mardi, 30 septembre 2008
J'irai taguer sur vos blogs
Je vous l’annonce tout de go, les chaînes, ça m’a toujours agacée. Que de mails j’ai pu recevoir sur un pauvre bolivar qu’il fallait sauver, ou avec des power point sur le bonheur et toutes ces conneries qui n’existent pas plus que le père noël, sans compter les citations du Dalaï Lama comme quoi faut pas se venger, faut aimer et respecter son prochain (et puis quoi encore ?) si on veut être heureux dans la vie (ça n’existe pas, je l’ai déjà dit, quelqu’un m’écoute parfois ????)
Sur les blogs, une manie existe depuis fort longtemps, les chaînes de billet qu’on doit refiler aux autres.
Sauf qu’au moins, on n’a pas les mises en garde qu’on pouvait trouver sur les anciennes chaînes, genre si tu diffuses à 10 personnes tu gagneras au loto (oui, oui, même si tu n'y as jamais joué et ne comptes jamais le faire), deviendras super bien gaulé (mais parfaitement même si tu fais 1m30 sur 1m30, on t'a déjà parlé de relooking extrême ?), trouveras l’homme/la femme de ta vie, et seras heureux pour le restant de tes jours.
Mais si tu le fais pas, tu vas chopper la galle et la syphills, tout ton entourage va crever dans d’affreuses souffrances sans que tu puisses toucher le moindre hétiages à cause de subprimes, tu vas perdre tout ton pognon à la bourse (me demande combien de banques américaines ont refusé de participer à des chaînes pour en arriver là…) ton mec te plaquera pour ton frère et tu finiras injustement enfermé à l'asile alors que tu es en pleine possession de tes moyens. Et ce sera bien fait, tu l'auras pas volé, nous, on t'avait prévenu.
Enfin bref. Avec la douceur et l’innocence qui me caractérisent, je me suis toujours dit : tout ça, c’est une grosse fumisterie.
Là, au moins, j’ai pas eu droit à des menaces alors c’est pour ça que j’ai bien voulu répondre au tag de Bernie.
Indiquer le nom de la personne avec un lien vers son blog.
alors, l’impudent qui a osé mettre un terme à ma résistance face aux chaîne, c’est Bernie et j’ai pas peur de le dénoncer.
Mais je l’aime bien alors je lui pardonne volontiers (profite z’en c’est rare avec moi). Et puis le lien vers son site c’est juste ICI
Prendre le livre que l'on lit actuellement (ou que l'on préfère) et l'ouvrir à la page 123.
En fait si j’ai autant tardé à répondre c’est pas vraiment parce que je suis contre (en vrai, c’est flatteur d’être taguée, surtout vu ma productivité bloguesque du moment) c’est parce que j’ai longuement réfléchi à ce que j’allais choisir.
En vrai, je lis plusieurs bouquins en ce moment même. (ouais, je sais, ça fait classe)
Il y a Mensonge romantique et vérité romanesque de René Girard, qui pourrait aisément me faire passer pour une fille intelligente ou pas loin de l’être.
Il y a Conversation amoureuse de je sais plus qui que je risque fort bien de ne jamais terminer tellement c’est trop chiant et pire niais qu’un bon vieux Cartland.
Il y a L’histoire de la littérature pour les nuls mais j’avouerai jamais que je le lis, parce que j’arrête pas de faire croire que je suis méga calée en littérature (sauf que bon, le moyen âge je connais moyen et je maîtrise pas parfaitement tous les courants littéraires et pourquoi et qui et quoi et dis maman comment on fait les bébés)
Et enfin, un truc plutôt sympatoche : Gang de Toby Litt (que je recommande au passage).
Ou alors, je pourrais aussi tricher.
Ouais, parfaitement.
Genre faire croire qu’en fait je suis en train de me taper le Merleau-Ponty que j’ai jamais réussi à finir sur la phénoménologie de la perception (tout un programme) ou bien choisir un de mes passages préférés dans la grande œuvre histoire de me faire de la pub gratoss, ou bien encore l’histoire du déchet radioactif par Walter Krewure pour vous montrer à quel point on a des ouvrages vraiment merveilleux et passionnants chez nous histoire de faire grimper les actions.
Bin non.
En fait, je vais choisir la solution de facilité, je vais prendre Gang, parce que c’est le seul que j’ai sous la main présentement. (C'était ça ou notre catalogue voire l’annuaire des avocacats de France et de Navarre qui trônent pourtant sur mon bureau et je suis sympa, je vous épargne ça)
Page 123. Recopier le texte de la 5ème phrase et des 3 suivantes.
p’tain c’est compliqué, ton truc. Page 123, je situe bien. Mais après c’est quoi l’instruction ?
Il faut recopier la troisième ou la cinquième phrase ?
Et puis c’est la phrases ou les lignes ?
On va s’en tenir à l’énoncé strict pour éviter le hors sujet, d’acc.
Donc je reprends : 5ème phrase… attends, je compte : mais… juste une autre question : si la page débute par une phrase entamée, ça compte comme une première phrase ou il faut compter à partir de la première vraie complète ?
En l’absence d’information plus précise, on va commencer par la première phrase vraiment entière, je suis pour la rigueur :
« une porte claqua au rez-de-chaussée et Peter sut que sa mère était revenue pour mettre un terme à sa rêverie. (5ème phrase) Elle venait de faire les courses de la semaine (1ère phrase) Il entendit les placards s’ouvrir et se refermer tandis qu’elle rangeait ses achats (2ème phrase) pas question d’annoncer sa présence tant qu’il n’était pas sûr qu’il ne se ferait pas embrigader pour lui donner un coup de main » Tiens la dernière phrase elle est aussi lourdingue que ce que je pourrais écrire moi-même. Quelque part, c’est rassurant.
Indiquer année de parution, édition, titre et auteur du livre.
Voyons voir ça, paru en 2001 chez Hamish Hamilton sous le titre original de Deadkidsongs. Il a été traduit et édité en France en 2002 par les éditions du Seuil (ces pédés qui ont refusé la grande œuvre) sous le titre de Gang. L’auteur, c’est Toby Litt, rien à voir avec Jonathan Littell, je tiens à le préciser.
Choisir 4 autres blogueurs/blogueuses et leur demander ce qu'ils lisent...
Bon je ne peux choisir ni Sarmentanne, ni Blackmilk ni miss400 ni suffragettes parce que c’est déjà fait. Et je vais pas retourner son tag à Bernie, ça va finir par devenir lourd.
Voyons voir…
Alors, on va commencer par Vince, tel que je le connais ça va l’énerver et moi j’aime bien énerver les gens.
Ensuite, on va choisir Renard parce qu’il est l’un de mes plus fidèles lecteurs et telle La redoute, j’aime récompenser mes clients fidèles
Après, hop ce sera pour Benny dont j’ai découvert le blog il y a peu et qui ne poste pas suffisamment à mon goût
Et enfin pour finir en beauté, mister N!ko, car ça fait longtemps que j’ai pas eu de ses niouzes
Ne me détestez pas, c’est Bernie qui m’a obligée.
11:11 Publié dans 24h de la vie d'une blonde | Lien permanent | Commentaires (20) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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lundi, 22 septembre 2008
La kermesse de rentrée chez Walter

La dernière fois, Léon le nettoyeur, alias le nouveau pédégé à Oualter, il nous avait réunis pour nous expliquer ce qu’était :
- un client : quelqu’un qui paye (ouais, je sais c'est complètement dingue mais c'est ce qu'ils sont censés faire, en théorie)
- une vente : un truc contre de l’argent (beurk, c'est moche)
- une entreprise : une entité qui doit faire rentrer des sous dans sa poche et non un service public (ah bon ?)
- un bon produit : un truc qui correspond au besoin des clients (si possible pas un seul) et non un truc qui émoustille intellectuellement celui qui le crée alors que ça n’a d’intérêt pour personne d’autre que lui (bin pourquoi faire, alors ?)
Dans sa grande bonté, il a un peu épargné ses collaborateurs, qui semblaient déjà plutôt assommés par autant d’informations aussi nouvelles, des notions vachement plus compliquées du genre c’est quoi la marge, et le marketing ça sert à quoi, et le taux de retour concrètement ça veut dire quoi, et maman comment on fait les bébés.
Mais je me doutais bien qu’on ne perdait rien pour attendre.
Et j’avais raison.
Le jour de la rentrée des classes, il nous a convoqués pour une grande kermesse réunion à but pédagogique (c’est qu’il y a besoin, par chez nous, de réviser certains mots de vocabulaire très moches comme argent, compte de résultat, actionnaires, chiffre d’affaire, produits viables, marketing produit, tout ça, tout ça, je vais pas tous vous les citer sinon j’y suis encore la semaine prochaine).
Sous les yeux esbaudis de l’assemblée, il nous a patiemment expliqué ce qu’était un compte de résultat. Ouais, parfaitement. Et ça en a calmé plus d'un.
Mais il ne s'est pas arrêté là.
Non.
Il a même poussé le vice jusqu'à dire qu’une entreprise, pour continuer à vivre, elle devait dégager des bénéfices. (bin pourquoi faire, me direz-vous comme l'assemblée ? Eh bin parce qu'on n'est pas un service public, qu'il a dit, Léon. Vous y croyez, vous ?)
Et c’est quoi le bénéfice, vous me direz ?
Eh bien comme il nous l’a brillamment expliqué aussi, le bénéfice, c’est quand on prend tous nos revenus (genre nos sous qu'on gagne on sait pas comment, quoi) et qu’on lui enlève les dépenses (genre tout ce qu'on dépense au Crillon et y'a de quoi faire frémir une cost killer bien armé).
Vous le croirez ou pas, mais les gens, dont un paquet de managers (et je ne citerai aucun nom même sous la torture) ils ont pour la première fois compris ce qui signifiait le mot marge (EBITA pour les intimes).
Moi je dis, certains départements de Oualter, ils ont dû être gérés, ouaou, ça fait peur, je veux pas y penser. Comprends pas que cette boite n'ait pas encore coulé. (m'enfin c'est p'têt pour bientôt vu ce que j'ai vu des résultats pendant la réunion)
N’empêche, comme chez les gros rats d’affaires, on dirait bien qu’on part du principe que ce sera l’année de la marge. Sauf que bon. Vu qu’on a viré la moitié du comex cette année, on a un tout petit peu explosé nos dépenses. J’pense que pour l’année de la marge, c’est un peu cramé.
Ps : vous aviez remarqué ? oualter, si on enlève le « l », ça fait ouater. Ça résume bien la situation de krewureland.
11:46 Publié dans In bed with Walter Krewure | Lien permanent | Commentaires (13) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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lundi, 15 septembre 2008
Requête d'août, dans le doute (je sais, je me moque un peu du monde)

femme mature a argent/sauldre : encore toi ????????? Moi pas mature mais avoir argent mais pas en donner à toi car pas avoir banque marqué dessus moi. Moi sauldre pas savoir quoi c’est. Toi arrêter faire requête pas compréhensible. Toi laisser moi tranquille.
nouveaux jeux shopingue : KEUOUAAAA ????? Mais malheureux, le shopping, c’est pas un jeu, enfin !!!! Tout se perd, décidément.
petite salaupe en mini-jupe : nan mais y’a vraiment des qui imaginent pour de vrai que salope ça s’écrit comme ça ? Enfin, à part ça, tu as raison, qui dit mini jupe dit forcément salope. Par contre, je me pose une question fondamentale : si elle est petite, la mini jupe ne devient-elle pas une jupe tout court ? (je dis ça parce que les mini jupe chez moi, ça devient souvent une jupe normale)
adresse msn d'une chaudasse blonde : je pourrais te la donner mais j’ai pas envie. Et puis ça se mérite. T’as une Gold ?
adresse msn des fille qui veulent tchatcher : faudrait savoir ! Tu veux tchatcher ou bien une chaudasse blonde ? Nan parce qu’on ne peut pas tout avoir dans la vie, faut choisir. Et sinon, tu ne m’as pas dit, tu as une gold ou pas ? Un appart rue de Rivoli, alors ?
adresse poulperies : ah ouais. Nan, tu as raison, je me suis toujours demandé où il y avait une vraie bonne poulperie dans cette ville. Alors, tu as trouvé ?
avis match.com tarifs : même gratuit c’est sans intérêt, n’y va pas. Sauf si tu aimes les gros louzers, évidemment. En plus, maintenant que je n’y suis plus, franchement, ça n’a aucun intérêt de t’inscrire. A la place tu peux t'inscrire sur adopteunmec.com c'est génial et en plus j'y suis (vous raconterai tout ça dans un prochain épisode, promis)
belle fille bronzee : ça c’est moi. Et en plus, je suis blonde. Alors, elle où ta gold ?
belles gonzesses bien ronde gratuit : ah non, je suis désolée, pour les bien ronde, il faut un supplément.
bizutages sexuels entre mecs : ah ouais. D’accord. Et alors, c’était bien ?
blonde : c’est moi. Et ton appart rue de Rivoli, il est où exactement ?
central chourche : tu veux dire chentral chourche ? avech des chourches chaudes ?
femme mature nu devant webcam : c’est encore toi ? le mec qui cherche des sauldres ? va-t-en ou j’appelle ta mère !
frieskies : je préfère le Shéba, perso, question de standing, t’vois.
je suis a la recherche dun gand amour : bon courage
lablonde apollon : ouais, c’est le minimum que je mérite. Et il est où, ce con d’apollon, d’ailleurs ? Et il a une gold ?
lecon particuliere de tennis sexy video : ah. D’accord. Hum. Tennis sexy, donc. Et ça consiste en quoi le tennis sexy ? C’est jouer tout nu, ou alors en prenant des poses langoureuses entre chaque balle ? Nan parce que le tennis, je visualise bien, j’en ai fait pas plus tard qu’en août en plein cagnard, dans l’odeur du kérosène à cause des avions, mais je me souviens pas que c’était particulièrement sexy… Enfin en tout cas, si tu trouves, je veux bien que tu me montres à quoi ça ressemble
lulu la chaudasse : non, c’est à côté.
08:14 Publié dans Gogol est mon ami | Lien permanent | Commentaires (12) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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mercredi, 10 septembre 2008
Au bal masqué ohéohé
La 400clics étant une vraie mère pour moi, elle est très préoccupée par mon célibat un peu trop prolongé.
Et puis, aussi, comme elle est super forte en dénichage de tendance (la série mitik ouare, c’était elle) elle m’a suggéré une nouvelle idée de série pour remplacer la fin de mitik ouare (justement) : la chasse à l’homme célibataire qui ne le restera pas longtemps, puisqu’il sera tombé dans mes filets.
Et histoire de me donner de bonnes idées pour poser mes pièges à con à hommes, elle m’a offert il y a peu un charmant petit city guide : Se trouver un Jules à Paris.
Après des remerciements plein d’effusion tout ça, on feuillette le guide en question et tombons des nues devant des statistiques effarantes sur la façon dont les couples se forment.
Je suis sûre que si on vous pose la question vous répondrez à un mariage ou sur le lieu de travail, comme opportunité de maquage.
Eh bien non !
Figurez-vous que l’occasion la plus répandue pour se mettre à la colle, c’est…
Les bals !
Après vérification, ce guide ne date pas du XIXème siècle, non, non, son édition a été faite en 1995.
A cette évocation, je vois les yeux de miss400 s’embuer, elle se souvient, et ces souvenirs sont ICI, vous verrez c’est gratiné. Non ne me remerciez pas c’est cadeau.
Censément, puisque c’est majoritairement dans les bals qu’on rencontre sa moitié et qu’elle-même avait fait une touche (bon, ok pas rentable mais c’est passqu’elle était saoule) au bal des pompiers des beaux quartiers (je vous dis pas quelle caserne, sinon l’année prochaine ce sera le rush et j’aime pas la concurrence, je ne communiquerai l’adresse de la caserne en question qu’aux lecteurs mâles).
Personnellement, je dois bien vous l’avouer, j’étais pas emballée-emballée par l’idée. J’ai jamais aimé les bals et pour moi les bals des pompiers, c’est le pire du pire de la beaufitude. Mais bon, miss400, elle est pas du genre beauf, loin de là et si elle dit que la caserne des beaux quartiers, ça le fait, je la crois sur parole.
Sauf que. Je vais pas y aller toute seule et je veux pas m’encombrer d’un mec, d’un point de vue marketing, c’est un peu mauvais pour mon image de marque : on pourrait croire que je suis en couple et pas venir me draguer alors que je suis justement là pour chopper.
J’arrive donc à débaucher une copine, célibataire aussi, donc intéressée, pour m’accompagner. Dont je tairai l’identité pour préserver sa réputation mais qui se reconnaîtra rapport qu’elle traîne par ici de temps en temps.
Deux p’tites nanas qui débarquent dans la caserne, forcément, on va se faire harceler toute la soirée on n’aura plus qu’à faire notre choix, comme au marché, chic, chic, chic.
Le soir du 13 juillet est là. J’invite ma complice à venir boire l’apéro à la maison avant histoire de nous chauffer un peu.
Le début du bal était prévu pour 22h30.
Comme je suis du genre snob et donc à ne pas aimer la foule, je propose qu’on y soit un peu avant histoire de prendre nos marques avant que l’essaim de greluches n’arrive.
Sauf que voilà, on est des filles, alors on papotte et on voit pas la temps passer.
C’est donc légèrement éméchées que nous arrivons rue du C. à 22h40. On est un peu à la bourre mais ça reste raisonnable, pensons-nous, pauvres innocentes.
Eh oui, triste mais vrai : nous ne sommes pas les seules à avoir profité des conseils avisés de la miss400.
Y’a comme un genre de file d’attente devant l’entrée de la caserne, et le moins que l’on puisse dire c’est que les nymphettes sont de sortie, ce soir.
Et même que la file d’attente continue encore dans la rue derrière.
On soupire, se regarde et se dit sans avoir besoin de parler qu’il est hors de question qu’on poireaute des heures dans la rue comme des péquenaudes. On n’a plus 18 ans, on a largement passé l’âge de faire la queue pour rentrer aux Bains un vendredi soir.
Sauf que. On avait prévu de se faire une soirée et de se faire draguer par plein de mecs. On va pas rentrer bredouille chacune chez nous à 10h du soir comme deux pommes quand même !
C’est là que je pense : eh ! Mais dans ma banlieue, y’a un bal du 14 juillet ! Si on y allait ?
Aussitôt dit, aussitôt fait, nous voilà dans le métro en sens inverse, direction ma ptite banlieue pour assister au bal des pas-pompiers, passque y’a pas de pompiers, chez nous, juste un flic par habitant parce qu’il y a beaucoup de vieux et que les vieux y z’ont peur de la jeunesse (faut dire que comme j’ai fracturé une cave et que ça a dû faire le tour de radio-vieux dans ma ville, je comprends leurs angoisses)
Mais bref, ne nous égarons pas.
On arrive enfin sur les lieux de festoiement et là, premier choc : c’est noir de monde.
Ouaaah, y’a autant de gens qui habitent dans ma ville ?
Deuxième choc : ça pue la frite, tellement même que j’en manque de vomir mes petits fours. Ah ouais, quand ils annoncent grand bal populaire au parc P., à la marie de. c’est pas pour rigoler.
La preuve, la musique qui passe quand on arrive, c’est de la musette à l’accordéon en direct live. Moi qui n’ai jamais vu de concert d’accordéon, voilà mes lacunes culturelles comblées.
Comme la moindre des politesses, c’est de pas se comporter comme des princesses snob au bal populaire, ma cop’s et moi, on se prends des verres de rosé, rosé du genre soude. Et comme on est déjà un peu saoule, on remarque pas trop qu’il est… comment dire ? Plutôt très vert, le rosé.
Et puis de toute façon, c’est pas le moment de s’interroger sur la gustativité du rosé qu’on a entre les mains, parce que le feu d’artifice commence.
Alors y’a un truc, avec les feux d’artifice, c’est que je rechigne pas à les regarder (bon d’accord, je le nierai toujours même sous la torture, j’aime même bien ça quand c’est joli) mais je supporte pas les gens qui le regardent autour de moi. Y’a toujours une Josette pour commenter tout fort ce qu’elle voit à grand renfort de phrases très subtiles et de rire bien gras. Ou bien des enfoirés de couples qui se roulent des patins EXPRES sous mes yeux pour me rappeler que je suis seule et crèverai seule dans mon appart.
Cette fois-ci n’a pas échappé à la règle. Même qu’il y avait des gens visiblement de sortie pour la première fois de leur vie, puisqu’ils ont pris des photos du feu d’artifice avec leur portable et ils semblaient super méga contents. Ça m’a laissée perplexe.
Comment ça vous vous en foutez un peu du feu d’artifice ? ah bon vous voulez savoir si j’ai réussi à conclure quelques affaires pendant la soirée ?
Eh bien… on a dansé (si, même sur de la musette, on n’était plus à ça près). J’ai échangé un regard hyper langoureux avec le maire de notre ville, même qu’il m’a souri et que je lui ai souri. Je pense que j’ai une méga touche et je vais aller le poker sur facebook (car il est sur facebook, ce grand homme).
Ouais, je sais, c’est minable comme score. La prochaine fois, j’irai au bal des pompiers mais toute nue, comme ça, je serai sûre de ne pas faire la queue pour rentrer.
Et d’ici là, on pourra débriefer les endroits sympa pour pécho du bô mâââââle parisien. Ah oui et puis peut-être causer de mes vacances siciliennes entourées de siciliens tous super beaux.
EDIT du 17 septembre :
Grâce à la pertinente remarque de notre ami le renard très énigmatic j'ai changé la phrase "comme ça, je serai sûre de ne pas faire la queue pour rentrer" en lui rendant son sens originel, plutôt que de laisser "comme ça je serai sûre de faire la queue" qui était un peu tendencieux...
Merci à toi, cher Renard !
09:52 Publié dans 24h de la vie d'une blonde | Lien permanent | Commentaires (18) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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lundi, 08 septembre 2008
Les requêtes de juillet, ça le fait (oula, j'ai eu du mal à la trouver, celle-là)

grosses salaupe : toi-même ! Et d’abord je suis pas grosse, même si la nourriture italienne m’a quelque peu profité, comme on dit
touches pas a mes filles : ça risque pas, j’aime pas les filles. Tu me laisses tes garçons ?
ts seductions : c’est important, ch’uis bien d’accord. Alors la séduction, c’est vraiment un art compliqué. Il faut sortir sa gold mais sans ostentation non plus parce que les nouveaux riches qui étalent leur pognon, c’est vulgaire ; avoir des attentions mais pas trop sinon c’est lourd ; faire des compliments mais de façon subtile sinon ça fait dragueur ; être beau mais sans avoir l’air d’un minet ; intelligent mais pas chiant ; drôle mais pas clown ; riche mais pas célèbre.
Bon en vrai, tu as le droit d’être un bel italien comme ceux que j’ai croisés pendant les vacances et ça fera parfaitement l’affaire
astra zenecka : j’vois pas l’rapport
atelier apec : mon pauvre ! Toi aussi tu y es passé ?
bonne hauteur tringle a rideau : tu as raison, c’est fondamental de faire des recherches sur gougueule là-dessus. Et alors, la réponse, c’est quoi ?
chevalier servant : j’en veux plein
femmes bottées : comme le chat.
Fessebouke : il parait que c’est imparable pour niquer comme un dingue, perso, je pense que c’est une vieille légende, moi j’ai rien vu
floride clause de non concurrence : oh tu sais, les clauses de non-concurrence, c’est très surfait, et on les casse super easy, si tu veux tu m’appelles et je te fais une consultation juridique gratos
langage psychopathe : je te recommande chaudement la lecture de quelques posts issus de mitik ouare, tu auras un aperçu très complet de la façon dont les psychopathes caractérisés s’expriment. Et en vrai, ça fait très beaucoup peur.
m'a draguée : le salaud ! (et alors, t'as conclu ?)
parler avec une blonde : c’est très facile, en vrai. Regarde, c’est quasi ce que tu es en train de faire. Et si vraiment tu veux faire durer le plaisir le plus longtemps possible, je te conseille de glisser subtilement les mots clés suivants dans la conversation : pété de tune, bague à douze plaque, appartement rue de Vaugirard, shopping avec toi, rue de Rivoli, bon marché rien que pour toi.
petasse : TOI-MEME, ESPECE DE BOUDIN !
petasse tallon aiguille : ah, toi, visiblement, tu es comme blackmilk, tu préfères les petites choses en jean basket parce que ça fait moins peur qu’une femme de pouvoir. Tu veux qu’on en parle ? Toi aussi Emma F. t’a proposé d’aller chasser les coquillages sur les rochers et tu as eu trop peur pour accepter et tu l’as regretté toute ta vie et en as mouillé ton oreiller pendant des mois ?
recherche des adresse msn pour tchatcher : toi non plus tu n’as pas d’ami ? Tu verras, au début, ça fout les boules et puis on s’y fait et on finit par réaliser qu’on n’aime pas les gens, de toute façon. Et puis les amis c’est chiant, ça a toujours des trucs à raconter, des problèmes dont il faut parler, et tout et tout. Ça sert à rien en vrai, à part t’emmerder des heures au téléphone pour rien pendant que tu pourrais regarder Derrick à la place.
s'echanger des mails et faire une rencontre : comme c’est beau ! Et tu y crois ? VRAIMENT ? ah, me voilà rassurée. Faut pas abuser. Tant que je te tiens, quelqu’un t’a mis au courant pour le père noël ouuuuuuuu ?
09:51 Publié dans Gogol est mon ami | Lien permanent | Commentaires (13) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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mercredi, 03 septembre 2008
La blonde est de retour
Je sais vous étiez grave inquiets.
Trois semaines sans nouvelle de la blonde mais que se passe-t-il ?
Et puis je vous ai manqué aussi. Terriblement.
Si, si, inutile de le nier, je le vois.
C’est triste j’en suis consciente mais il fallait quand même que je vive ma vie de blonde pendant les vacances et m’adonne donc à des activités de blondes : soleil, mer, plage, apéro, reluquage d’hommes, shopping, mer, plage, piscine, sport (j’ai pas fait exprès) écriturage sur la deuxième grande œuvre, lecture, tout ça tout ça.
Mais comme toute bonne chose, les vacances ont une fin.
Et me voilà donc de retour pour votre plus grand bonheur, je sais.
Au programme de ce semestre ?
Ma fameuse soirée inoubliable du 14 juillet, c’est un billet demandé expressément par la miss400 et comme je suis bête et disciplinée, bin j’obéis
Des considérations toujours plus vaseuses sur ma vie mon œuvre
Une chronique sicilienne
Ma chasse à l’homme dans Paris
Et plein d’autres trucs hyper méga trop géniaux que je laisse le soin à mon imagination débordante de trouver.
Bonne rentrée à tous et à très bientôt pour mes nouvelles aventures !
13:56 Publié dans 24h de la vie d'une blonde | Lien permanent | Commentaires (30) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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