ma liste de noyel, tiens)
5/ c’est décidé, je change de crémerie. Sauf que je sais pas où aller et compte tenu de ma phobie du coiffeur, je peux quand même aller n’importe où…
6/ quelqu’un a une adresse ?
7/ Wouuuuhouuuuu ! je suis blonde de nouveau, à moi les sifflets dans la rue et les tentatives de mains aux fesses dans le métro !! En plus, comme ma couleur est assez foirée, je ressemble désormais à une vraie radasse des bas quartier, je sens que je vais me faire plein d'amis utiles pour ma carrière et mon développement intellectuel les prochains mois...

24.12.2007

Toudou list for the noyelle little daddy

Dear noyel daddy,

Tout d’abord, je voulais te dire que j’aime beaucoup ce que tu fais et que je t’admire vraiment beaucoup depuis longtemps.

Ensuite, sache que cette année, j’ai été vraiment très sage. En effet, j’ai pas menti sur des histoires de date à mes lecteurs. J’ai pas dit de méchanceté sur qui que ce soit sur Internet : ni l’Ex, ni mon employeur, ni mon manager (gromsminet Ier en vrai, je t’aime tout plein) mes clients, mes intervenants, les avocat-caca, les hommes ou des féministes. Non, non. Parce que dire du mal des autres c’est comme si on blessait directement Dieu, c’est Jésus qui l’a dit et Il dit toujours la vérité. J’ai jamais eu de vilaines pensées à l’égard de qui que ce soit comme des vieilles qui viennent faire leurs courses aux heures de pointe alors qu’elles ont toute la journée pour ça, les employés de la RATP, les gosses braillards, les cons de couples qui se roulent des pelles EXPRES devant mes yeux pour m’énerver. J’ai été très généreuse avec tout le monde, même avec le SDF qui m’a traitée d’un nom pas trop joli et qui a dit que mon ticket resto à 8€60 c’était pas assez. J’ai été très sage au bureau et j’ai monté plein de colloques pour que les actionnaires en Floride puissent se gaver comme des porcs vivre un peu confortablement avec un revenu décent. Et puis j’ai remercié tous les jours la Batavie d’exister parce que grâce à elle, j’ai une vie vraiment merveilleuse.

Aussi, pour mon petit noyel personnel, vu que les gens y m’aiment pas et m’offrent jamais de cadeaux et puis que j’ai une vie vraiment pourrie, je voudrais pour le 25 décembre (le 1er janvier au plus tard) :

-          Violer en tout bien tout honneur le bôchef de projet congrès dans la salle de réunion prestige au septième (ciel… soupir) étage de Krewures land (en cas d’indisponibilité de la salle pour cause de réunion, je saurais me contenter du local photocopie) (J’ai appris entre temps que le brave garçon était en couple et moi, je suis contre la bigamie, alors j’attendrais qu’il plaque sa pintade et on en reparle)

-          Perdre cinq kilos (mais sans faire d’effort parce que faut pas abuser non plus) pour faire du 34 (voire du 32) et me trouver hypra belle toute mince et rendre tout le monde jaloux.

-          Me faire scandaleusement draguer par le bôchef de projet congrès que je pourrais faire mariner des semaines et des semaines et même qu’il me ferait une cour hyper classe avec fleurs, déclarations et tout et tout. (je dirai non tant qu'il sera en couple, bien évidemment) 

-          Savoir marcher avec des talons aiguilles sans ressembler à une crétine sur le point de se fracasser la tronche (je sais, j’ai des vœux pas du tout superficiels, mais je suis blonde, surtout dans ma tête parce qu’en vrai, à côté de Gwen Stephanie, je suis très brune des cheveux)

-          Arrêter de me fourvoyer dans des plans pourris. Qu’il s’agisse du boulot ou des hommes.(d'ailleurs, la prochaine fois je prends un boulot et un mec dont je veux pas, suis sûre que ça ne pourra que me reserver des bonnes surprises) 

-          Interdire le métro et tous les lieux publics à ces couples infâmes qui se bécotent à grand renfort de slurp et schmurps et qui se tiennent la main et se tripotent tout le temps (et c’est pour leur bien que je demande ça parce qu’un jour, je vais en prendre un pour taper sur l’autre) juste à un centimètre de moi pour m’énerver.

-          Aller – enfin ! – à nouillorke pendant une semaine en septembre comme je le projette depuis deux ans.

-          Avoir une nouvelle salle de bain avec une tuyauterie sans fuite, pas de petits carreaux oranges (la vieille qui habitait là avant moi devait être fan de Patrick Juvet mais elle est partie avec sa boule à facette, la garce) plus de bidet et un vrai évier pas pourri. 

-          Et tant qu’on y est (ça coûte rien de demander) avoir une vraie salle de bain beaucoup plus grande avec une baignoire de ouf’ qui fait jacuzzi la totale, bref une salle de bain de palace quoi

-          Une femme de ménach’ que ce serait tout le temps nickel chez moi. (mais je ferai pas le ménach avant qu’elle passe comme ma maman, promis)

-          Rencontrer un homme bien, pas con, cultivé drôle gentil attentionné tendre affectueux et qu’il me fasse une cour lente et merveilleuse et qu’on débute une chouette histoire d’amuuuur et que je me dise, au moins une fois dans ma vie « tiens, cette histoire je peux y croire et lui, là, je suis amoureuse alors que c’est même pas un salaud et même que j’ai confiance en lui » ça me ferait bizarre mais quelque part ça me rassurerait sur ma santé mentale (et puis mon avenir aussi, soyons francs).

-          Une nouvelle cuisine avec un lave vaisselle (mon ambition secrète depuis 3 ans) et sans petits carreaux verts (parce que ça change du orange) avé des beaux meubles qui seraient pas en formica tout pourri et puis une ouverture sur le salon pour pouvoir préparer la popote ET causer avec mes invités (quand j’en ai, mais j’y viens) avec des plans de travail pour faire la coujine facile parce que là, ça ressemble très vite à Hiroshima pour le moindre truc un peu élaboré (et quand on sait que suite à un pari perdu je dois faire un dîner de grand chef à L’Ex en janvier, c’est pas gagné)

-          Avoir tout plein de z’amis intelligents mais drôles, cultivés mais pas chiants, beaux mais moins que moi (faut pas exagérer, non plus) qui m’apprendraient plein de trucs, m’appelleraient seulement quand j’en ai envie et seulement pour parler de moi et qui me trouveraient trop géniale parfaite et même que quand ils me le diraient, j’y croirais

-          Etre aimée follement par un Régis (non, pas celui qui est un con mais celui de René Fallet, si vous connaissez pas, je vous recommande vivement la lecture de L’amour Baroque) au moins une fois dans ma vie, pour voir ce que ça fait. 

-          Un super appart de minimum 4 pièces (en plus d’un dressing géant, of course) en plein Paris dans un quartier pas trop mort mais pas trop animé au dernier étage avec une vue panoramique sur Paris et sans voisin qui fait du bruit et dans un immeuble interdit aux enfants, aux vieilles mégères aux alcolo qui font du bruit et que des gens sympa dedans. Et pas de couples qui se bécotent devant moi, bien évidemment. (et puis une salle de bain de palace, une super cuisine avec des plans de travail et un lave vaisselle et une femme de ménage, l'un n'excluant pas les autres, autant que ce soit clair tout de suite) 

-          Finir les correx sur la quatrième – et dernière – partie de la grande œuvre (serait temps de se bouger les miches)

-          Tomber (bing) amouraaaaaze (bon, je sais, je triche, je l’ai déjà un peu demandé mais si on change la formulation on va peut-être finir par tomber sur la bonne demande)

-          Avoir les cojones nécessaires pour prendre des cours de chant

-          Remonter sur scène avec ma basse mais profiter du moment cette fois en partageant davantage le moment avec le public (mais pour ça faudrait que je retrouve un groupe, avis aux amateurs)

-          Attaquer ma deuxième grande œuvre, voire décider enfin du thème : adultère ou amnésie et caler mes perso et l’histoire.

-     Apprendre à composer de la musique.

-          Ne plus avoir besoin de travailler, genre, pouvoir y aller, juste parce qu’on a envie

-          Rencontrer ze man de ma life et qu’il tombe raide dingue de moi (parce que ze man de ma life je l’avais déjà rencontré mais a priori il n’était pas vraiment amoureux, l’aimait bien faire des trucs que la morale réprouve avec moi les WE, l’aimait bien causer littérature et avoir mon avis sur ses productions littéraires, l’aimait bien mon humour, l’aimait bien m’écrire quatre fois par jour et que je lui réponde pareil, l’aimait bien discuter de la vie des heures et des heures avec moi, l’aimait bien mon cerveau, l’aimait bien le reste aussi pisque j’étais trop « attirante » (et je suis sympa, je donne pas la liste de tout ce qui est trop mignon chez moi), et l’aimait bien aussi tout plein d’autres trucs mais y m’aimait pas d’amuuuur. Me demandez pas pourquoi, j’ai jamais compris, à part peut-être qu’il aime les crétines avec un QI de poule et une tête de s… Mais chuuuut, j’arrête, j’ai dit que je parlais plus de l’Ex sur ce blog)

-          Avoir un boulot où je pourrais faire tout ce que je veux sauf travailler (genre bosser sur la grande œuvre et les suivantes)

-          Me faire éditer et avoir un grand succès littéraire (l’obtention d’un prix serait un plus mais je peux attendre le deuxième opus) et faire toutes les télés… (et y être brillante, trop drôle et tout, cela va de soi mais je précise des fois que le père noyel serait un peu bouché) 

-          Etre vraiment blonde mais avec mon cerveau actuel.

-          Prendre la parole pour dire des trucs toujours drôles et intéressants en société

-          Etre embauchée pour écrire des âneries dans un magazine (qu’il s’agisse de FHM, Playboy ou Elle m’importe peu du moment qu’on me laisse exploiter mes talents en crétinerie)

-          Boire du champagne avec des petits fours tout le temps

-          Devenir une garce sans foi ni loi qui déchiquette le cœur des hommes à coups de talon aiguilles sans le moindre remord (bien vu d’avoir demandé à savoir marcher avec avant, non ?)

-          Une déclaration d’amuuuur de l’Ex, rien que pour pouvoir lui dire « eh bin maintenant, c’est trop tard, choupette, va pleurer ailleurs, tu m’ennuies » (faut juste espérer que je saurais le dire) 

-          Etre cultivée pour de vrai

-          Aller voir que des bons films au ciné (parce que cette anée, j'ai pas vu beaucoup de choses m'ayant laissé un souvenir impérissable) 

-          Allez au ciné accompagnée d’un chéri (tant qu'on y est) 

-          Etre augmentée mais bosser moins (ça coûte rien d’essayer)

-          Devenir une virtuose du style littéraire

-          Rencontrer Gustave et causer littérature avec lui (je sais, il est mort, et alors ?)

-          Soigner ma dépendance au fromage

-          Pouvoir manger du fromage tout le temps sans redouter la moindre conséquence sur ma balance

-          Divorcer de me balance (tant qu’à faire)

-          Assister à mon enterrement pour voir qui pleure et si les gens disent des trucs gentils sur moi ou pas (pouvoir hanter les pas assez tristes serait un plus)

-          Voir la grande oeuvre portée au cinéma et pouvoir choisir les acteurs (nan, parce que j’ai déjà une idée)

-          Dîner en tête-à-tête avec Clive O.

-          Remonter sur un deux roues sans mourir de trouille comme une lopette

-          Changer de chef ou de boite (j’attends les réponses de la boite, le chef, tant que je ne l'ai pas vu sortir de l'immeuble avec son carton et sa plante verte, je ne jure de rien, même s'il est identifié comme un frein à la croissance et qu'au pays du gouda, c'est jamais bon signe pour sa carrière)

-          Un bon cadeau de 5000 € au bon marché pour Sarmentanne (parce qu'entre membre du comité de non adhérant à l'esprit de noyel, faut se soutiendre)

-          Un bon cadeau de 5000 € au bon marché pour moi (y'a pas de raison, depuis quand les blondes sont-elle altruistes ?) 

-          Avoir plein de cadeaux à noël (je verrai ça ce matin) 

-          Ne pas m’ennuyer au nouvel an (je m’ennuie souvent aux fêtes imposées, après je m’ennuie, après je drague n’importe qui pour m’occuper et le lendemain j’ai honte, D****, si tu me lis… )

-         

Heuuu, bin je crois que j’ai fait le tour de mes petits souhaits, merci d’avance de TOUS les exaucer, cher papa noyel, je sais que cette année, tu feras pas le radin en demandant à ma fratrie de m’offrir des trucs bassement matérialistes pour calmer mes espoirs pourtant pas du tout superficiels. Ah oui, et puis la paix dans le monde et la faim et tout, je m'en fiche pas vraiment mais bon, si tu pouvais t'occuper de ma liste avant de gérer tous ces problèmes ce serait sympa (en plus, ça laisse des trucs à raconter aux aspirantes miss, si tu supprimes la guerre et la faim, elles n'auront plus rien à articuler avec un air benêt)

Et puis le 1er janvier (ou un peu plus tard) promis, je fais le bilan de ce que je souhaitais pour 2007 et ce que j’ai fait en vrai… (même pas peur)

D'ici, là, joyeux Noël à tous, et même à moi. J'espère qu'à cette heure, je verrai déjà si ma pile de cadeau est d'une taille raisonnable ou pas (parce que vous ne croyez tout de même pas que j'ai rédigé ce post à minuit le 24...) et peut-être même qu'avec ma douce fratrie personne ne se sera disputé ni prononcé la phrase pourtant rituelle "j'en ai marre de ce Noël de m... avec cette famille de m... !" avant de claquer la porte. Verdict le 25 !

19.12.2007

Blond power !

Bonjour la blonde dans la ville
Salut, ça gaze ? quoi de neuf ?
Vous êtes Cancer
Oup’s ! j’avais oublié, merci du rappel

Voici votre horoscope pour le
19/12/2007 :

Comme les Gémeaux vous serez combatif,
ah bon, y sont combatifs, les gémeaux ? C’est pour ça que j’ai jamais le dernier mot avec ma sœur ? T’aurais pu me le dire plus tôt, j’aurais pas perdu 29 ans à tenter de lui tenir tête pour faire ma vie sans qu’elle y fourre son grain de sel à chaque fois…

mais il y aura un enjeu important à vos yeux.
Ah. Parce que d’habitude, tu veux dire que les gémeaux y sont combatifs même si l’enjeu n’est pas important ? Comme par exemple si mes z’amis sont fréquentables ou non et si ma jupe est trop courte et si je suis bien sage à l’école au travail et si je suis pas insolente ?

Ce qui accentuera les aspects dynamiques et conquérants de votre personnalité.
Ouaiiiiis ! Ça c’est super coule, j’ai toujours voulu être une conquérante qui botte les fesses des gens qui m’embêtent, l’est temps de faire une liste (encore une !) des choses et des gens que je veux dynamiquer et conquérir !

Né entre le 7 et le 11 juillet,
Ouais, ouais, ouais !!!! C’est moi, ça, c’est pile poil moi ! D’habitude, quand ils donnent des dates, je suis jamais dedans, cette fois, on y est ! Alors, qu’est-ce qui va m’arriver, moi qui ai vu le jour entre un 7 et un 11 juillet ?

Vénus et Uranus étant à votre service depuis quelques jours, il se peut que vous parveniez à séduire quelqu'un qui ne voulait pas de vous au départ !
Séduire quelqu’un ? ouaaaaaah…. C’est qui, c’est qui ? Clive Owen ? Quelqu’un a son numéro ? Faut que je lui parle d’urgence… Ah mince, j’ai pas lu jusqu’au bout. Donc je reprends, séduire quelqu’un qui ne voulait pas de moi. Fuck, c’est L’Ex. Et si j’en veux plus, moi, de L’Ex, je vais le séduire quand même ? Rien que pour le plaisir de décliner ses avances et sa déclaration d’amuuuur inconditionnel éternel pour toujours ? Et j’arriverai à lui résister, pour de vrai pour la première fois de ma life ? Ouaaaah, ce serait chouette, dis donc… Ou alors c’est le bôchef de projet congrès trop canon que j’en ai presque bavé la dernière fois quand il est venu dans mon bureau, faut que je réserve une salle de réunion vite fait et trouve une raison valable de lui proposer de se réunir avec moi, après me restera plus qu’à le violer en tout bien tout honneur.

Ou que vous arriviez à conclure un accord pas facile.
Ah. Ça veut dire que peut-être je peux convaincre Grosminet Ier de me lâcher la grappe sur les colloques à monter à la chaîne et retrouver mon job à 100% que j’en ai tellement assez de bosser ici que j’ai même plus envie ? Ou alors ça veut dire que je peux chopper un contrat d’édition sur le roman que j’ai pas fini de corriger parce que j’ai 3 scènes à changer dans la dernière partie et que ça me fatigue de le faire parce que j’aimerai bien passer au deuxième direct qui m’amuse beaucoup plus. Ou alors un CDI chez FHM pour faire une rubrique de blonde ?

Dans tous les cas de figure, vous serez fier de vous et de votre détermination.
C
rotte ! ça veut qu’il va falloir que je me bagarre et tout et tout alors que j’ai la flemme et que j’aimerais plutôt me glisser sous ma couette pour me retaper ? pfff… moi je pensais que ça se ferait tout seul hop comme ça sans avoir à se fatiguer, c’est nul.

15.12.2007

Les 10 mensonges que les hommes vous servent pour enfiler une capote dans votre lit

« Tu sais, je suis vraiment pas un dragueur »
(non, je veux juste du sexe, la drague n’a rien à voir là-dedans)

« Les plans d’une nuit, ça n’a jamais été mon truc »
(bin non, je préfère débiter des âneries pour parvenir à mes fins, alors, forcément, ça me prend un peu plus de temps que la moyenne)

« Plus que de faire l’amour avec toi, c’est de prolonger cette soirée en ta compagnie dont j’avais envie »
(mais bon, si j’avais pu conclure, hein, j’aurais préféré)
 

« En fait, je ne veux pas d’autres bras que les tiens »
(pour l’instant, mais ça ne va pas durer, c’est juste le temps que tu acceptes de coucher avec moi, au moins une fois)

« Je n’arrête pas de penser à toi »
(et surtout au moment où je pourrais t’honorer avec forces de râles)

« tu me manques »
(je suis en manque de sexe, tu veux pas me dépanner ?)

« Tu es belle »
(surtout tes seins)

« ma petite puce, tu es toute légère »
(est-ce que je risque quand même de me casser le dos si je te transporte d’autorité jusqu’au lit ?)

« tu es super mignonne dans cette tenue, ça mériterait que tu ne l’enlèves pas »
(mais je compte bien te l’enlever quand même dans trente secondes)

« Elle est sympa ta copine… elle a un copain ? »
(tu crois qu’un plan à trois serait envisageable ?)

La liste reste ouverte à toute proposition, l'idée est de fabriquer un petit précis à destination des hommes cherchant une façon délicate d'arriver à leurs fins, certains ont plus de mal que d'autres et moi, j'aime rendre service, ça doit être mon esprit de noyel à moi...

Bon oui-kend à tous. Même les hommes (si, si, même à toi, lecteur anonyme qui se reconnaîtra)

12.12.2007

Episode 21 : je me confesse à Dieu tout puissant

Ami lecteur – mais qui ne va pas le rester très longtemps – il est temps que je te confie ma forfaiture.
C’est vrai, je vis dans le mensonge – à défaut du péché – depuis trop longtemps et cela me pèse. Il est temps que j’avoue mes crimes et que tu décides de mon châtiment.
Alors voilà. Il y a un an, je passais des entretiens pour faire des formations auprès de mon nouveau bienfaiteur adoré : Walter K.
Oui, comme tu n’es pas blonde tu as compris, en fait, la série the chomeuse war, c’est du réchauffé pour qui cuisine pas.

Je m’explique ?
Allez, je m’explique quand même. La série existe donc depuis plus d’un an et quand j’ai ouvert mon blog, j’ai trouvé dommage de ne pas faire profiter mes nouveaux lecteurs de mes aventures chomagiesque qui avaient taaaant fait rire mes amis (qui eux en avaient profité en leur temps) et puis je voulais avoir d'autres avis que ceux de mes amis sur mes aventures et puis c'était plus facile de se lancer dans l'aventure blog avec un fond de texte déjà existant et puis...
Pourquoi l’avoir mis au présent au lieu de communiquer immédiatement sur l’aspect passé des choses ? La question mérite d'être posée, je sais, mais quand vous aurez lu la réponse, ça vous apportera rien : hé bien… parce que je n’y ai pas pensé (n’oublions pas que je suis blonde) tout bêtement.
Après, j’aurais pu, mais ça aurait sans doute un peu cassé le suspense.

Et alors, me diras-tu, que s’est-il passé depuis ? Nan parce que ça vaut le coup de le savoir, quand même (enfin, si tu me lis toujours ami lecteur, parce que là, tu aurais tout aussi bien pu décider d’arrêter là de perdre ton temps avec une intrigante dans mon genre) parce que depuis, moi qui devais reprendre en main un portefeuille de formation sur plein de domaines hyper sexy et glamour, j’ai un peu dévié de trajectoire, comme dirait l’autre.

Mon chef a commencé par dire « tu pourras monter quelques événements pour pallier le départ d’une personne en congé sabbatique, le temps qu’on recrute un CDD pour la remplacer »

Inutile de vous dire que le CDD n’est jamais arrivé et que la personne en congé sabbatique n’est jamais revenue. De ponctuelle, ma mission est devenue, comment dire… permanente.

Alors, c'est sûr, c’est rigolo de monter des événements dans de grands hôtels parisiens avec les croulants de la cour de Cass’ et tout plein d’avocat-ca-ca et des salles pleines à craquer de participants (c’est que j’avais pas l’habitude chez les gros rats, quand j’avais 20 inscrits sur mes événements, c’était déjà bien, alors là, forcément 100 crétins dans une salle, c’est limite orgasmique mais passons) mais c’est que c’est un peu chiant quand même, à force. Genre un boulot de potiche. Genre un boulot d'idiote de douze ans d'âge mental incapable de prendre l'initiative de bouger une virgule toute seule sur une foutue phrase qu'elle n'a pas eu davantage le droit de rédiger toute seule. Et je veux bien être blonde, mais y’a des limites.

Lundi, j’ai décidé, c'était mon dernier événement. Après, j’en fais plus et même que je me rebelle et que je dis que c’est TER-MI-NE. Si, j’en suis cap’, d’abord, je f’rai dire.
Même que j’ai décidé que j’enverrai un mail à mon chef qui n'est pas vraiment mon chef mais qui me manage quand même parce qu'ici, c'est le bonheur matriciel, pour dire que j’ai été recrutée pour faire un certain boulot, boulot que je ne fais pas aujourd’hui, que je veux bien rendre service mais qu’il y a des limites et qu’à partir de janvier, je travaille sur mon marché et mes produits et que c’est comme ça parce que de toute façon, on a prévu de faire 20% de croissance sur mon marché avec tout plein de nouveaux produits trop de ouf qui vont ratisser la concurrence mais qu’il faudra bien les lancer un jour ou l’autre, ces produits de ouf qui vont ratisser la concurrence. Et que c’est pas en montant des événements bidons sur l’avenir de la recodification du code du travail ou sur la détaxation des heures d’astreintes pour les conventions collectives de la boulangerie dans le cadre de la Loi TEPA et ses petites sournoiseries, hihihihihi, entre spécialistes, on se marre bien, enfin bref des produits qui n'ont rien à voir avec mon marché, qu'on va y arriver. 

Voilà, ami lecteur, tu sais tout, désormais. Enfin presque tout, parce que j'ai pas encore dit qu'en fait j'étais un homme, chauve, qui habitait dans la creuse et qui avait 15 ans et encore plein d'acné, mais je pense que ça ferait un peu trop d'un coup pour toi. (oui, on peut être chauve à 15 ans, j'en suis sûre)
Et puis de toute façon, tu sais pas non plus que je suis en train de faire des démarches pour divorcer de Walter après même pas un an d'union plus qu'orageuse... (dire que je me plaignais des gros rats)

09.12.2007

La revanche d'une blonde

On venait de m’annoncer que j’étais embauchée chez Walter. Le soir même, direction les gros rats d’affaires pour aller boire un verre avec une ancienne collègue comme on l'avait convenu une semaine plus tôt. Et ça tombait si bien...

Sur place, j’ai pas résisté, j’ai profité du badge d’une autre ancienne collègue pour monter au cinquième. Je me sentais en forme.

C'était pas la grande foule mais une ancienne homologue sur les marchés sur lesquels j'allais être amenée à bosser chez les Krewures me saute dessus pour demander de mes nouvelles. "oh, bah écoute pas grand chose de neuf, je finis une mission chez les gaziers et début janvier, je vais devenir ton pire cauchemar avec une marque canon et des gens qui savent ce que formation professionnelle veut dire". Ouaouh, Walter ? C'est vrai ? c'est génial !
Petit sourire modeste. Bin ouais cocotte. Toi tu viens peut-être de passer manageuse mais je préfère être à ma place qu'à la tienne (en tout cas pour l'instant)
Bref, je vais pas vous le refaire pour tout les gens que j'ai croisé, y’en a eu un paquet et j’ai eu un mini orgasme devant leur mine déconfite à chaque fois que j’ai annoncé la nouvelle. Faut dire que faire sa pétasse, ce sont des préliminaires efficaces pour ça et je ne me suis pas privée de me la jouer hyper sûre de moi, genre j'ai une vie vraiment parfaite depuis ma plus tendre enfance (et c'est terrible, mais ils étaient tous tellement déprimés qu'ils y ont cru).

Et puis on est parti boire une coupette dans un bar pas loin du boulot. L’histoire pourrait s’arrêter là, ça aurait déjà été une soirée agréable.

Alors que nous discutons, rigolons innocemment, nous racontons nos vies, tout à coup, j'entends mon prénom dit très fort dans le café. Je me retourne et qui vois-je ?
A****, l’ancienne RH (la dame qui m’a virée, donc, mais qui m’a toujours a-do-rée… moins quand j’ai négocié ma transac comme une pourrie, j'admets) qui hurle à la cantonade :

"comme tu es bêêêêêêllheuuuuu !"

Ouais, je sais. Mais faut arrêter de me le dire tout le temps, ça va vraiment finir par faire des jaloux. Et puis, tu sais, A*****, la beauté vient aussi de l'intérieur c'est danone qui l'a dit.

Contrairement à ce que j'avais supposé elle se contente de s'installer à une autre table avec d’autres gens que je ne connais pas.

C’est pas grave. On finit nos verres, et comme je suis dans une veine pouffe qui aime bien se vanter ce soir, je vais saluer A**** en partant, quand même. Elle me demande donc ce que je deviens, je lui dis que je vas bosser chez Walter sur un ton détaché très bien imité. Je le vois déglutir avec peine pendant une seconde et je laisse échapper un trèèèès léger sourire en coin (tu la regrettes hein ta clause de non concurrence pas valide parce que tu étais trop radin pour payer un vrai juriste ? Réponse : oui, dans les semaines qui ont suivi, de nouvelles clauses de non-concurrence ont été négociées dans les équipes dite « sensibles ») Préférant jouer la carte de l’affect (son grand truc) elle change de sujet : « J’aimerais bien te voir plus souvent, tu sais, depuis ton départ c'est plus vraiment pareil »
Je m’empêche de répliquer que si vraiment se faire à mon absence est si terrible, fallait pas me virer, c’est simple pourtant. Faut savoir assumer, les amis, on ne peut pas tout avoir dans la vie. Comme je ne réponds pas, elle tente le tout pour le tout :
« Et puis, vraiment, tu es trop superbe »
Je souris gentiment et réponds doucereusement :
- Merci A*****, toi aussi (mon hypocrisie de ce soir-là m'a payé une place direct pour l'enfer, je pense, mais bon, de toute façon, elle m'attendait bien au chaud depuis longtemps, alors autant en profiter pour s'amuser en attendant)
- Mais non, voyons, je ne suis vraiment pas magnifique, mais je me demande vraiment ce que tu as bien pu faire pour avoir l’air aussi radieuse, aussi belle, etc, etc (...) (je vous passe les détails, mon humilité légendaire en a rougi de confusion) mais dis-moi, quelle est donc ta recette ?

Hmmmm, là, j'ai hésité, pesé la nécessité de retenir un « boh, tu sais, une bonne histoire de cul, ça fait toujours du bien, tu devrais essayer aussi » finalement préféré ne pas trop abuser de la provocation et me suis contentée de miauler un : "C'est le chômage !" avec un air radieux de jeune mariée en battant des cils.
Ma copine a éclaté de rire, A***** s’est dandinée d’un pied sur l’autre, hésitant, avant de l'imiter tout en me regardant bizarrement, l'air de se demander avec raison à quel point je me foutais de sa gueule.
Et puis on a eu droit aux violons habituels : « aaah, je l'adore cette fille, elle est vraiment géniale » a-t-elle susurré en me caressant les cheveux. Et, comme on restait silencieuse, l’air dubitatif, elle a ajouté : « mais elle le sait... hein, je te l'ais déjà souvent dit, non? ». J'ai hoché la tête poliment et me suis mordue les lèvres pour ne pas répliquer avec un grand sourire « oui, c'est vrai, tu me l’as dit lors de mon entretien préalable de licenciement, choupette, je m'en souviens parfaitement bien, c'était juste avant que tu fasses semblant de chialer pour tenter de m'attendrir »
Finalement, de bonne soirée, c'est devenu une soirée fantastique. C'est sûr, quand j'ai reçu le mail de Miss Salami pour m'annoncer fièrement que j'étais embauchée pour un CDD, je l'ai un peu regrettée, mon arrogance de parvenue revencharde... Mais bon c'est comme dans tous les vrais bons comptes de fée, ça se finit bien à la fin, même pour les vilaines filles comme moi.

06.12.2007

Episode 20 : laste beute not liste

Cette fois on y est les amis, la der des der !  

Je vous resitue les épisodes précédents : un premier rencard Walter qui se passe bien. Suivi d’un deuxième un peu moins bon mais que je rattrape plutôt élégamment, un petit test suivi d’un rappel par Miss Salami pour que je rencontre le grand chef. J’admets, je commençais à saturer des 20 000 entretiens où on m’a posé à chaque fois les mêmes questions :
-  vous vous voyez où dans un an ? en maison de repos si on m’interroge encore une fois à ce sujet
-  et dans 3 ans ? maître du monde incontesté élu à la majorité même pas relative
-  les raisons de votre départ de chez les gros rats ? un divorce, c’est toujours moche, alors mieux vaut ne pas en parler tant qu’on n’en est qu’à la parade nuptiale entre nous parce que si tu savais la pension que je leur ai extorquée tu t’en étoufferais avec ton gouda et ça m'ennuierait que tu me claques entre les doigts avant d'avoir signé mon contrat.

Dans le même temps, un autre soupirant s’était déclaré, envoyant Sergeï pour me présenter ses respects et sa pré-proposition de mariage. L’entrevue n’avait pas été très concluante, je le sentais pas, cet autre prétendant. De moins bonne extraction que mon petit Walter, il semblait en prime ne pas bien savoir ce qu’il voulait (espèce masculine courante. Diagnostic : se tirer tout de suite, s'il ne le sait pas aujourd'hui, il ne le saura pas davantage dans 6 mois) et puis surtout, il ne m’avait pas parlé de contrat prénuptial et moi, vous le savez, sans grosse bagouze à 20 plaques, des comptes en suisse, un appart rue de vaugirard dernier étage avec vue à 360 sur Paris à mon nom et l'assurance de vivre confortablement une fois unie pour le meilleur et pour le pire, je couche pas et je signe rien.

Bref, on s’est rapproché avec Walter, faut dire que je passais tous mes lundi chez lui, forcément, ça crée des liens. Et puis un jour, après la quatrième rencard (parce que conclure au troisième, c'est hasbeen, il est temps que quelqu'un le dise) j’ai eu un coup de téléphone.

Miss Salami au téléphone… Qui me fait mariner, la petite garce, avant de m’annoncer qu’elle est très heureuse de m’intégrer dans les équipes de Walter et me propose qu’on passe devant le notaire sous quinzaine… Cela pourrait être une happy end, me direz-vous... 

Sauf que... Je sais pas pourquoi mais je me suis dit que Sergeï allait sortir une contre-propale de son chapeau rien que pour me faire douter de la légitimité de mon choix quand pourtant, les choses se décantaient enfin. Et bien non, ce n'est pas du côté de Sergeï que le danger me guettait... C’est miss Salami qui m’a offert un splendide rebondissement.
Deux jours après m’avoir confirmé mon mariage imminent (donc un beau CDI) avec Walter avec méga liste au printemps et assurance vie (enfin, une grosse participation, des RTT en pagaille, un treizième mois, des primes à ne plus savoir qu'en faire et tout plein de journées offertes par la maison, j'en passe et des meilleurs), et alors que j'avais passé mon temps à me vanter partout de mon prochain bonheur conjugal (l'épisode narrant mon indécrottable mesquinerie revancharde suit) elle m’envoyait un mail de confirmation de mon futur… PACS (un CDD, quoi) … la veille d’un oui-kend (inutile de préciser que je n’ai vu cette chose que le soir à minuit, impossible donc de téléphoner dans la foulée pour éclaircir cette histoire)

Le lundi matin, je rappelle donc Miss Salami. Qui n’est pas à son bureau. Je vous passe les tractations au standard pour avoir quelqu'un de la RH. Je finis par avoir quelqu'un au bout du fil. Mon contact, c'est miss Salami, je veux donc juste qu'on me renseigne sur son emploi du temps, genre, est-elle là aujourd'hui (la sale petite ... que je sache si ça vaut le coup que je vienne l'égorger de mes propres mains ou si je dois juste me résoudre à plastiquer son bureau) et, si oui, quand et quand je peux la rappeler pour être sûre de l'avoir en ligne. Silence gêné au bout du fil.
"Mais heuuu, en fait, Madame Salami ne fait pas partie de nos effectifs, alors je ne peux pas vous répondre"

Ah bien.

Et c’est qui alors, la Salami  ? Une intermittente du spectacle payée à faire passer des entretiens bidons aux chômeurs ? C’est un genre de caméra cachée et ils comptent le diffuser au spectacle de Noël ? Expliquez-moi, là, histoire que je rigole un peu avec vous !

Bon, en vrai, j'ai plutôt décidé d'expliquer mon cas le plus calmement possible et de demander une réponse quant à cette histoire : Pacs ? Mariage ? Mariage ? PACS ?
On dit qu'on va me rappeler. (et on dit toujours ça)

Une heure plus tard, la Salami me rappelait (et c'est là que j'ai su que c'était une femme et non un mec) pour me confirmer que oui, bien sûr, c'était mariage, pas pacs, elle s'était trompée, l'imbécile, hihihihihihi, et qu'elle était bien contente que je rejoigne leur belle et grande famille avec mon argenterie (= mon réseau), mes Kapitaux planqués en suisse (= tous les secrets des rats d’affaires) et ma dot (= les chiffres top secrets que j’ai piqué aux gros rats avant de partir), bien évidemment. Mouais, je suis pas sûre de pouvoir en dire autant, vu comment ça commence, choupette.
Dans un très grand film servi par un casting prestigieux j'ai entendu dire "lorsqu'une histoire commence très intensément, elle ne dure jamais très longtemps". J'espère que c'était pas vrai, parce que tout ces rebondissements pour rien, franchement...

N'empêche, si j'avais su que je me remarierai avec des bouffeurs de gouda moins d'un an après avoir divorcé de bouffeurs de gouda en jurant mes grands dieux qu'on ne m'y reprendrai plus... je n'y aurai jamais cru. Et puis Rueil, c'est bô. (c'est surtout ça qui m'a décidée)

Vive le gouda, vive la batavie !

La suite bientôt (parce qu'il y en a toujours une, même dans Dallas, JR ou son frère, il ressuscite)

04.12.2007

Episode 19 - bientôt le dernier épisode

Très fidèles spectateurs, nous sommes au regret de vous annoncer que suite à des taux d’audience en chute constante et un taux de marge nette inacceptable (0%) la direction des programmes de ce blog ainsi que ses actionnaires ont décidé d’arrêter la diffusion de la série the chomeuse war. C’est normal, en général, tout ce que je lance finit forcément par retomber un jour ou l’autre (et quand on y pense bien, l’explication est tellement logique que je ne comprends pas pourquoi je n’ai pas eu l’idée de la glisser plutôt dans un Business Plan à ma grande époque chez les gros rats)

Prenez et lisez, ceci est le dernier épisode, enfin, bientôt. Pour couper court tout de suite à d'éventuelles réclamations, sachez tout de suite qu'entre scénaristes, on n'a pas encore tiré à la courte paille pour désigner celui va mourir à la fin de la série et qui on pourrait exploiter en spin off (on attend les réponses de son agent). C’est sûr, histoire de finir vraiment en beauté, on aurait pu le découper en plusieurs partie - c’était d'ailleurs l’idée du co-dir - car qui dit dernier épisode, dit taux d'audience record, et donc méga bastonnage de coupure pub pour se faire un max de pognon. Faut avoir l'esprit pratique. Mais à la place, on va juste vous servir cet épisode là, qui ne révèle rien, qui ne sert à rien, juste à faire monter le suspense un peu. (et j'aime ça)

Découvrez bientôt welcome à .... (je vais pas vous le dire tout de suite tout de même)...  Enfin si on a les budgets, bien sûr. Et puis après, si vous êtes sages je vous ferai d'autres révélations fracassantes sur cette série.  

 

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